Nationaliste Social et Ethniciste

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Charlie en charpie

Je ne lisais pas Charlie Hebdo. Lorsqu'on évoquait le titre de ce journal, le premier mot qui me venait à l'esprit était « vulgaire ». Il va de soi que je n'ai jamais songé pour autant à réclamer l'interdiction de ce canard, et encore moins à mitrailler ses rédacteurs. Je « ne suis pas Charlie », parce qu' « être Charlie » est une expression ambiguë : elle peut en effet signifier que l'on partage la ligne éditoriale et l'esprit du journal. Ce n'est pas mon cas. Charlie Hebdo incarnait une certaine gauche que je n'ai jamais portée dans mon cœur. En revanche, je suis pour la liberté d'expression et pour le respect de la loi. J'ai toujours beaucoup aimé les dessins de presse, les caricatures. Je trouve qu'une bonne caricature peut être très drôle et faire passer une opinion plus efficacement parfois qu'un texte. Les caricatures de Charlie Hebdo ne me faisaient pas toujours rire. Mais qu'on ait froidement massacré quelques uns des plus grands caricaturistes français est une tragédie pour notre civilisation, du moins ce qu'il en reste. Je ne pense pas qu'aux caricaturistes, bien sûr : il y a les autres journalistes, ainsi que les deux policiers, morts en service, en accomplissant leur devoir. Saluer la mémoire de tous ces gens me paraît être la moindre des choses. Je ne m'étendrai pas sur les faits eux-mêmes qui sont connus de tous. Mais deux choses m'interpellent : d'abord, les tueurs sont nés et ont grandi en France, à Paris, dans cette ville qui est notre capitale et le centre de notre civilisation. Ils ne sont pas originaires d'une obscure contrée périphérique mais du cœur de notre pays. Ensuite, je dois dire que leur implacable détermination m'a sidéré. Perpétrer une telle boucherie avec une telle maîtrise de soi, un tel sang-froid, c'est proprement stupéfiant.

 

Que les frères Kouachi aient voulu s'en prendre à la liberté d'expression, à la liberté de la presse, à la France même, je n'en doute pas un seul instant. Néanmoins, il ne faut pas se bercer d'illusions : la liberté d'expression en France est moribonde depuis déjà plusieurs années. Il y a un certain nombre de thèmes, d'idées, de critiques qu'il ne fait pas bon exprimer dans notre pays. Je le redis : attaquez-vous aux dogmes du multiculturalisme, du métissage, de la diversité, de l'immigration ou de la construction européenne, et les insultes ne tardent pas à fuser. Est-ce cela la liberté d'expression ? Essayez donc de critiquer les juifs, les homosexuels, les musulmans ou les féministes et on vous traitera de tous les noms. Au contraire, crachez sur le Front National, l’État, la police, l'armée, la patrie ou le catholicisme, et beaucoup applaudiront en louant votre « impertinence », votre « insolence rafraîchissante », votre « anticonformisme » et j'en passe. La liberté d'expression, en particulier la liberté de critiquer et de se moquer, est en réalité fort restreinte en France. Vous pouvez sans problème dire pis que pendre des institutions et de tout ce qui a fait partie du patrimoine français. Briser les statues et les idoles, oui, mais uniquement celles de la civilisation française. A l'heure de pleurer Charlie Hebdo, certains ont la mémoire courte : il n'y a pas si longtemps, les mêmes fustigeaient en termes très durs les « provocations » du journal, le taxant parfois d'islamophobie, voire de racisme. Ces gens ont une certaine indécence à verser aujourd'hui de grosses larmes sur les plateaux télé et aux micros des radios. Je me souviens de responsables politiques appelant à utiliser avec modération et responsabilité la liberté d'expression, en évitant de « blesser les consciences ». Mais s'il ne faut fâcher personne, autant dire qu'on ne pourra bientôt plus rien dire ou écrire... Étant moi-même un islamophobe patenté, je serais mal avisé de reprocher à Charlie Hebdo les caricatures sur le Prophète et l'islam, bien que les caricatures danoises, que le journal s'était contenté de reproduire, ne m'aient jamais paru drôles.

 

Ce qui s'est passé n'est malheureusement pas très surprenant. Les islamistes, du Pakistan au Nigéria, ont acquis une puissance de frappe impressionnante ces dernières années. Il devient évident que les interventions américaines en Afghanistan et en Irak les ont au final renforcés. En Europe, les islamistes se sont solidement implantés grâce à l'immigration, en exploitant la mauvaise conscience des anciens colonisateurs, la rhétorique antiraciste et l'abandon de toute politique assimilationniste. La France est engagée au Mali contre les djihadistes, nos compatriotes (non-musulmans, il convient de le préciser) ont déjà été pris pour cibles pour des enlèvements ou des exécutions sommaires (Hervé Gourdel en Algérie). L’État islamique et Al-Qaïda ont régulièrement menacé notre pays. Malgré ce déferlement de violence, l'islam radical séduit, convertit même, étend son emprise jusque dans nos banlieues et trouve des défenseurs même parmi les musulmans dits « modérés ». Pourquoi en sommes-nous arrivés là ? Parce qu'on a tué la République et la nation. Et quand je dis « on », je parle de nos élites politiques, intellectuelles et médiatiques. Il ne fallait rien imposer à nos immigrés, il fallait être « ouvert et tolérant », accueillir leur culture, leur religion, leur « identité ». Nous l'avons fait : en témoignent ces quartiers islamisés qu'on rencontre à présent dans la plupart des villes de France, où les musulmans vivent entre eux, s'habillent en musulmans, consomment musulmans. Ceux qui sont responsables de cette fracture ethnique et religieuse nous demandent aujourd'hui de nous unir. Ils ne voient pas que le communautarisme qu'ils ont encouragé est un terreau fertile pour les islamistes. Il est assez pathétique d'entendre François Hollande appeler à l' « unité nationale » quand son parti n'a cessé de dévaloriser l'idée même de nation depuis au moins deux décennies. On ne peut pas vouloir que la France ressemble au Liban ou à la Yougoslavie et s'étonner que ça finisse comme à Beyrouth ou à Sarajevo. L'unité nationale, il fallait la prôner dans les années 80 et 90, lorsque les questions d'intégration ont commencé à se poser. On ne l'a pas fait, on en paie le prix aujourd'hui.

 

Vous me direz, bien sûr, que les frères Kouachi sont des éléments isolés, des « loups solitaires ». Ils ne représentent pas les musulmans français, qui sont pour la plupart des citoyens modèles comme on ne cesse de nous le répéter [1]. En tant qu'enseignant, je puis l'affirmer : le mal est profond, très profond. Beaucoup de Français sous-estiment le communautarisme qui gangrène la société française et la solidarité quasi-tribale qui unit aujourd'hui beaucoup de musulmans, en-dehors de la République voire contre elle. Certains, comme le blogueur Descartes [2], font remarquer qu'il n'est pas normal de demander, comme beaucoup le font, aux musulmans de faire publiquement acte de contrition, car en République, la religion relève de la sphère privée et individuelle, et non de la sphère publique et collective. En République sans doute... mais sommes-nous encore en République ? Depuis des années, de nombreux musulmans ont joué à fond la carte du communautarisme, et en ont profité pour obtenir des avantages et des accommodements, y compris en recourant à l'intimidation. Ils découvrent aujourd'hui le revers de la médaille : ils portent collectivement une part de responsabilité dans ce qui s'est passé. C'est un peu trop facile en effet d'être communautariste quand on en tire les bénéfices et de réclamer le respect des valeurs républicaines (auxquelles la majorité des musulmans n'adhèrent pas vraiment à mon avis) pour éviter le désagrément d'être associé aux crimes des brebis galeuses de la communauté. Les musulmans ont voulu être une communauté séparée, avec ses codes et son identité, qu'ils en assument collectivement les conséquences. D'ailleurs, ils n'ont en fait pas trop à s'inquiéter : dès que l'émotion sera retombée, ils surferont sur l'inévitable « poussée d'islamophobie » que provoque la macabre équipée des frères Kouachi (déjà, des tirs contre des mosquées ont été enregistrés). Ils reprendront leur éternelle posture victimaire, les bienpensants ne manqueront pas de les plaindre publiquement [3] et la police se postera devant les mosquées afin de protéger comme il se doit la brillante culture qui est destinée à remplacer la nôtre, ringarde et agonisante. Bien sûr, l'hostilité envers les musulmans va croître, et je le comprends, mais la démographie, l'idéologie antiraciste de repentance et la déliquescence de la nation jouent en faveur des musulmans. Après avoir marqué le pas quelques temps, l'islamisation rampante de l'espace public et des modes de vie reprendra son cours comme si de rien n'était.

 

Vous me trouvez trop pessimiste, n'est-ce pas ? Peut-être ne suis-je qu'un oiseau de mauvais augure aveuglé par le désespoir et la tristesse de voir mon pays sombrer ? Mon pessimisme, je l'assume. Et je ne crois pas être excessif dans mes propos. Je veux d'ailleurs apporter ici mon témoignage. Manuel Valls a évoqué l'attitude peu respectueuse de quelques élèves lors de la minute de silence de jeudi midi. Ce « quelques élèves » est très en-dessous de la réalité. Dans mon propre établissement, il n'y a certes pas eu d'incident, mais juste avant l'instant de recueillement, certains élèves ont protesté contre cette minute de silence. Dans un autre collège de ma ville où la quasi-totalité des élèves sont issus de l'immigration musulmane, l'administration a demandé aux professeurs de ne pas aborder le sujet avec les élèves : la minute de silence a été observée sans explication. Dans un autre établissement ayant le même profil, le principal s'est exprimé devant les élèves et a essuyé des huées. Que les gens qui me lisent comprennent bien : ce que j'écris là ne relève pas du fantasme, voilà à quoi ressemble la France en 2015, et j'en ai les larmes aux yeux. Ce que je décris là ne se passe pas en Seine-Saint-Denis, à Vénissieux ou dans les quartiers nord de Marseille, mais dans une paisible ville moyenne de province qui ne défraie guère la chronique. Et ce qui s'est passé dans ma ville s'est produit un peu partout en France. J'ai entendu des collègues, des gens pacifiques, de gauche comme souvent dans notre corporation, parler de « guerre civile », des musulmans « qui ne veulent pas s'intégrer », « qui ont intérêt à être nombreux dans les cortèges d'hommage, parce que sinon... ». Jamais je n'avais ressenti à ce point le fossé d'incompréhension (et de sourde hostilité) qui sépare les musulmans du reste de la société. Oui, aujourd'hui, les musulmans sont détestés par de nombreux Français, et pas seulement à cause du sanglant raid des frères Kouachi : à force de provoquer, à force d'envahir l'espace public avec les symboles ostensibles de la religion, de brandir l'islam comme un étendard, de faire suer le monde avec les prescriptions religieuses, les musulmans ont nourri une haine grandissante à leur égard. Ils en sont les premiers responsables. Le massacre de Charlie Hebdo a fait remonter des rancœurs et des amertumes longtemps enfouies.

 

J'avoue que je n'étais pas très chaud pour aborder le sujet en classe. L'émotion était trop forte, l'événement trop récent pour tenter une approche rationnelle. Je redoutais que la conversation tourne à la discussion de comptoir, et que les élèves échangent des injures. Qui plus est, j'ai horreur de prêcher la morale et les bons sentiments. Je suis professeur, pas prédicateur, contrairement à certains de mes collègues. Mon travail consiste à expliquer la complexité du monde et à transmettre des connaissances, pas à diffuser la vulgate bienpensante et politiquement correcte. D'ailleurs, je suis très mauvais comme prédicateur. Mais une de mes classes a voulu qu'on en parle. Comme notre ministre nous avait écrit qu'il fallait « répondre avec bienveillance aux questionnements des élèves » et que la plupart des collègues en avaient parlé, j'avoue que j'ai cédé à la pression. Et je le regrette. J'ai d'abord demandé aux élèves quelles étaient leurs remarques ou questions. La première intervention fut celle d'un élève de culture musulmane qui me dit qu'il fallait « limiter la liberté » selon ses propres termes. Ensuite, les autres élèves musulmans (environ un tiers de l'effectif) ou du moins de culture musulmane m'ont répété en boucle que ce qu'avait fait Charlie Hebdo (avec les caricatures), « ça ne se faisait pas », « puisque l'islam ne représentait rien pour eux, pourquoi faire des dessins dessus ? », « c'est interdit de s'en prendre au Prophète » et ainsi de suite. En fait, nous avons moins parlé du crime des frères Kouachi que des offenses commises par Charlie Hebdo contre les musulmans... C'est très symptomatique, je trouve. Je tiens à préciser une chose : je ne travaille pas en ZEP, et les élèves musulmans avec lesquels j'ai eu cet échange sont dans l'ensemble des élèves gentils, polis et respectueux, avec lesquels j'ai de bons rapports, rien à voir avec des racailles. Ils m'ont parlé franchement, mais sans haine, sans provocation, sans agressivité. Ils ont essayé en toute honnêteté de mettre des mots sur leur ressenti. Et ce ressenti tient en une phrase : ils étaient profondément, intimement choqués par les caricatures de Charlie Hebdo (ou relayées par Charlie Hebdo). L'un d'eux m'a dit, visiblement ému : « ils ont représenté le Prophète avec un Coran déchiré dans les mains, vous vous rendez compte ? ». Alors, pendant un long moment, j'ai tâché de leur répondre en leur expliquant que dans un pays libre, on est obligé de supporter, même si c'est désagréable parfois, que des gens disent ou écrivent des choses qui nous choquent, qui nous blessent. Qu'il fallait accepter le fait que ce qui est sacré pour chacun de nous ne l'est pas forcément pour les autres, et que si l'on commence à mitrailler les gens qui disent des choses qui nous déplaisent, la vie en société deviendra vite impossible. J'ai essayé de leur faire entendre que limiter la liberté posait de redoutables questions : qui serait habilité à le faire ? Au nom de quoi ? Enfin, je leur ai dit que toute leur vie durant, ils allaient être amenés à côtoyer des gens avec lesquels ils ne seraient pas d'accord, des gens qui peut-être tiendraient des propos déplaisants, et qu'il fallait vivre avec. La liberté a beaucoup d'avantages et quelques inconvénients. J'ai aussi fait remarquer que les journalistes de Charlie Hebdo n'avaient jamais plastiqué une mosquée, ni agressé physiquement un musulman, ni empêcher qui que ce soit de se rendre au prêche d'un imam. Ai-je trouvé les bons mots ? Je ne sais pas. Tout ce que je peux dire, c'est que je les ai écoutés et qu'ils m'ont écouté, dans le calme. Mais je pense que pour la plupart d'entre eux, l'affaire est entendue : Charlie Hebdo s'est montré irrespectueux envers les musulmans, voire « raciste ». On voit là le résultat de la rhétorique antiraciste et de son usage abusif des mots : pour mes élèves musulmans, critiquer l'islam, c'est du racisme, et on ne peut leur reprocher ce manque de discernement puisque la confusion a été maintes fois opérée par les bienpensants de tout bord [4]. Est-ce que certains d'entre eux vont jusqu'à penser en leur for intérieur que Charlie Hebdo a mérité ce qui lui est arrivé ? Je ne saurais le dire.

 

Je pense que le mot « respect » a acquis un sens excessif dans le discours antiraciste. Que veut dire « respecter les autres » ? Que veut dire au fond « respecter les musulmans » ? Je suis islamophobe et pourtant j'ose prétendre que je respecte les musulmans : je n'insulte pas les musulmans dans la rue, je ne tague pas la maison de mes voisins musulmans, je n'arrache pas leur foulard aux femmes voilées que je croise, je n'attaque pas les mosquées, je n'agresse pas les croyants... Je suis hostile aux musulmans et à la façon dont ils affichent leur religion, mais je ne les empêche pas de vivre conformément à leurs convictions. Et pourtant cela me déplaît fortement [5]. Le respect, pour moi, se borne à ne pas porter atteinte à la liberté d'autrui. Mais si les musulmans sont libres de polluer l'espace public en affichant en permanence leur religion, je dois être libre de dénoncer et de condamner leur attitude. J'ai le droit de dire que la présence des musulmans et leur visibilité croissante n'est pas, à mon avis, une bonne chose pour la France. J'ai le droit de dire que je trouve la culture et la religion musulmanes incompatibles avec l'identité nationale française. Peut-être ai-je tort, peut-être suis-je un salaud de raciste, mais tant que je n'appelle pas au meurtre, tant que je ne trouble pas l'ordre public et que je ne prive personne de sa liberté de conscience, je veux avoir le droit de m'exprimer. Ce droit, les musulmans en profitent aussi, alors qu'ils laissent les islamophobes en jouir. Il n'appartient à personne de décider quels propos, quels écrits, quels dessins sont licites ou pas, hors les limites de la loi (parfois interprétée de manière abusive à mon avis). Respecter les gens, c'est les laisser penser ou vivre différemment, mais cela n'implique nullement qu'on soit obligé d'approuver leurs choix ou qu'on se force à ne pas les critiquer, à ne pas les choquer, à ne pas les blesser. Le respect ne devrait pas virer au puritanisme qui interdit toute offense, tout blasphème (surtout lorsque l'on sait que l'interdit est très sélectif). Cette obsession du « respect » produit une forme de censure pernicieuse qui limite sournoisement la liberté d'expression que tout le monde se targue de défendre ces jours-ci... Le phénomène n'est pas nouveau. Et après ce qui vient de se passer, je ne suis pas très optimiste : sur l'islam et les musulmans, la presse était déjà frileuse et timorée, ça ne risque pas de changer.

 

J'irai manifester dans ma ville à l'appel des autorités, mais certainement pas au nom de la tolérance (sous-entendu à l'égard des musulmans qui sont, eux, très intolérants même lorsqu'ils ne sont pas fanatiques) et de l'unité nationale, une expression qui n'a plus grand sens à mes yeux. J'irai parce que je suis fonctionnaire d’État et que deux policiers sont morts en service (auxquels il faut ajouter une policière municipale). Je veux rendre hommage à nos forces de l'ordre. J'irai parce que les frères Kouachi ont attaqué la France et une certaine idée de la liberté (idée que je crois menacée depuis pas mal de temps cependant). Mais il ne faudra pas compter sur moi pour entonner le refrain du « nous sommes tous frères, tendons la main à nos compatriotes musulmans qui ne sont responsables de rien, refusons les amalgames, etc ». Ce serait au-dessus de mes forces.

 

[1] En tout cas, il s'est trouvé des musulmans pour fêter le carnage :

//www.leprogres.fr/france-monde/2015/01/08/des-feux-d-artifice-entendus-apres-l-attentat-contre-charlie-a-besancon

 

[2] //descartes.over-blog.fr/2015/01/il-est-dur-d-etre-hai-par-des-cons.html

 

[3] ça a d'ailleurs déjà commencé :

//sara-daniel.blogs.nouvelobs.com/archive/2015/01/08/nous-sommes-tous-musulmans-552200.html

 

[4] J'ai dénoncé cette tyrannie du "tout-racisme-partout" dans "Le raciste: une pièce de théâtre incontournable"

 

[5] En-dehors des critiques récurrentes sur l'immigration et le communautarisme, j'ai d'ailleurs brocardé les musulmans dans une "Lettre de Dieu aux musulmans"



10/01/2015
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