Nationaliste Social et Ethniciste

Nationaliste Social et Ethniciste

Guérilla urbaine et cinéma...

Tout le monde se souvient des émeutes de novembre 2005. Aujourd'hui, les optimistes se disent que c'est terminé. Les autres savent qu'il n'en est rien. Bon, il faut le dire, je n'étais pas de très bonne humeur en me levant vendredi matin: les paresseux de profs n'aiment pas qu'on les prive du pont de l'Ascencion, c'est bien connu. Surtout quand on sait la propension des élèves à s'octroyer ledit pont... Elèves dont les parents se plaignent des profs paresseux, il y a une logique mais je ne vois pas laquelle. Bref, j'allumais la radio, comme tous les matins, sur la fréquence de France Info. Quelles nouvelles?

 

Révolte larvée dans les banlieues

Les nouvelles étaient tristement banales: émeutes et affrontements dans les quartiers nord d'Amiens et combats de rue à Evry! Rappelons brièvement les faits(1): à Amiens, la police municipale repère deux "jeunes" en train de faire les imbéciles, l'un sur un quad, l'autre sur une moto. Voyant les deux fonctionnaires, les "jeunes" prennent la poudre d'escampette, suivis à distance par l'un des policiers. Précisons que nos sympathiques jouvenceaux ne portaient pas de casque. Dans leur fuite, le conducteur du quad, et propriétaire des deux véhicules, heurte une voiture en stationnement. Son camarade qui le suit lui rentre dedans et y laisse la vie, à laquelle il ne devait pas tellement tenir, sans quoi, il aurait mis un casque... Quant au survivant, on s'aperçoit qu'outre l'absence d'un couvre-chef protecteur, il conduisait sous l'emprise de stupéfiants, sans permis et sans assurance! Peu après la "rumeur" d'une course-poursuite avec la police se répand et c'est l'explosion de violence. Bilan: onze voitures et trente poubelles brûlées (pour ne plus gêner les fuites?), un poste de police municipale dégradé par un début d'incendie et un policier légèrement blessé.

 

A Evry, un "jeune" originaire de Grigny a été frappé par un autre du quartier des Epinettes d'Evry. Leurs tribus respectives en sont donc venues aux mains, car ce serait un déshonneur que de laisser un tel affront impuni. Les policiers ont dû se battre une partie de la nuit dans le secteur de la gare Bras-de-fer (!) et ont procédé à vingt-cinq interpellations. Que penser de tout cela? D'abord, l'habituelle hypocrisie médiatique avec le refus de préciser que ces "jeunes" sont très probablement issus pour la plupart de l'immigration maghrébine et subsaharienne. Certains diront: "faits divers ponctuels, rarissimes, "non représentatifs" et montés en épingle par des média lepénisés (ou à la solde du lobby sécuritaire sarkozyste), mais qui ne doivent pas masquer l'immense chance que représente l'immigration dans notre pays". Seuls les naïfs et les immigrationnistes fanatiques goberont ces mensonges. Pour qui se renseigne un peu, lit les journaux (de la presse bien-pensante), "fouine" sur internet, la réalité est moins douce: la France est devenue un champ de bataille pour la jeunesse tribalisée issue de l'immigration maghrébine et subsaharienne. Combien de fois ai-je lu, non dans l'organe officiel du Front National, mais dans la très modérée Nouvelle République du Centre-Ouest, des petits encarts relatant des échauffourées survenues dans tel ou tel quartier d'Île-de-France pour d'obscurs motifs? Je n'ai pas compté. Mais il est certain que la banlieue parisienne ressemble de plus en plus à Los Angeles. A la Courneuve, les policiers sont désormais attaqués à l'arme de guerre. Merci qui? Merci au lobby immigrationniste (qui regroupe, rappelons-le, libéraux de droite et libertaires de gauche). Voilà la société multiculturelle! Voilà ce qui attend la France métissée! Oui, vraiment, merci.

 

Indigènes passait la veille

Quel rapport, me dira-t-on, entre ces affrontements et le film réalisé à la gloire des combattants nord-africains ayant servi sous les drapeaux français, diffusé jeudi soir sur France 3? Eh bien, il y en a un. Je ne sais si c'est un hasard, mais Indigènes est sorti en 2006, l'année suivant les fameuses émeutes. Je n'ai pas regardé le film, d'ailleurs je ne remets nullement en cause les faits historiques qu'il relate. J'ai refusé de le regarder parce que l'usage politique qui a été fait de ce film est inadmissible. Le message qui a accompagné la sortie du film a été en effet très clair: "vous (Français natifs) devez nous accepter car nos ancêtres (maghrébins) sont venus vous libérer du joug nazi". Ajoutons à cela que la France ayant traité ces indigènes comme du bétail, il faudrait peut-être mener la réflexion sur une éventuelle repentance nationale et de possibles réparations... Cet argumentaire fallacieux appelle quelques remarques: 1) seuls les incultes ont "découvert" l'existence de troupes indigènes dans l'armée d'Italie, l'auteur de ces lignes ayant pour sa part un membre de sa famille ancien combattant de cette armée le savait depuis longtemps; 2) l'importance de cette armée française ne doit pas faire oublier que la bataille décisive a eu lieu en Normandie et a été livrée par les Anglais et les Américains; on peut le regretter mais c'est ainsi; 3) dans l'armée d'Italie, les pieds-noirs n'ont pas été moins méritants que les indigènes alors que leur récompense, au final, fut moindre: les Maghrébins sont aujourd'hui libres et indépendants sur leurs terres, les pieds-noirs en ont été chassés; 4) certains soldats algériens ont plus tard rejoint les fellaghas, rompant ainsi leur allégeance à la France; 5) tous les Maghrébins ou Français d'origine maghrébine vivant en France ne descendent pas de ces soldats, ni des harkis; 6) il est étrange pour les Maghrébins d'invoquer l'histoire commune avec la France alors même que les peuples du Maghreb ont choisi librement (et légitimement) de rompre ladite histoire commune en devenant indépendants; 7) l'héroïsme de certains Maghrébins au service de la France n'excuse en aucun cas les attentats de 1995 et les émeutes urbaines endémiques (celles de 2005 n'étant que les plus spectaculaires).

 

Conclusion

Les Maghrébins et leurs descendants n'ont aucune légitimité particulière à vivre en France. Sauf les descendants de harkis algériens, ils n'ont pas à invoquer le "service rendu". D'autre part, la réussite ponctuelle de quelques-uns, quand elle n'est pas artificiellement réalisée par le biais de la discrimination positive, ne doit pas justifier la présence des nombreux Maghrébins ou Français d'origine maghrébine qui s'entassent dans les quartiers, formant (avec des immigrés venus d'autres horizons) une plèbe turbulente qui vit des aides sociales et de trafics divers. Et gare à ceux qui seraient tentés de mettre fin à leurs combines! C'est l'émeute immédiate, l'explosion de violence, que les adeptes de l'humanisme larmoyant, les porte-parole du "bon peuple de gauche" excusent quand ils ne le justifient pas. Qu'il y ait un aspect social au problème, c'est indéniable. Mais n'y voir qu'un problème social, comme le font les socialistes, communistes et trotsko-gauchistes, c'est faire preuve d'un coupable aveuglement. Il y a un aspect culturel à la crise urbaine. Une véritable identité "indigène" (alors que les véritables indigènes, ici, sont les Français natifs! Admirons le détournement de vocabulaire...) s'est forgée dans les quartiers, un mélange détonnant de références ethniques, religieuses (liées à l'islam) et mémorielles (victimisation liée à l'esclavage ou à la colonisation). Cette identité communautaire est fondamentalement anti-française, intolérante, raciste envers les "blancs" et agressive. Elle est encouragée par des pseudo-intellectuels, dont certains issus de l'immigration, comme Yamina Benguigui qui, avec son documentaire sur le "9-3", cherche à l'enraciner, et donc à légitimer ce qui relève pour l'essentiel du tribalisme délinquant. La logique clanique pousse en effet les bandes à s'affronter entre elles, ce qui ne les empêche pas d'avoir un ennemi commun: la nation française (représentée par les forces de l'ordre ou l'Education nationale). Ces populations s'approprient de plus en plus des portions du territoire national et entendent y imposer leur loi, mi-mafieuse, mi-islamique. La police nationale est une intruse. Les élites libérales se frottent les mains: le corps civique se fragmente, rendant toujours plus difficile la résistance républicaine et nationale au capitalisme libéral. Et elles peuvent se réjouir: presque toute la gauche soutient leur dessein! Au nom des "bons sentiments" qui sont de mise... Si la République française ne veut pas être emportée par ce communautarisme néfaste qui grandit en son sein, il faudra bien crever l'abcès et se résoudre à expulser une partie importante des populations issues de l'immigration, afin de ne conserver sur le sol français qu'un nombre limité d'immigrés, ceux qui peuvent justifier d'un travail légal et d'un casier judiciaire vierge, et qui honorent la France, respectent sa culture et son histoire, au lieu de la dénigrer.

 

(1) Pour les violences urbaines d'Amiens:  http://www.liberation.fr/societe/0101568846-voitures-brulees-et-caillassage-de-police-a-amiens

Pour les échauffourées d'Evry: http://www.leparisien.fr/essonne-91/bagarre-entre-bandes-a-evry-25-interpellations-22-05-2009-521437.php



23/05/2009
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