Nationaliste Social et Ethniciste

Nationaliste Social et Ethniciste

La République a tué la France

C'est toujours très triste d'avoir le sentiment d'appartenir à un monde qui a cessé d'exister ou qui est en train de disparaître. Je suis né au début des années 80, dans un pays qui s'appelait la France. C'était encore un pays riche et relativement puissant, avec une identité, un patrimoine, une histoire, un État fort et respecté. Un pays occupé par une nation qui s'apprêtait à fêter le bicentenaire de la Révolution, moment fondateur et glorieux de son passé. Trente ans plus tard, il ne reste rien ou presque de ce pays. Je peux dire que j'appartiens à la génération qui a vu la France s'étioler lentement pour finalement mourir, et je n'ai rien pu (ou peut-être su) faire pour empêcher ce désastre. J'admets ma part de responsabilité. Aujourd'hui, la France est en proie à une crise économique, sociale, identitaire sans précédent (en période de paix intérieure du moins), un pays qui s'appauvrit de jour en jour, un État devenu faible à force de complaisance, une collectivité engagée dans une guerre qu'elle ne peut espérer remporter, faute de vouloir nommer son ennemi. Ne croyez pas que je surestime les djihadistes qui, à deux reprises en 2015, ont ensanglanté l'actualité. Le problème n'est pas la force supposée des islamistes, le problème est la faiblesse de la France, et le refus de voir que la communauté musulmane dans son ensemble, même si elle condamne officiellement la violence, souhaite malgré tout que les valeurs islamiques, celles-là même que défendent les terroristes, s'imposent à l'ensemble de notre société. La différence entre les djihadistes et les autres musulmans, qu'ils soient intégristes ou « modérés », tient uniquement à la méthode, mais au fond, leur horizon régulateur, leur modèle de société, sont assez similaires. Nos services de renseignements sont désorganisés, notre police dépassée, notre armée trop peu nombreuse et mal équipée. Notre jeunesse est de plus en plus tentée par la trahison : les uns, diplômés et entreprenants, s'en vont sous d'autres cieux, à Londres, Berlin ou New York, enrichir d'autres pays, les autres restent mais se convertissent à l'islam. Le drame, c'est que cet effondrement n'est pas le résultat d'une défaite militaire, comme en 1940. Non, c'est le résultat de trois ou quatre décennies de déliquescence généralisée des institutions, de la société, des valeurs. Un travail de sape et de démolition effectué méthodiquement, au grand jour, par des dirigeants régulièrement élus, via des politiques acceptées, approuvées et validées par le peuple français. Ce dernier s'est en quelque sorte dissout de son propre chef. Aujourd'hui il ne reste donc qu'un champ de ruines.

 

A présent, « être Français » ne signifie plus rien, à mes yeux en tout cas. Moi qui suis professeur d'histoire, j'aime passionnément l'histoire de France mais je l'enseigne de plus en plus comme s'il s'agissait de l'histoire d'un pays étranger, à des classes où la moitié des élèves sont issus de l'immigration (toutes origines confondues) et le reste totalement déculturé. Je ne pense pas me tromper en affirmant que l'histoire de France revêt une dimension « nationale » pour 10 à 15 % de mes élèves... Et il faut préciser que je ne travaille pas en ZEP ! Dans une ville comme la mienne, d'ici une vingtaine d'années, la majorité des élèves des établissements d'enseignement public seront des jeunes issus de l'immigration et de culture musulmane, vu le profil démographique de la population. J'ignore s'il a été planifié, mais le « Grand Remplacement » est une réalité, la substitution ethnique est indéniable. Et pourtant, c'est une petite ville calme de province qui ne défraie guère l'actualité, on est bien loin de la chaude Seine-Saint-Denis... Mais c'est comme ça dans une bonne partie de la France : les populations musulmanes se sont enkystées dans nos villes, grignotant les territoires urbains et le mode de vie islamique s'impose doucement mais sûrement, sans coup d'éclat, sans violence le plus souvent, mais avec constance et efficacité : édification de lieux de culte, de centres culturels, installation de commerces communautaires (boucheries hallal, boulangeries orientales, marchands de vêtements islamiques...). J'ai cessé pour ma part d'être républicain, parce que la République a failli. Avec ses grandes idées et ses beaux idéaux claironnés sur tous les toits, la liberté, l'égalité, la fraternité, la laïcité, elle a été incapable de maintenir l'unité de la nation et de défendre notre identité. Elle a laissé les féodalités, les régionalismes et les communautarismes faire leur retour, avec l'approbation et la bénédiction d'une majorité de citoyens français. Et qu'on ne vienne pas me dire que les gens qui nous gouvernent sont de « faux républicains » : ces gens-là se gargarisent de la République et, depuis trente ans, les électeurs français n'y trouvent rien à redire. Si nos dirigeants ne sont pas républicains, cela signifierait que le peuple a cessé de l'être. Or tout le monde sait qu'une immense majorité de Français professe son amour des fameuses « valeurs républicaines ». J'ai longtemps refusé de voir cette réalité : la République a fini par trahir la France.

 

D'abord, la République a opéré un choix parmi ses enfants : elle a choisi de promouvoir, de choyer, d'aimer les derniers arrivés, les Maghrébins, les Turcs, les Subsahariens, au détriment de la population de vieille souche. Elle a choisi de livrer le pays à un islam rétrograde et intolérant. Aujourd'hui, être Français, c'est s'appeler Mohamed, bouffer hallal, aller prier à la mosquée, se promener en gandoura, voiler sa femme ou sa sœur, et éventuellement, aller faire le coup de feu en Syrie ou au Bataclan. Voilà ce que sont les « vrais Français » de 2015. La République n'a cessé de plaindre, d'excuser, de défendre les musulmans qui aujourd'hui nous tuent comme des chiens. Et vous trouverez encore des légions de bienpensants pour nous expliquer que le racisme, la stigmatisation, les discriminations sont les causes de cette radicalisation des jeunes musulmans. Il faudra qu'on m'explique alors pourquoi l'islam recrute tant de natifs... Car, outre la racaille maghrébine et subsaharienne, vivier inépuisable de racistes anti-blanc, l’État Islamique peut compter sur des cohortes de natifs décérébrés convertis à la fausse religion du Prophète. Pour des raisons complexes et extérieures à notre pays, le salafisme est devenu la version quasi-officielle de l'islam. La plupart des musulmans, même parmi les prétendus « modérés », sont influencés par la conception salafiste de leur religion. L'Arabie Saoudite et ses amis ont réussi un improbable travail de régression dont l'histoire offre peu d'exemple. Tandis qu'en Mésopotamie, berceau de la civilisation, de l'urbanisme et de l'écriture, les musulmans sont revenus à un niveau de sauvagerie que même les Néandertaliens n'ont pas dû connaître, et qui ferait passer les Gorilles et les Chimpanzés pour des êtres raffinés, l'Europe occidentale, sous la pression des populations immigrées islamisées ou réislamisées, assiste à la liquidation pure et simple des apports de la modernité : retour du religieux dans l'espace public, femmes vêtues comme au Moyen Âge, réorganisation de la société sur des bases claniques et tribales. Et ce formidable retour en arrière se produit sous les applaudissements des tenants de l'idéologie multiculturaliste et diversitaire. Le langage lui-même est perverti : ainsi, tel salon de coiffure séquano-dionysien se déclare « mixte » sur sa devanture, parce qu'une salle est réservée aux enfoulardées, à l'abri des regards...

 

Ce qui reste du peuple français, au sens ethnique du terme, est marginalisé : ce sont pour l'essentiel les électeurs du Front National, les gens des campagnes, les laisser-pour-compte, les petits blancs précarisés ou au chômage, des gens qui sentent bien qu'on les dépossède de la terre de leurs aïeux. Des imbéciles racistes et alcooliques, nous explique-t-on, qui n'ont rien compris aux bienfaits de la mondialisation, de l'immigration et de la construction européenne. Ce vestige de la nation française fait peur, mais il est unanimement condamné, injurié, anathématisé. On nous démontre que ces fachos sont aveuglés, victimes d'un mirage passéiste, archaïque, qui ne peut qu'engendrer le repli sur soi et la haine. Juste une question : les imbéciles qui ânonnent ces inepties ont-ils jamais travaillé dans les « quartiers » ? Si les donneurs de leçon prenaient la peine d'aller dans une classe de ZEP (pardon, REP +), ils verraient ce que c'est que le culte des racines, le racisme décomplexé, le renvoi permanent de chacun à ses origines. Oui, il y a du racisme en France, beaucoup de racisme. Mais les plus racistes, ce sont les Maghrébins, les Subsahariens, les Juifs, les Turcs, n'en déplaise aux associations, pour la bonne et simple raison que ce racisme-là n'est jamais combattu, il est nié, voire encouragé au nom du multiculturalisme. Ce racisme-là est « normal ». Et il ne s'agit pas seulement de racisme anti-blanc, mais aussi de racisme entre les différentes communautés ethniques issues de l'immigration : les Arabes méprisent les noirs, les noirs détestent les Arabes, les Turcs exècrent tout ce qui n'est pas turc, quant aux Juifs, ils sont le peuple élu, celui qui peut se vanter d'avoir souffert depuis deux millénaires. Dans une société gouvernée par la victimisation, ça vous pose une communauté... Je suis un Français de souche, et je suis devenu un étranger dans mon propre pays, parce que la République s'efforce d'éradiquer la culture dont je suis le dépositaire. Et si j'ose élever la voix pour protester, on me traite de nazi. Fort bien. Mais qu'on ne compte pas sur moi pour enseigner et défendre les « valeurs républicaines ». Si je le pouvais, je claquerais la porte de ce cloaque infâme qu'est en train de devenir l’Éducation Nationale, ce repaire immonde et putride de gauchistes fanatiques, d'écologistes obscurantistes, de bienpensants présomptueux. Malheureusement, c'est la crise et j'ai des emprunts à rembourser. Mais il est clair qu'en matière d' « enseignement moral et civique », je ne fais que le strict minimum. Pas question pour moi de vanter la diversité, le multiculturalisme et le « vivre-ensemble ». Pas question de lutter avec zèle contre le racisme ou de prêcher contre le FN. Faut pas déconner quand même. Je voulais servir la nation, on me demande de participer à son démantèlement. Et, si l'opportunité se présente, je donnerai ma démission avec une joie non feinte... Avant d'écrire un bouquin pour dire tout le bien que je pense des pédagogues à la noix, des inspecteurs, des chefs d'établissement, des enseignants qui ont détruit l'institution qu'ils étaient censés servir. Je raconterai comment les eunuques serviles et obséquieux qu'on place à la tête des établissements s'écrasent devant les parents, les pressions communautaires, et quelles libertés ils prennent avec les sacro-saintes « valeurs républicaines ».

 

Je ne souhaiterai pas une bonne année 2016 à mes lecteurs, parce que 2016 ne sera pas une bonne année. Il y aura sans doute encore des morts sous les balles des musulmans qui nous aiment tant et qui sont des « Français-comme-les-autres » (mais avec quatre cents ans de retard tout de même). De toute façon, tant que les lâches qui nous gouvernent seront aux manettes, tant que les « vrais croyants » respireront notre air et souilleront notre sol de leur présence, il n'y aura pas de paix et aucune perspective d'amélioration. Je sens que je vais manquer d'inspiration pour 2016, car se pose désormais avec une acuité particulière la question de mon identité politique. J'ai essayé pendant plusieurs années de défendre un nationalisme syncrétique prenant en compte la complexité de notre histoire et les divers héritages politiques de notre pays (monarchique, impérial, républicain). Au centre de ce paradigme se place l’État, qui précède la nation et qui la construit, comme communauté politique d'abord et comme communauté ethnique ensuite, dotée d'une langue, d'une histoire, de mythes communs. Le problème, c'est qu'aujourd'hui l'ethnie française est marginalisée au sein de la communauté politique qui a été très officiellement proclamée « plurielle », « métissée » et « multiculturelle ». Cette ethnie française tend même à se fragmenter avec la résurgence des régionalismes. Et tout cela se passe sous le régime républicain, qui, dans mon esprit, devait garantir la grandeur de la France, son unité et le rayonnement de sa civilisation (ce qu'il a fait dans le passé, je le précise). Or ce n'est plus le cas. J'ai toujours dit que mon allégeance à la République n'était pas inconditionnelle. Faute d'avoir rempli les devoirs que je lui assignais, la République a perdu mon soutien. Pendant longtemps, ma thèse était que la République avait été trahie par les gouvernants, et que l' « esprit républicain » avait cessé de souffler. Je rêvais donc d'une restauration, d'un retour à une forme de « vieille République », disons type III° République. Je n'arrivais pas à comprendre que le concept même de République avait muté, parce que la société et les mentalités ont changé, mais aussi parce que les « valeurs républicaines » sont ce qu'elles sont. Nous sommes au début du XXI° siècle, et désormais, la République est bien ce que nous avons sous les yeux : le chaos multiculturel, la confusion des peuples et des races, une nouvelle Babel. J'ai été aveuglé, notamment par la fréquentation du blog de Descartes, qui ne voit dans la République multiculturelle que le résultat des politiques voulues par les « classes moyennes », sans jamais questionner le rôle de l'idéologie républicaine elle-même dans cette dérive.

 

Aujourd'hui, je pense que la République telle que nous la connaissons est le résultat d'un processus logique et cohérent, conforme aux « valeurs républicaines » et à l'esprit des Lumières. Au nom de la liberté, on renie le patriotisme, on rejette la tradition, on anéantit les institutions, vues comme des marques d'oppression. Au nom de l'égalité, on accepte l'expression de cultures étrangères, l'invasion de l'espace public par une religion conquérante, la colonisation d'une partie de notre territoire. On autorise même la résurgence des régionalismes. Au nom de la laïcité, c'est-à-dire de l'indifférence au fait religieux, on laisse les mosquées et les salles de prière se multiplier, les imams lancer des appels au djihad, sur notre sol, ou prêcher le rejet de notre culture. Jusqu'au dernier quart du XX° siècle, au fond, la République a tenu grâce à un héritage, celle de la société catholique d'Ancien Régime : la structure familiale était solide, les valeurs aristocratiques d'honneur, de sens du devoir, d'esprit de sacrifice irriguaient profondément la société, l’État, hérité de la monarchie absolue, perfectionné par Napoléon, était puissant et respecté. L’Église catholique était influente, et ce faisant, a contraint la République elle-même à produire une sorte de catéchisme républicain, à construire et diffuser une idéologie, une conception de l'homme et de l'histoire. Finalement, le combat entre la République et l’Église avait un effet bénéfique et fécond. C'est dans l'adversité qu'on se surpasse et qu'on se définit. Ajoutons que, jusque dans les années 60, la République gouverne un pays souvent en guerre où l'unité nationale est la condition de la survie. Mais les « valeurs républicaines » ont progressivement sapé les fondements de la société, ou tout au moins ne l'ont pas empêché : au nom de la liberté et de l'émancipation de l'individu, on a détruit la famille, les valeurs aristocratiques, l'autorité de l’État, l'influence de l’Église, et finalement la légitimité de toutes les institutions. Je ne dis pas que la République est seule coupable : l'évolution du capitalisme et les transformations sociales induites sont pour beaucoup dans cette révolution, mais le fait est que les « valeurs républicaines » ont fourni une assise idéologique au triomphe de l'hyper-individualisme. L'individu-roi, n'est-ce pas conforme aux principes d'égalité et de liberté après tout ? On me rétorquera que les auteurs de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen n'avaient pas exactement la même idée de l'égalité et de la liberté. C'est oublier que ce texte « révolutionnaire » devait normalement s'appliquer dans un régime monarchique et offrir des garanties aux individus face à un pouvoir royal fort. Les révolutionnaires ont d'ailleurs eu tendance à affaiblir l’État dans un premier temps, avant la reprise en main napoléonienne. En période de paix durable, débarrassé de la concurrence de l’Église, l'idéal républicain apparaît pour ce qu'il est : une forme de nihilisme individualiste. Le fait est que la République n'a plus d'ambition géopolitique, et même politique tout court, elle se borne à gérer à la petite semaine les conflits d'intérêt entre les communautés qu'elle a laissées se constituer.

 

Je me suis longtemps demandé pourquoi Robespierre, un homme qui paraissait tout acquis à la raison, s'était tant investi dans l'instauration du culte de l'Être Suprême. Je pense aujourd'hui que Robespierre était un visionnaire en ce qu'il ne croyait pas possible de maintenir la cohésion de la société et de promouvoir les vertus civiques sans la foi en une puissance transcendante qui garantisse l'ordre de la cité. Robespierre voulait une religion civique, parce que sans elle, la cité n'est pas viable. Et il avait raison. Tant que l’Église catholique représentait une menace, la République pouvait se définir par rapport à elle, proposer un modèle alternatif en quelque sorte. Mais à présent, ce recours est impossible. Le patriotisme peut devenir provisoirement une forme de religion en temps de guerre ou de menace pressante, mais lorsque nous vivons en paix avec nos voisins, les frontières ouvertes à tout vent, le patriotisme s'étiole naturellement. Lorsque le vieux polythéisme gréco-romain a disparu sous les coups du christianisme, la cité antique s'est effondrée, car c'étaient les cultes païens qui garantissaient la cohésion du corps civique, qui sanctifiaient en quelque sorte la communauté de destin. Et cette cohésion transcendait les inégalités sociales sans nullement les abolir : le thète (prolétaire) athénien se sentait tout aussi athénien que le riche aristocrate, le plébéien romain ne montrait pas moins de patriotisme que le patricien. Du jour où cette cohésion a volé en éclat, la société est devenue une société d'ordres, telle qu'on l'a connue au Moyen Âge : le clergé, la noblesse et le tiers-état. Et il faudra mille ans pour que la notion de « patriotisme » réapparaisse en Occident (quoique ce fut plus précoce dans les communes italiennes, qui ont ressuscité un « esprit civique » à partir des XI°-XII° siècles). Bien sûr, aujourd'hui nous ne voyons pas le retour d'une société d'ordres à proprement parler, mais le fait est que l'entre-soi domine et que la glaciation sociale nous guette.

 

Alors que faire ? Eh bien je dois avouer que je n'en ai pas la moindre idée. Je ne sais plus ce qu'il faut souhaiter. Je n'ai plus de grille de lecture pertinente pour proposer quoi que ce soit. Je ne sais pas ce qu'il faut faire ni même ce qui peut être encore fait. Je n'arrive même pas à imaginer dans quel sens le pays va évoluer dans les prochaines années. Un scénario à la Houellebecq, avec triomphe rapide et définitif de l'islam ? Un improbable sursaut national ? Une guerre civile ? La poursuite de la lente dissolution de la nation dans une relative indifférence ? Honnêtement, je ne crois pas avoir les outils intellectuels pour penser l'avenir d'un pays que je ne comprends plus. 



29/12/2015
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