Nationaliste Social et Ethniciste

Nationaliste Social et Ethniciste

Paris outragé, Paris martyrisé

Ainsi que l'avait prédit une cohorte d'experts, le carnage a bien eu lieu. Paris, cette nouvelle Babel cosmopolite, bastion des écolo-bobos amoureux du multiculturalisme et de la diversité, compte ses morts. Dans nos campagnes arriérées séduites par le vote FN, on est peut-être xénophobe et islamophobe pratiquant, mais au moins on échappe aux attentats. Bien sûr, les personnes tombées sous les balles des islamistes ne méritaient sans doute pas un tel sort. Ces gens étaient venus passer une soirée qui aurait dû être agréable, les uns au restaurant, les autres à un concert au Bataclan. Certains étaient là en famille, ou entre amis. Il y avait très certainement des amoureux, car ne dit-on pas que Paris est la ville des amoureux ? Les chiffres sont impressionnants : près de cent trente morts, plus de trois cent cinquante blessés. Je suis effaré. D'un coup, le bilan de Charlie Hebdo apparaît presque dérisoire, même s'il concernait des gens relativement connus. Les frères Kouachi passeraient presque pour des amateurs. Je pense à ces gens fauchés par les rafales des soldats du djihad. Des parents qui ne reverront plus leur enfants, des enfants peut-être qui ne reverront plus leurs parents, des couples qui ne s'enlaceront plus jamais. C'est dans ces moments tragiques que l'on perçoit la fragilité de la vie humaine, mais aussi la vulnérabilité de notre société, de notre confort, de notre civilisation. Qu'une poignée de fanatiques déterminés et lourdement armés entrent en action, et notre monde, si policé, si paisible en apparence, vacille, chancelle, tremble sur ses bases. Je n'ai pas peur. Je n'habite pas Paris. Malgré mon orgueil, je ne m'exagère pas la valeur de ma propre vie. Si demain vient mon heure, je mourrai, je suis prêt à me présenter devant le Créateur. Ce ne sera pas un gros sacrifice d'ailleurs, parce que j'exècre la société dans laquelle je vis.

 

L'horreur ne doit pas nous exempter de réfléchir, notamment aux causes profondes de cette tuerie. Bien sûr, il y a un contexte international, qu'il ne faut pas sous-estimer : la déstabilisation du Moyen Orient, le chaos rampant dans le Sahel, l'essor de l’État Islamique (EI). De cette situation là, la France n'est que partiellement responsable : nous avions prévu le chaos irakien et tâché de prévenir nos alliés américains, ces derniers ne nous ont pas écoutés. On voit le résultat. N'oublions pas que l'EI est né en Irak. Mais nos dirigeants, en particulier les deux derniers présidents, Nicolas Sarkozy et François Hollande, portent une très lourde responsabilité dans l'aggravation de la situation : l'intervention en Libye, mal pensée, a conduit au désastre, nous obligeant à intervenir au Mali pour endiguer les conséquences du fiasco libyen, dans un contexte de démantèlement méthodique de notre armée pour raison d'économie budgétaire. Notre position en Syrie, aberrante et contre-productive, nous a conduits à adopter une ligne intransigeante à l'égard de Bachar el-Assad, au profit de « rebelles » qui ne sont autres que des groupes intégristes, dont le Front al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda. Al-Qaïda, dont les frères Kouachi se réclamaient, même s'ils revendiquaient leur lien avec la branche yéménite de la franchise terroriste. Notre politique étrangère est devenue illisible. Nous armons et nous nourrissons nos pires ennemis. On rompt les contrats avec la Russie, on traite Poutine d'autocrate et de dictateur, mais on pactise avec l'ignoble roi d'Arabie Saoudite, bailleur de fonds des salafistes les plus rétrogrades qui gagnent du terrain ici même, dans nos banlieues. Le roi d'Arabie Saoudite, à qui on déroule le tapis rouge lorsqu'il vient en France, pour qui on privatise une plage publique, devant lequel on courbe l'échine lorsqu'il exige qu'on remplace un membre du personnel dédié à sa sécurité au prétexte que c'est une femme. Depuis des années, la France s'écrase, la France se couche, la France est le paillasson des monarchies islamistes du Golfe. Et que Sarkozy ne vienne pas donner des leçons à son successeur, lui qui est un grand ami de l'émir du Qatar. Notre politique étrangère est totalement schizophrène, en prétendant combattre ceux-là même qu'en réalité elle ménage et conforte. L'Arabie Saoudite a peut-être peur de l'EI, mais elle préfère frapper les chiites zaydites du Yémen, et se garde bien d'apporter un quelconque soutien aux autorités irakiennes. Il est vrai que le gouvernement irakien est désormais aux mains des chiites... En Syrie, les choses sont claires : les Saoudiens sont très officiellement les alliés d'Al-Qaïda.

 

Mais il n'y a pas que nos options diplomatiques qui sont en question. Il y a aussi la politique intérieure, le choix de société que nous avons fait. Depuis des années, une partie des Français réclament à cors et à cris une société « moins blanche », « plus colorée », « plus diverse », « plus multiculturelle ». Eh bien, réjouissez-vous, vous l'avez votre France métissée, arabisée, africanisée, islamisée. Vous avez fait de notre beau pays un Liban bis, profitez-en à présent. D'un côté, je suis triste pour tous ces gens qui sont morts, de l'autre je me dis que c'est le résultat d'un choix collectif : oui, les Français ont collectivement fait le choix de vivre dans une société communautarisée, désunie, rongée par la haine et les tensions. Une France ethnicisée, confessionalisée, où l'on commence à compter : y a-t-il assez de noirs à l'Assemblée nationale ? Y a-t-il suffisamment de ministres arabes ? Les minorités sont-elles convenablement représentées parmi les PDG et les cadres des grandes entreprises, les hauts fonctionnaires, les universitaires ? Voilà la République post-raciale. Il faut assumer maintenant. Et Anne Hidalgo, l'insupportable maire 100 % bobo de Paris, a rappelé ce matin son attachement à un Paris cosmopolite et multiracial. Ou comment chérir les causes du malheur qu'on déplore. Même si des musulmans font partie des victimes, c'est bien la communauté musulmane qui est responsable. Le président du CFCM ne s'y est pas trompé d'ailleurs, lui qui dès ce soir, est venu psalmodier dans les média la rengaine d'usage : « pas d'amalgame, pas d'amalgame ! ». Si nous ne faisons rien, l'islam nous éradiquera. Il a déjà commencé.

 

Dans ce combat, la République a failli. Les experts, les dirigeants, les agents du renseignement nous annoncent depuis des mois que ces attentats vont se produire. Ils n'ont rien fait ou presque pour l'empêcher. Ils se sont contentés de nous dire que c'était comme ça, qu'il fallait l'accepter. « Français, soyez prêts à mourir, parce que nous ne contrôlons rien : ni les frontières, ni l'islam de France, ni rien du tout ». Nous sommes gouvernés par des eunuques et des castrats, des incapables et des incompétents notoires. En d'autres temps, de tels bras cassés seraient renversés, contraints à l'exil ou fusillés. Hollande et Valls méritent d'être relevés des fonctions qu'ils occupent et dont ils sont parfaitement indignes. Je demande solennellement à l'armée de prendre le pouvoir, au moins provisoirement, de rétablir le service militaire obligatoire, de mobiliser au moins une partie des citoyens non-musulmans en âge de se battre. Il s'agit non seulement de combattre le terrorisme musulman, mais plus généralement de restaurer l'ordre public : les banlieues, toutes les banlieues, doivent être bouclées, quadrillées, ratissées, passées au peigne fin. Toutes les armes qui circulent illégalement doivent être trouvées et confisquées, leurs propriétaires arrêtés, emprisonnés s'ils sont Français, expulsés s'ils sont étrangers ou binationaux (avec pour ces derniers déchéance de nationalité française). Les salafistes, les trafiquants étrangers ou binationaux, les délinquants, les polygames, ainsi que les clandestins, bref tous ceux qui ne respectent pas les lois françaises, doivent être systématiquement appréhendés et réexpédiés au bled, dans leur cher pays d'origine, avec la totalité de leur famille. Toutes les naturalisations depuis 1980 doivent être réétudiées. Je demande également la suspension de la liberté de culte pour les musulmans : toutes les mosquées et les salles de prière doivent être fermées jusqu'à nouvel ordre, les chantiers arrêtés, toutes les associations cultuelles musulmanes doivent faire l'objet d'une enquête approfondie et être interdites si l'on prouve une affiliation avec un état étranger ou des liens avec l'islam radical. Le moment n'est plus aux demi-mesures ni aux atermoiements.

 

Le salut ne viendra pas de la République, parce que l'idée même de République a été confisquée par des dirigeants indignes et traîtres à la patrie. Je n'ai pas renié la République française, c'est la République qui m'a renié lorsqu'elle a répudié la France. Aujourd'hui, je ne peux plus être républicain parce que ceux qui se réclament de la République rejettent la nation, son passé comme sa souveraineté. Parce que, pour ces gens-là, la France est d'abord la patrie des droits de l'homme et des immigrés avant d'être celle des Français natifs. Parce que l'expression « identité nationale » est devenue un gros mot. Parce que les républicains qui nous dirigent laissent la France décliner, s'islamiser, se diviser, et traitent de « fascistes » ceux qui sonnent l'alarme depuis des années. Parce que, pour ces gens-là, les Français de souche, blancs, de tradition catholique sont de trop (sans quoi, il n'y aurait pas besoin de chartes pour promouvoir la diversité, n'est-ce pas?). Parce que ces gens-là nous expliquent qu'il faut accepter de vivre avec le danger terroriste, danger que leur politique inconséquente a engendré. Comme c'est facile quand on a dix gardes du corps ! Aujourd'hui, la coupe est pleine. Je laisse la République à ces traîtres qui l'ont dévoyée et qui, au fond, l'ont tuée. Je reste attaché à notre glorieuse histoire dans toute sa complexité mais je ne peux plus apporter ma caution à un régime qui liquide l’œuvre de nos pères. La République cependant n'est pas la France. La nation française, elle, en tant que réalité ethnique et culturelle, existe et aspire à préserver son identité. Pour que vive notre nation, il est nécessaire d'en finir avec un régime qui, créé à l'origine pour la servir, a fini par se retourner contre elle au point d'organiser méthodiquement sa dissolution.

 

Le sang de nos morts crie vengeance. Combien de temps laisserons-nous les musulmans nous tuer comme des chiens ? Peuple de France, il est temps de réagir ! Pour ma part, je suis prêt à faire mon devoir, à tuer et à succomber s'il le faut. Pour la France et pour l'Honneur. Qu'on se le dise.



14/11/2015
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