Nationaliste Social et Ethniciste

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Patrick Lozès: le communautarisme ethnique a son candidat pour 2012

C’est officiel, Patrick Lozès se lance dans la course à la présidentielle (1). Il veut être le « porte-parole des minorités » en 2012. Cet événement pourrait après tout passer inaperçu, il n’est pas le premier candidat de couleur : Christiane Taubira en 2002 avait brigué la magistrature suprême. Pourtant, la candidature de M. Lozès est une révolution sans précédent : pour la première fois en France, un candidat à la présidentielle se propose clairement de ne représenter qu’une partie du corps électoral, en l’occurrence les « minorités ». Une partie du corps électoral défini de surcroît sur des critères ethniques. Cette candidature est contraire à la tradition républicaine et à l’esprit de la Constitution qui rappelle que la République est « Une et Indivisible ».

 

Qui est Patrick Lozès ?

Voilà plusieurs années que Patrick Lozès promène son sourire rassurant et son discours faussement humaniste sur les plateaux télé. Il a réussi le tour de force d’acquérir une respectabilité et une notoriété certaine, ce que les Indignes de la République n’auront jamais. Il faut dire que Patrick Lozès n’est pas n’importe qui (2). Son père Gabriel Lozès fut sénateur de la IV° République (tiens, la France moisie n’était pas si raciste après tout…) puis ministre du Dahomey (futur Bénin). Mais ce petit pays n’était peut-être pas assez grand pour les ambitions des Lozès, alors la famille s’installe en France en 1979. Le jeune Patrick (né en 1965) suit le cursus d’un fils de bonne famille : diplômé en pharmacie, et diplômé de l’Ecole supérieure de commerce de Paris. Il n’est pas inutile de préciser que M. Lozès est sans doute nettement plus riche que beaucoup de « blancs », qui sont pourtant accusés de maintenir les pauvres noirs dans la misère au nom du racisme. En 1988, Patrick Lozès rejoint l’UDF, qui ne paraît pas lui avoir fermé ses portes à cause de sa couleur.

 

Sa couleur va pourtant devenir une obsession qui le conduira à un néo-racisme de la pire espèce. En 2005, Patrick Lozès fonde le Conseil Représentatif des Associations Noires (CRAN) et en devient président, poste auquel il est réélu en 2008. Le CRAN a officiellement pour vocation de lutter contre les discriminations, toutes les discriminations, mais un peu plus contre celles qui touchent les noirs quand même. Comme preuve de son républicanisme, l’organisation proclame fièrement accueillir des adhérents… blancs ! L’argument est assez faible. Ce n’est pas parce qu’une poignée de blancs poussent la détestation d’eux-mêmes jusqu’à soutenir des identitaires noirs, que le CRAN est une association humaniste. Après tout, il s’est trouvé des Maghrébins et des Subsahariens pour servir la France qui opprimait pourtant leur patrie et leur peuple, et ce jusque durant les guerres coloniales. Et alors ? Le ralliement de quelques indigènes suffit-il à justifier l’entreprise coloniale ? Derrière une rhétorique qui use et abuse des termes « égalité » et « tolérance », le CRAN tient un discours racialiste qui réduit l’individu à sa couleur de peau. D’ailleurs le blog de Patrick Lozès a longtemps eu comme sous-titre : « Noir tout simplement ». Mais j’emploie le passé car des amis bien intentionnés ont dû souffler au président du CRAN que son néo-racisme se voyait un peu trop. Désormais, vous ne trouverez que les mots « diversité » et « égalité » sur les bandeaux de présentation des deux blogs de Patrick Lozès (3).

 

Lutte contre le racisme ou communautarisme ethnique ?

Malgré ses objectifs inavoués, Patrick Lozès, peut-être du fait de son origine sociale, a ses entrées dans les palais du pouvoir. En 2009, le « raciste » Brice Hortefeux et Bernard Kouchner commandent à M. Lozès et au sociologue Michel Wieviorka (autre membre de la police de la pensée antiraciste) un rapport sur « les moyens de lutter contre le communautarisme » (4). Un peu comme si on demandait à un pyromane le meilleur moyen d’éteindre un incendie… On évitera de se demander si ces messieurs ont été rémunérés, nombre de Français seraient sans doute ravis d’apprendre que leurs impôts servent à payer le chantre de la cause noire. Pour M. Lozès, combattre le communautarisme ne doit pas être synonyme de combat contre les communautés, qui servent à « amortir les difficultés extérieures, résister aux brutalités racistes ». Quand on pense à la vie terrible des minorités visibles en France, on se demande pourquoi tant d’immigrés se pressent à nos frontières. Je ne suis pas d’accord avec M. Lozès. En France, il ne peut y avoir qu’une communauté constituée : la communauté nationale. Toutes les autres communautés (religieuses, ethniques, régionales), dès lors qu’elles prennent une dimension politique, sont des obstacles à l’unité nationale. On ne peut pas les interdire, car ce serait une atteinte à la liberté. Mais on doit les combattre, les affaiblir, les contenir au mieux. Pour que l’appartenance nationale l’emporte sur l’origine, la couleur de peau, la religion… Or ce n’est pas le cas aujourd’hui.

 

Tout le monde a entendu Lilian Thuram nous faire la leçon sur la tolérance. Il nous a presque fait pleurer avec sa crainte qu’on « discrimine des gamins de 12 ans ». Comme c’est touchant ! Mais le grand Thuram est-il au-dessus de tout soupçon ? Non, si l’on en croit Christophe Dugarry, son ancien coéquipier dans la fameuse équipe de 1998. Voilà ce qu’il déclare (la scène se passe juste après la victoire contre le Brésil) :

« On a la coupe, on est en train de faire des photos entre nous (...). Et là j'entends Lilian Thuram, et je ne suis pas le seul, Frank Leboeuf aussi, dire « allez les Blacks on fait une photo tous ensemble. » (...) Et il y a Frank Leboeuf qui relève et lui dit « Lilian qu’est-ce que tu dis là ? Imagine si nous, on avait dit allez les blancs on fait une photo tous ensemble. Comment tu aurais réagi ? ».

Voilà une nouvelle preuve que pour les « minorités », le racisme est toujours à sens unique. Parce qu’ils sont noirs ou arabes, certains seraient au-dessus de tout préjugé et de tout mépris de l’Autre. Rien n’est plus faux. Les membres des « minorités » ont fréquemment un complexe de supériorité et l’expriment avec une morgue qu’on reprocherait durement à des blancs… Mais être minoritaire vaut droit à l’impunité.

 

J’invite maintenant le lecteur à contempler cette affiche du CRAN :

 

D’abord notons le cliché « ethnique » : un noir, torse nu, baraqué, viril. Pourquoi pas un homme ou une femme habillé en costume ou tailleur ? Mystère. Sur son torse est peint semble-t-il les couleurs du drapeau national. Est-ce une référence aux peintures de guerre de certaines tribus d’Afrique ? Cela traduit-il la volonté de se franciser ou d’africaniser la France ? On se perd en conjecture pour expliquer cette représentation du noir, qui a le mérite de montrer comment une partie de cette minorité se conçoit elle-même. Si j’étais méchant, je ferais remarquer que l’image de l’homme viril, guerrier, est utilisée par une autre famille politique… Cela étant, il paraîtrait que Patrick Lozès en personne a déclaré que le FN était aux blancs ce que le CRAN est aux noirs. Quel aveu ! Sauf que la ligne officielle du FN (j’ignore ce qui se dit en petit comité, n’étant pas membre de ce parti) est moins racialiste et ethniciste que celle du CRAN. Aux dernières présidentielles, Jean-Marie Le Pen avait même cédé à la mode des quotas de facto en mettant des noirs sur ses affiches, ce qui dut certes déplaire aux suprématistes blancs de son parti (si, si, ils existent aussi ceux-là).

 

Plus encore que l’image, le slogan est révélateur. Il montre clairement que pour le CRAN, les noirs ne peuvent être vraiment représentés que par des noirs. Qu’en penser ? D’un côté, c’est aux antipodes de l’idéal républicain, universaliste, ouvert et tolérant dans une France où la diversité se vit dans une harmonie totale. C’est également contraire à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (article 6) : « Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents. » En effet, si on suit la logique du CRAN, il y aurait finalement des places de « représentants des noirs », accessibles aux seuls noirs. Les identitaires noirs ne voient d’ailleurs pas qu’ils s’enferment dans leurs contradictions : comment peuvent-ils espérer représenter des blancs alors qu’eux-mêmes nient à ces derniers la possibilité de représenter convenablement les gens de couleur ? La même remarque peut s’appliquer à l’inverse pour l’équipe nationale de football. Mais, d’une certaine manière, le CRAN pose aussi une question de fond, qui gêne tout le monde mais qui trotte dans la tête de bien des gens : quid de l’identité ethnique en France ? Quid de l’identité ethnique de la France ? On me reprochera de m’aventurer ici sur les terres des identitaires, mouvance sans doute d’extrême droite, malgré un militantisme habile qui joue la carte du jeunisme souvent et de l’humour parfois (5). Pourtant, lorsque l’idéal républicain a été conçu sous la Révolution, la question du multiculturalisme et de la diversité ne se posait pas. Il y avait certes les esclaves des Antilles, qu’on ne doit pas oublier, mais en France métropolitaine, malgré des variantes régionales, une culture, disons « autochtone », prévalait partout avec une population « de type européen », pour aller vite. Et les révolutionnaires français n’imaginaient sans doute pas que des millions de Maghrébins, Subsahariens et Asiatiques viendraient s’installer en France deux siècles plus tard. La France est souvent encore considérée comme un « pays blanc », en particulier par les minorités qui dénoncent cet état de fait. Pourtant peut-il en être vraiment autrement ? On peut faire venir autant d’immigrés que l’on veut, une chose ne pourra jamais changer : la population native est et reste « blanche ». De la même façon que les Amérindiens restent les seuls vrais autochtones aux Etats-Unis, bien qu’ils soient minoritaires et parfois marginalisés. En France, le problème est plus grand encore : ce sont bien les natifs qui ont bâti l’Etat-nation (contrairement aux Etats-Unis), et donc les petits Français de la diversité sont condamnés, tant que l’histoire de France restera (partiellement) étudiée à l’école, à voir défiler des personnages « blancs », quasiment jusqu’à nos jours. Même chose en littérature : on peut (et même on doit) travailler les textes de Césaire, Senghor, Dumas (fils d’un mulâtre), mais on ne pourra jamais nier que la quasi-totalité des grands auteurs français sont « blancs ». Et quand bien même on dédaignerait le roman national pour la geste européenne, le problème demeure : quel noir, quel Arabe compte parmi les pères fondateurs de la communauté européenne ? Le récent scandale de la FFF prouve peut-être que même dans le football, où les minorités sont visibles au point de rendre les blancs presque invisibles, certains dirigeants s’interrogent sur la capacité d’une équipe black à 80 % à représenter la France…

 

Le fait est que cette situation pose des problèmes, mais personne n’ose le dire. Beaucoup préfèrent répéter le petit refrain sur « la richesse d’une France diverse et multiculturelle » sans chercher plus avant. Je me demande parfois si la haine de l’autre ne prospère pas aussi sur ces non-dits. Alors que faire ? Je dois bien avouer que je n’en ai aucune idée. Faut-il reconnaître les identités ethniques dans une France plurielle, somme toute accepter le communautarisme ? Je suis trop républicain et trop attaché à l’unité de la nation pour m’y résoudre. D’un autre côté peut-on envisager l’expulsion massive des minorités ? Cela me paraît difficile et peu souhaitable. La mondialisation est là, les migrations en font partie. Je reste convaincu qu’on peut les limiter plus qu’on ne le fait, surement pas les supprimer. Pour plusieurs décennies encore, la misère et l’espoir d’un avenir meilleur pousseront des Magrébins, Subsahariens et Asiatiques sur le chemin de l’Europe. J’ai pourtant tendance à considérer que la France a aujourd’hui plus que sa part de « la misère du monde ». Cependant, je ne souhaite pas non plus que les Français natifs s’enferment dans un racisme étriqué après avoir chassé les gens de couleur. Je ne vois pas la France devenir aussi fermée que peut l’être le Japon par exemple. La France « 100 % blanche », ce ne serait plus la France, ancienne puissance coloniale et pays doté de territoires d’Outre-Mer. Je n’ai pas de solution miracle, mais il faut réfléchir au problème, je crois. Moi-même j’en conviens, le temps passant, ma vision des choses s’ethnicise et n’échappe pas à une certaine crispation identitaire. Le CRAN a le mérite de soulever un vrai problème, mais ses solutions me paraissent très contestables.

 

Une rhétorique mensongère

En 2007, Patrick Lozès, dans un entretien, livrait une série d’affabulations mémorables (6). Ainsi, il déclarait : « En France, il n’y a pas d’ethnies ». Etonnant pour quelqu’un qui se réclame d’une couleur de peau évoquant des origines lointaines… Français, vous ne le saviez pas mais dans nos ports et aéroports, et à chacune de nos frontières, il y a des portiques invisibles de « désethnicisation ». Ainsi, une personne d’origine étrangère arrive en France, et abracadabra ! Elle n’a plus d’ethnie ! Elle n’est plus arabe, berbère, malinké, wolof, krou, sénoufo… Malheureusement, l’idéal républicain n’est pas un tour de magie. Toute la démarche du CRAN prouve justement que, contrairement à ce que beaucoup de républicains aveugles continuent à croire, notre pays n’échappe pas aux rivalités ethniques. On définira ici ethnie comme un groupe humain uni par une origine commune (ou supposée telle) et une culture commune. On peut même se demander si une ethnie « noire » n’est pas en construction en France, justement sous l’action du CRAN et officines apparentées.

 

Plus loin, M. Lozès écrit : « Nous avons connu une politique de ségrégation d’Etat en France. Lors de l’adoption du Code noir, en 1685, les mariages mixtes (entre Noirs et Blancs) ont été interdits en France. Les Noirs, réduits à l’état d’esclavage, pouvaient être vendus comme des marchandises et la sanction en cas d’évasion était la mutilation, voire la mort. C’était écrit dans la loi. »

Il faudrait que M. Lozès et les gens qui le soutiennent soient clairs sur une question : de quelle France parle-t-on ici ? De quelle France se réclament aujourd’hui la majorité des citoyens de notre pays ? D’une France républicaine, né de la Révolution. Les monarchistes sont minoritaires. Par conséquent, la nation française, souveraine (avec des parenthèses autoritaires) depuis 1789, ne peut en aucun cas être tenue pour responsable du Code noir de Louis XIV, et de la politique monarchique en général. Cela ne veut pas dire que la monarchie ne fait pas partie de notre histoire nationale, bien au contraire. Mais le peuple français n’a pas établi le Code noir. Ajoutons que les paysans français mouraient de faim dans les dernières années de règne du Roi-soleil. Triste situation pour des oppresseurs profitant de la sueur des esclaves noirs ! M. Lozès devrait savoir que la Convention, après des débats, a pris la décision historique d’abolir l’esclavage le 16 pluviôse an II (4 février 1794), esclavage rétabli en 1802 par le Consulat, régime autoritaire issu d’un coup d’état. Ajoutons que des députés de couleur ont été admis à la Convention, bien que leur rôle paraisse avoir été mince. C’est aussi un précédent : des noirs représentés par des noirs, preuve que l’idée n’est pas nouvelle. Mais ces députés représentaient la population de couleur d’un territoire spécifique loin de la métropole. C’est autre chose quand des noirs exigent des postes de députés en métropole, alors qu’ils sont dispersés sur l’ensemble du territoire, et probablement minoritaires dans la quasi-totalité des circonscriptions.

En revanche, la nation française peut être considérée comme responsable de la colonisation, mise en œuvre en partie par des représentants élus au suffrage universel (masculin). Mais cela ne s’applique pas à l’Algérie, conquête de Charles X et Louis-Philippe…

 

Il est impossible de tout relever, mais voilà quelques exemples qui dénotent la mauvaise foi et les contradictions de M. Lozès.

 

Le jeu trouble du Parti socialiste

Voilà l’étrange formule qu’on peut lire dans l’article annonçant la candidature de Patrick Lozès (1) : « Il [M. Lozès] relève toutefois que DSK, toujours pas candidat, « a tout de suite compris et défendu» les positions du Cran lors de sa prise de fonction au FMI. » Qu’est-ce que cela veut dire exactement ? J’avoue ne pas savoir. Mais ce que je crains en revanche, c’est que certains stratèges du PS songent à utiliser Lozès pour rassembler des voix « noires » au premier tour, afin de servir de réservoir d’ « électeurs de la diversité » pour le second tour. Là encore ce serait une grande première. A quand un candidat noir à droite pour disputer cet électorat à la gauche ? Puis un candidat musulman pour rallier les mangeurs de hallal à tel ou tel parti ? Quant à M. Lozès, il y a peut-être à la clé des circonscriptions gagnables pour lui et ses amis du CRAN. Depuis quelques temps en effet, les socialistes se livrent à une opération de grande séduction, bruyante et ostensible, en direction des minorités. Nécessité de remplacer l’électorat ouvrier « petit blanc » qui cède aux sirènes d’une Marine Le Pen tenant fermement la barre du FN ? Quand on y réfléchit, les socialistes flattent les minorités avec la même démagogie qu’ils reprochent à la chef des frontistes… C’est l’hôpital qui se moque de la charité (7). Mais les apprentis sorciers de la diversité feraient bien de se méfier, car si la machine s’emballe, elle pourrait bien leur exploser à la figure.

Je me demande cependant si Patrick Lozès ira jusqu’au bout. D’abord, je vois mal les maires de France accorder leurs signatures à ce néo-raciste. Ensuite, je parierai qu’il se désistera, disons vers l’automne, en faveur d’un candidat de gauche qui aura « enfin compris les aspirations légitimes de son mouvement », mais rien du tout aux aspirations des citoyens français attachés à leur République et à leur nation.

 

Conclusion

La candidature de Patrick Lozès est-elle une mauvaise nouvelle ? Oui et non. Oui, car un cap a été franchi, pour la première fois en France, une candidature ethnique est posée, et présentée comme telle. Oui, car elle montre l’ambition d’un mouvement noir, avide de s’emparer du pouvoir pour sa communauté, en surfant sur l’effet Obama qui, lui, s’était bien gardé de se présenter comme le candidat des blacks… et d’ailleurs il n’a pas mené de politique spécifique en faveur des gens de couleur. Avec Lozès, ce serait différent, et on peut être sûr que la haute fonction publique brunirait à vue d’œil. Le communautarisme noir ne doit pas être sous-estimé. Regardez la télévision : dans les publicités, les séries françaises, il y a de plus en plus de quotas de facto. Comme dans les séries américaines, justement. De plus, les minorités, et la communauté noire en particulier, disposent de leur propre chaîne de télévision publique (donc payée avec l’impôt des blancs) appelée France Ô, chaîne sur laquelle les blancs sont moins nombreux que les « minorités visibles » sur les chaînes génériques… Voilà ce qu’est l’ « action affirmative » que nous propose M. Lozès avec sa voix doucereuse. L’égalité pour tous, officiellement, mais, eu égard aux blessures du passé, on accordera un peu plus d’égalité à certains, parce que… parce qu’ils le méritent bien, et puis c’est tout.

Non, car cette candidature va obliger les partis en présence à prendre position sur les revendications de M. Lozès & cie, ce qu’ils font rarement de manière claire et audible. Non, car les amoureux de la diversité vont peut-être enfin ouvrir les yeux et voir où nous mène leur idéologie multiculturelle. Et l’ensemble des Français saura à quoi s’en tenir.

 

(1) http://www.20minutes.fr/article/717842/politique-presidentielle-2012-patrick-lozes-president-cran-candidat

 

(2) Les informations qui suivent sont tirée de la fiche Wikipédia consacrée à M. Lozès

 

(3) http://patricklozes.blogs.nouvelobs.com/

 

http://diversite.20minutes-blogs.fr/

 

(4)  http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/03/09/patrick-lozes-la-lutte-contre-le-communautarisme-ne-peut-etre-une-lutte-contre-les-communautes_1316414_3224.html

 

(5) http://www.marchedescochons.com/

 

(6) http://patricklozes.blogs.nouvelobs.com/blog

 

(7) http://blog-nationaliste.blog4ever.com/blog/lire-article-286920-2062259-le_parti_socialiste_et_les_minorites.html



10/05/2011
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