Nationaliste Social et Ethniciste

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Redéfinir l'identité française au XXI° siècle (1)

En ces temps d'incertitude identitaire, je voudrais reprendre la question : « que signifie être Français ? », déjà abordée sur ce blog à l'époque du pseudo-débat lancé par le président Sarkozy [1]. Ma contribution avait alors été rejetée sur le site « officiel » parce qu'en France, on adore les débats mais de préférence avec des gens partageant la même opinion. Et pour peu que vous ne soyez pas dans la ligne, il se trouve rapidement des gens bien intentionnés pour décréter (au nom de quoi ?) que vos propos « nauséabonds » ne sont pas publiables (alors même que vous ne violez pas la loi). Je remercie les lecteurs (ou visiteurs égarés) qui ont participé au sondage en cours sur les musulmans, et j'invite ceux qui ne l'ont pas fait à donner leur avis. Au moment où j'écris, quinze personnes ont voté, six (40 %) pensent que les musulmans sont « des Français comme les autres », une (7 %) qu'ils sont « une chance pour la France, pays multiculturel », quatre (27 %) qu'ils ont encore des progrès à faire en matière de laïcité, et autant pensent qu'ils représentent une menace pour la cohésion nationale. Grosso modo, les participants se répartissent en deux groupes équivalents : 47 % pensent finalement que les musulmans ne posent aucune difficulté, et 53 % admettent qu'il y a un problème, même si, à l'intérieur de ce second groupe, la moitié se montre plutôt optimiste (l'apprentissage de la laïcité devant vraisemblablement améliorer la coexistence) et l'autre moitié plutôt pessimiste. Je précise que je n'ai pas pris part à ce sondage afin de ne pas fausser le résultat en faveur de ma position, qui est la dernière, bien évidemment. J'ai été surpris que la proposition « des Français comme les autres » remporte autant de suffrages, mais cela indique peut-être que beaucoup de lecteurs ne partagent pas mes idées et font donc preuve d'une grande ouverture d'esprit en fréquentant ce blog.

 

Je ne comprends pas qu'on puisse considérer les musulmans comme des Français « normaux ». Rappelons ce qu'est la norme en France au regard de l'histoire nationale depuis deux siècles : un effondrement de la pratique religieuse, une sécularisation massive de la société, un effacement progressif des signes d'appartenance religieuse dans l'espace public, un progrès continu de l'athéisme et de l'agnosticisme. Or les Français de confession musulmane rament à contre-courant : le ramadan est davantage suivi aujourd'hui qu'il y a quinze ans, les prescriptions vestimentaires et alimentaires sont de plus en plus suivies, les conversions, sans les surestimer, augmentent. Alors que la majorité des Français a tourné le dos à la religion ou s'astreint à une pratique discrète et paisible, les populations de tradition musulmane, non seulement se réislamisent, mais de surcroît l'affichent ostensiblement et de manière provocante, cherchant sans cesse à faire monter les tensions. Pensez aux récentes demandes d'aménagement des examens « pour cause de ramadan » ou à ce commerçant musulman (fraîchement converti d'après son nom) de Bordeaux qui proposait des jours réservés aux femmes et d'autres aux hommes, dans sa boutique. Voilà l'exemple typique d'une provocation qui joue d'ailleurs sur les ambiguïtés de « nos valeurs » : puisqu'on est libre, ne peut-on pas choisir « librement » le communautarisme, la non-mixité ? Qui peut nous en empêcher, puisque nous sommes tous « libres et égaux » ? Si les musulmans sont « des Français comme les autres », alors la France est en train de tourner le dos à son histoire et à ses coutumes.

 

Je pense – car j'ai entendu de nombreux politiques, historiens, philosophes le dire – que nous arrivons à la fin d'une ère. L'identité nationale telle que nous l'avons connue se délite. On pourrait rédiger des livres entiers sur l'identité de la France (Renan, Braudel, Finkielkraut, Zemmour par exemple l'ont fait, chacun à sa manière, en tant qu'historien, philosophe ou journaliste politique), sa profondeur historique, sa construction, son évolution car aucune identité n'est naturelle ni fixée ad aeternam. L'identité nationale qui se meurt nous vient de la III° République, et de cette bonne vieille école républicaine de Jules Ferry. Cette identité collective est plus qu'une synthèse, un syncrétisme, parce qu'au fond, c'est l'union, l'enchevêtrement de deux récits, a priori antagonistes : la geste des rois et l'épopée de la Révolution, autrement dit l'improbable mariage de la tradition et de la rupture, de l'immuable et du nouveau, de l'immobile et du mouvement. Les deux France, celle de Clovis et celle de Clemenceau, la France monarchique et la France républicaine, la France catholique et la France anticléricale, la France provinciale et la France parisienne, la France bourgeoise et la France plébéienne. Depuis 1789, l'histoire de France s'organise toujours autour de l'affrontement des deux France, à moins qu'un événement ou un homme ne fasse, provisoirement, l'unité des deux camps : la Grande Guerre, de Gaulle (jusqu'en 1968), parenthèses rares. Nous avons la passion de l'unité parce que nous sommes profondément divisés depuis la Révolution. Pourtant, un subtil équilibre est nécessaire entre le parti du nouveau et le parti de la tradition. Or cet équilibre est rompu depuis une trentaine d'années : le parti du nouveau l'emporte. Les élites veulent modeler une nouvelle France, multiculturelle, régionalisée, métissée, européenne, bref une France plurielle (qui d'ailleurs n'est pas sans contradiction). Or c'est la négation de notre identité nationale telle que l'histoire nous l'a léguée : la III° République a refondé la France sur la base de l'unité, politique avec un État fort et centralisé, culturelle avec la maîtrise du français par tous, ethnique (j'ose le mot) avec l'élaboration d'un roman national donnant des ancêtres communs à tous les citoyens, spirituelle même avec le culte de la patrie. La civilisation française, avec sa littérature, son architecture, sa peinture, existait déjà, depuis la fin du Moyen Âge, mais cette civilisation était jusqu'alors réservée aux élites. Avec la scolarisation obligatoire, les enfants de paysans et d'ouvriers, eux aussi, allaient connaître Ronsard, Molière et Voltaire. La culture nationale allaient ainsi se diffuser parmi toute la population. L'école républicaine, ce n'est pas la destruction des « cultures régionales » (souvent déclinantes depuis longtemps, je lisais récemment que la littérature de langue d'oc n'a plus guère produit de chef-d'oeuvre après le XIII° siècle, sans que la « République jacobine » y soit pour quelque chose), mais l'appropriation par les masses d'une culture jusqu'à présent réservée à une minorité privilégiée.

 

Cette identité nationale est moribonde. La grande littérature française est ringarde, le roman national est accusé de tous les maux et savamment « déconstruit » par tous ceux qui conchient la nation. Que voulez-vous, le roman national ne parlait pas assez des « heures sombres », de l'esclavage, de la colonisation, du « génocide culturel » subi par les Bretons et les Occitans, de l'apport de l'immigration (sans laquelle la France ressemblerait sans doute au Bangladesh). Rien ne doit plus nous unir, d'ailleurs nous ne formons même plus une communauté de destin, on se contente de « vivre ensemble ». On se croise dans la rue, sans se tirer dessus, c'est le minimum. Non seulement la société doit être plurielle, mais l'individu lui-même est incité à révéler sa multiplicité : ainsi, être métis, biculturel, binational, bisexuel, c'est mieux. Même homosexuel, de nos jours, franchement, ça devient ringard, on peut même passer devant le maire, c'est dire. Transsexuel ou transgenre, ça c'est la classe ! Conchita Wurst plus fashion que Dave. Le résultat de cette idéologie est sous nos yeux : lentement (car les fondations sont anciennes) mais sûrement, l'édifice national se fissure, la nation française, produit d'une sédimentation multiséculaire, insensiblement se défait, la division et la discorde s'immiscent dans la société. Chacun tend à se replier sur sa communauté, sa religion, sa région. Le goût d'accomplir de grandes choses ensemble se perd. Que peut faire dans ce contexte le Français attaché à son pays ? D'abord identifier la source de cette déliquescence nationale. Pour moi, il y a deux causes principales : l'idéologie européiste et régionaliste d'un côté, et l'idéologie immigrationniste et multiculturaliste de l'autre. Ces deux idéologies sont distinctes bien qu'elles se recoupent parfois, chez les écolo-diversitaires par exemple, et qu'elles se rejoignent dans leur rejet de la nation, jugée dépassée et inadaptée « aux défis de la mondialisation et/ou du changement climatique ». Mes articles critiquent abondamment l'européisme, le régionalisme, l'immigrationnisme et le multiculturalisme. Je propose ici une série d'articles, visant à ouvrir des pistes de réflexion pour reconstruire une identité nationale forte qui permette de souder les Français et de mettre fin aux incertitudes identitaires qui affaiblissent le pays.

 

Les limites de l'assimilation

Pour certains patriotes et authentiques républicains, l'affaire est entendue : le problème de la France vient de l'abandon de l'assimilation. Il suffirait de renouer avec cette politique et, un peu par magie, les communautarismes disparaîtraient, les immigrés et leurs descendants deviendraient des Français sans aucune difficulté. Outre que cette position me paraît naïve, il me semble qu'elle méconnaît à la fois l'histoire de France et notre situation économique. Je ne crois pas que la France ait une « vocation assimilationniste » particulière. L'assimilation correspond à un moment historique de la France, moment que je qualifierai d' « impérial ». La première phase de cette France impériale correspond à l'époque révolutionnaire et à son prolongement napoléonien. Durant cette période, la France a tenté d'assimiler une bonne partie de l'Europe occidentale. En 1811, l'Empire de Napoléon comprend la Belgique, la Hollande, Hambourg, la Rhénanie, le Piémont, la Toscane et le Latium. Des frères de Napoléon règnent en Westphalie (Allemagne centrale) et en Espagne, un beau-frère occupe le trône de Naples, Napoléon lui-même est roi d'Italie. Prélude à l'intégration de ces pays à un empire « franco-européen » ? En tout cas, le Code civil français y est diffusé, et on ne saurait exclure que Napoléon ait voulu opérer comme les anciens Romains qui recouraient à l'administration indirecte de territoires nouvellement soumis par des « princes-clients » avant de les intégrer au système provincial proprement dit, comme la Maurétanie ou la Palestine (les Hérodiens du Nouveau Testament sont des princes-clients de ce type). Or ce n'est pas être défaitiste que de reconnaître l'échec de cette assimilation, et pas seulement à cause de Waterloo. Le fait est que les Hollandais, les Rhénans, les Italiens n'ont pas manifesté un très grand enthousiasme à l'idée de devenir Français. Même les Flamands et les Wallons, pourtant annexés pendant près de vingt ans, si proches de nous par la langue pour les seconds, ne sont pas devenus des Français. Parmi les futurs Belges, seuls les Liégeois semblent avoir consenti assez largement à leur intégration dans la République française. D'ailleurs, on n'a pas vu des milliers d'entre eux rejoindre la France après 1815... On pourrait sans doute débattre longtemps des causes, internes (poids du catholicisme) et externes (défaite française), de cet échec mais le constat est là : la France retrouve en 1815 l'Hexagone que lui avait pour une bonne part légué Louis XIV un siècle plus tôt. Par la force des choses, la France se replie sur elle-même.

 

La défaite de 1870 marque, paradoxalement, le début d'une nouvelle phase « impériale » et assimilationniste. Certes Louis-Philippe et Napoléon III ont jeté les bases du second empire colonial français, en Algérie, au Sénégal et en Indochine, mais Napoléon III, par exemple, n'est pas assimilationniste, lui qui considère l'Algérie comme un « royaume arabe » et se déclare « empereur des Français et des Arabes ». La III° République, qui redéfinit l'identité nationale et la diffuse en métropole jusque dans les campagnes les plus reculées, cherche également à la répandre dans les colonies : c'est la fameuse « mission civilisatrice » énoncée par Jules Ferry (qui d'ailleurs se rétracte ensuite et se montre critique de la politique d'assimilation en Algérie). C'est le moment où, avec l'industrialisation et une natalité en berne, la métropole commence à recourir à l'immigration, européenne à cette époque (Belges et Italiens principalement). Le bilan de cette grande entreprise d'assimilation est contrasté : en métropole, c'est une réussite, d'abord au niveau des autochtones qui développent un fort sentiment national, mais aussi au niveau des immigrés européens ; dans les colonies, la France s'attache certaines élites et même une partie des populations, je ne le nie pas, mais l'assimilation est globalement un échec. Les Algériens ne deviennent pas français, alors même que le fameux décret Crémieux leur offrait cette possibilité, parce que devenir français implique l'abandon du droit musulman. Or, historiquement, culturellement, les indigènes du Maghreb appartiennent bel et bien à la civilisation musulmane, et non à la civilisation occidentale. Il me paraît important de préciser que la colonisation qui se passe le mieux est celle qui respecte les coutumes et les identités locales. Au Maroc, la France installe un protectorat, ménageant ainsi les pouvoirs locaux et l'héritage musulman. Constatons que les rapports avec le Maroc aujourd'hui sont bien meilleurs qu'avec l'Algérie. D'autant que le protectorat ne signifie pas renoncer à installer l'influence française. Le Maroc a indéniablement subi cette influence, sans pour autant devenir français. Cet exemple montre donc que la civilisation française a su rayonner sans assimiler.

 

Même en métropole, l'assimilation montre ses limites durant la crise des années 30. La montée du chômage attise la concurrence économique entre Français et immigrés. A cette époque, des Polonais sont renvoyés chez eux par pleins wagons, et je crois avoir lu que la moitié des Italiens arrivés depuis la fin du XIX° siècle repartent. L'assimilation, pour fonctionner, a besoin d'une économie dynamique, qui offre des perspectives aux natifs comme aux immigrés. Or, la phase d'industrialisation de la fin du XIX° siècle comme la période de reconstruction après 1945 est révolue. Sauf révolution technique majeure (difficilement prévisible) ou guerre généralisée (peu souhaitable), on voit mal comment l'économie française pourrait connaître une telle croissance dans un avenir proche. Dans une économie à croissance faible et avec un chômage structurel relativement important, non seulement l'immigration ne se justifie pas d'un point de vue économique, mais elle rend très difficile l'assimilation des immigrés et de leurs descendants : le natif en veut à l'immigré, accusé de « voler le travail » ou de vivre aux crochets de la société, l'immigré en veut à la société d'accueil pour sa frilosité et sa méfiance. La frustration et le ressentiment s'installent, favorisant la xénophobie d'un côté et le communautarisme de l'autre. L'assimilation est aussi facilitée lorsque la nation qui l'impose est sure d'elle-même. Jusqu'en 1815, la France révolutionnaire puis napoléonienne était une nation victorieuse. Après la défaite de 1870, la III° République a redressé le pays et lui a permis de remporter la Grande Guerre en 1918. Or, le milieu du XX° siècle est une période sombre au niveau géopolitique : 1940, 1954, 1962, trois défaites majeures en une vingtaine d'années. Si de Gaulle a réussi à faire illusion en 1944 et dans les années 60, si la croissance économique a fait oublier en partie ces échecs extérieurs, il n'en demeure pas moins que la France a souffert et souffre encore de ces défaites. Nous n'avons plus remporté de victoire significative depuis 1918, il y a près d'un siècle maintenant. La France, habituée aux premiers rôles depuis des siècles, est une puissance secondaire qui doute d'elle-même et de sa force. Cela explique sans doute partiellement l'engagement de ses élites dans le projet européen.

 

Il faut enfin se demander s'il est souhaitable d'assimiler et si les immigrés le méritent. L'immigration récente provient pour une bonne part des anciennes colonies du Maghreb et de l'Afrique subsaharienne, des populations qui ont choisi, en connaissance de cause, de se séparer de la France il y une cinquantaine d'années, alors qu'on leur proposait une transformation de l'empire en une association, la Communauté française, avec possibilité d'intégration complète dans la République via la départementalisation, ou un statut d' « État membre » garantissant une large autonomie. La totalité des colonies subsahariennes a choisi l'indépendance. Très bien, ce choix est respectable, mais il faut l'assumer dans la longue durée. Je ne vois pas au nom de quoi nous devrions accueillir des populations qui ont refusé d'être françaises il y a deux générations. Quant aux pays du Maghreb, la problématique est identique : Maroc et Tunisie sont devenus indépendants en 1956, par un accord négocié ; l'Algérie a acquis son indépendance au terme d'un conflit très dur. La situation est très claire : ni les Maghrébins, ni les Subsahariens n'ont vocation à devenir français. Je comprends leur refus de s'assimiler : pourquoi leur imposer aujourd'hui ce qu'ils ont refusé hier ? Je comprends le rejet et le mépris de la France que professent les Algériens, vainqueurs en 1962. Mais qu'on ne me demande pas d'accueillir, d'assimiler, de traiter en concitoyens ces gens. Leur place est dans leur pays d'origine et pas ici. Le fait d'accorder la nationalité française aux ressortissants de nos anciennes colonies est une très grave erreur. D'une certaine manière, c'est récompenser la trahison. Les descendants des colonisés sont comme le fils prodigue de la parabole, mais je trouve la France bonne poire de les accueillir.

 

Est-ce à dire qu'il faut complètement renoncer à l'assimilation, que cette dernière est impossible ? Non. La France peut assimiler, si elle s'en donne les moyens. Mais il faut mener une politique réaliste, historiquement cohérente, avec des objectifs raisonnables. Non, il n'est ni possible, ni souhaitable d'assimiler la totalité des immigrés arrivés depuis la fin de l'empire colonial. A quelques exceptions près, les populations issues des anciennes colonies ont vocation à retourner dans leurs pays d'origine pour bâtir des états libres et prospères. N'était-ce pas l'objectif des indépendances ? La France peut sans doute les y aider, mais il appartient à ces populations de prendre leur destin en mains. C'est pourquoi je suis favorable à :

  • un réexamen de toutes les naturalisations accordées à des ressortissants des anciennes colonies depuis 1956, 1960 ou 1962 (en fonction de la date d'indépendance de chaque pays) afin de ne conserver la nationalité française qu'aux éléments les plus méritants et les mieux assimilés (critères à définir) et aux descendants de ceux qui avaient pris le parti de la France (harkis algériens par exemple) ;

  • une modification de la loi pour empêcher toute nouvelle naturalisation de ressortissants des anciennes colonies (par souci de justice, j'invite ces pays à empêcher les Français d'acquérir leur nationalité) en arguant que la séparation d'avec la France, librement consentie il y a des décennies, est ferme et définitive ;

  • une dénonciation des accords internationaux portant sur la reconnaissance de la double nationalité, et une loi interdisant (ou limitant grandement) le cumul de la nationalité française avec une autre. Je rappelle que la Déclaration universelle des droits de l'homme stipule que chacun a droit à une nationalité. Une, pas deux.

  • La fin du regroupement familial car, en permettant aux immigrés de faire venir leurs familles, on favorise en fait la reconstitution de la société d'origine dans le pays d'accueil.

  • La fermeture des frontières, car les difficultés économiques et la crise identitaire ne sont pas propices à l'assimilation.

 

Pour résumer, il faudrait selon moi renvoyer chez eux (ou ailleurs) la plupart des immigrés originaires des anciennes colonies, assimiler ceux qui restent, arrêter (ou limiter drastiquement) les flux migratoires. Je précise que je ne suis pas hostile à la présence de communautés étrangères (notamment dans les grandes métropoles et les villes portuaires), fidèles à leur culture d'origine, mais à condition qu'elles restent étrangères et conservent des effectifs réduits. Terminons d'abord l'assimilation de ceux qui sont là, avant de songer, éventuellement, à susciter de nouvelles vagues migratoires.

 

 

Pour accéder à la partie suivante, cliquer ici.

  

[1] Articles à retrouver en cliquant ici et .



28/06/2015
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