Nationaliste Social et Ethniciste

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Saint-Aignan et Grenoble: un été chaud

Apparemment, il n'y a pas de trêve estivale pour les violences urbaines en France. Elles se déplacent. Cette fois-ci, ce sont Grenoble et Saint-Aignan-sur-Cher qui ont dû payer leur tribut aux émeutiers déchaînés. Ce qui frappe dans les deux cas, c'est le point de départ des émeutes: la mort d'un voyou notoire qui indispose sa communauté, sa tribu, au point que cette dernière se croit autorisée à honorer sa mémoire en détruisant biens privés et publics. Étranges mœurs venus tout droit des temps barbares, à l'époque où loi du talion, vendettas et faides tenaient lieu de justice. Étrange pays que cette France montrée du doigt parce que les prisonniers sont mal-logés (!), cette France dans laquelle les bons humanistes dénoncent l'inconfort carcéral, les brutalités policières et la virulence du racisme. Mais les mêmes gardent un silence religieux lorsque les minorités appliquent des coutumes tribales d'un autre âge. Sommes-nous dans un monde où le civilisé doit demander pardon au barbare?

 

Saint-Aignan-sur-Cher: la lancinante question des « gens du voyage »

J'étais à l'étranger, à la terrasse de mon hôtel, un soir. Une de ses chaudes soirées d'été du sud de l'Europe. Soudain, négligemment posé sur une table dans le hall d'accueil, que vois-je? Un numéro du  Monde, daté du jeudi 22 juillet si j'ai bonne mémoire. Je me dis: « quelles nouvelles du pays? », et je m'empare du journal que je commence à feuilleter. Et là, oh surprise! Je tombe sur une page entière consacrée à des déprédations commises par les « gens du voyage » à Saint-Aignan et dans la vallée du Cher. La cause de mon émotion est simple: je connais bien cette contrée du sud du Loir-et-Cher, car j'habite à proximité. Et je prends connaissance du fait divers. A la lecture, on en oublierait presque que l'on est dans les zones rurales du centre de la France, le scénario est digne d'une banlieue parisienne « chaude », pardon, d'un quartier dit sensible et/ou défavorisé. Le dénommé Luigi Duquenet, voyou sorti de prison, en réalité en semi-liberté et pour ainsi dire en cavale puisque ce sinistre individu avait négligé semble-t-il de réintégrer sa cellule, croit bon de taxer un jeune du côté d'Onzain en lui prélevant 20 euros. « Un emprunt » selon le père de Luigi. C'est à se rouler par terre de rire. Si quelqu'un veut bien me présenter un Gitan, un Manouche ou un Tzigane qui a déjà rendu l'argent ou les objets « empruntés », je lui offre l'apéro! A croire que certains ne reçoivent le don de parole que pour mentir. Luigi se paie un verre, la journée a dû être difficile. Hélas (pour lui), oubliant qu'ils appartiennent à une société ignoble qui jadis livra aux nazis les « gens du voyage », les parents de la victime alertent la gendarmerie. La maréchaussée commet alors l'irréparable, un crime odieux, une bavure impardonnable: elle se lance à la poursuite de Luigi, le descendant de déportés! Comme toujours, les immondes spadassins de la République pétainiste s'en prennent à l'innocent agneau. Cela ne cessera donc jamais ? A un barrage, Luigi et son cousin Miguel ne comprennent pas que, quand un gendarme vous fait signe de vous arrêter, il vaut mieux obtempérer. Ou alors, ils se croient dans une partie de Mario Bros: plus on passe d'obstacles, plus on engrange de points! Toujours est-il que les deux cousins foncent sur les gendarmes. « Sans aucune hostilité » dixit le papa de Luigi, qui décidément aurait fait un tabac comme comique. Au fait, il était dans le coffre de la voiture pour savoir mieux que tout le monde ce qui s'est passé? Comme disait l'autre, quand on sait pas, on parle pas, ça évite de débiter des inepties. Un gendarme se retrouve sur le capot, traîné sur plusieurs dizaines mètres. Il l'avait bien cherché, pardi! Au deuxième barrage, comme les deux cousins veulent apparemment répéter le scénario, un gendarme tire en légitime défense. Et Luigi est game over. Le gendarme ne le savait pas, mais il aurait dû se laisser écraser.

 

Pour les gens du voyage de Saint-Aignan et des environs, c'est sûr: les nazis sont de retour pour les massacrer! Pas question de se laisser faire. Et c'est l'émeute, pour venger le gentil Luigi. On brûle des voitures (bon, c'est du déjà vue), on scie les tilleuls (ah, ça! Il fallait y songer, dis donc), on attaque les gendarmes à Saint-Romain-sur-Cher et à Saint-Aignan-sur-Cher. A Couddes et à Thésée, des salles municipales sont incendiées. Voilà l'essentiel de ce qui s'est passé d'après mes souvenirs de l'article du Monde, et des précisions glanées ici ou là (1). Luigi avait 22 ans et était père d'une fillette de 2 ans. Ce que je vais écrire est choquant, j'en ai conscience, mais je le pense. Je ne verserai pas une larme pour le pauvre Luigi. J'ajoute que, quand on est père de famille, on ne traîne pas n'importe où la nuit, on est auprès des siens. Si Luigi n'était pas mort, il aurait sans doute fait d'autres gamins. Honnêtement, il vaut mieux pour la société qu'il n'ait eu le temps d'en faire qu'un seul. Ce n'est sans doute pas très « humaniste » de dire cela, mais c'est la triste réalité. La France n'a nullement intérêt à ce que ce type de population prolifère. Tant pis si certains s'émeuvent.

 

Les événements de Saint-Aignan sont l'occasion d'évoquer une minorité dont j'ai peu parlé: les gens du voyage. Il paraîtrait que ces derniers refusent d'être montrés du doigt. Soit. Mais faut-il rappeler que bien souvent ils s'arrogent le droit d'occuper illégalement des espaces. Et sur les terrains prévus pour eux, les autorités municipales ont parfois la désagréable surprise, après leur départ, de découvrir les installations vandalisées. Il y a quelques temps, des nomades avaient récupéré les métaux des installations du terrain pour les revendre... Les gens du voyage pratiquent une forme de parasitisme qui exaspère à juste titre certains Français. Paient-ils l'eau et l'électricité? J'en doute. Paient-ils une redevance pour les terrains qu'ils occupent? Mystère. Avec quel argent achètent-ils les caravanes et les voitures? Nul ne le sait. « Ils travaillent! » nous serinent leurs défenseurs humanistes. A Saint-Aignan et dans la vallée du Cher, vu la situation économique et sociale, je ne vois pas bien quels emplois ils occupent. Il n'y a déjà pas assez de travail pour les sédentaires... Ah si! Ils font des travaux saisonniers: vendanges, récoltes de fruits... mais enfin on ne me fera pas croire que cela leur permet de vivre toute l'année. Alors? Faut-il en conclure que ces populations vivent de rapines? La vox populi le murmure. Prudence, cependant. Certains, dans les campagnes, profitent volontiers de l'impopularité des gens du voyage pour les faire accuser de tous les maux. Et on connaît des cas où les coupables n'étaient pas du voyage mais avaient profité de la présence des nomades pour leur faire endosser les vols. Cela étant, les sources de revenu des gens du voyage demeurent énigmatiques.

 

Un élément me paraît digne d'intérêt dans l'article du Nouvel Observateur: la réaction du maire (Divers Droite). Il reconnaît que « la cohabitation est difficile ». Mais surtout il donne une clé de lecture intéressante des tensions communautaires ou ethniques, je ne sais ce qu'il faut dire, qui existent en France. Voici ce qu'il déclare: « il y a quand même des actes d'incivilité répétitifs qui exaspèrent les gens, le plus souvent des accrochages, en général jamais graves. La culture n'est pas la même, la cohabitation n'est pas toujours facile à gérer ». Tout est dit ici. Ce que bien des gens nomment xénophobie ou, avec quelque excès à mon avis, racisme, tire son origine de cela. Beaucoup de Français, notamment de gauche, ne comprennent pas pourquoi dans certains endroits l'hostilité envers les minorités grandit. En effet, il ne se passe jamais rien: pas de violences importantes, pas d'agression spectaculaire. Pourtant, le sentiment de rejet ne naît pas nécessairement des événements spectaculaires, qui ne font somme toute qu'amplifier un ressentiment voire une haine déjà latente. Non, ce qui produit le rejet de l'autre, c'est l'addition d'une multitude de petits détails qui, mis bout à bout, construisent une image détestable d'un groupe de personnes. Prenons les Maghrébins et les Subsahariens. Imaginons un Français lambda qui vit dans une grande ville, pas dans un quartier sensible mais pas non plus très éloigné. Il va au supermarché, il croise des Maghrébines voilées. Cela l'agace. Il se promène en centre-ville, il croise des jeunes beurs qui parlent bien fort, ponctuant toutes leurs phrases d'un élégant « sa mère! », qui roulent des mécaniques avec la « casquette à l'envers » chère aux invertébrés de Sexion d'Assaut. Cela l'énerve. Quelques jours plus tard, c'est une Malienne avec ses cinq gamins qui piaillent à la caisse de la supérette, puis un autre jour un grand Maghrébin barbu en gandourah. En revenant du marché, c'est un Algérien qui porte fièrement un tee-shirt sur lequel une carte de France est frappée du drapeau algérien. Ajoutons à cela les échos des médias: une émeute ici, une prière publique là, le témoignage d'une enfoulardée pleine de morgue, un drapeau français souillé, le discours plein de mauvaise foi d'un humaniste fervent défenseur de « ces gens-là ». Ce Français n'a été ni insulté, ni molesté. Pourtant, au bout d'un moment, une certaine catégorie de personnes lui paraît insupportable. Et lorsque l'explosion survient, que peut-il se dire? « J'avais raison, c'est vraiment de la racaille! ». Aussi est-ce l'accumulation de tous ces petits riens (« incivilités ») qui engendre la haine. Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de blessés, d'arrestations et de procès qu'il ne se passe rien. Des gens de gauche feraient bien de prendre en compte cette réalité. Ainsi, certains collègues s'étonnaient des scores importants du FN dans la vallée du Cher, notamment à Saint-Aignan. A présent, ils savent pourquoi les Le Pen font et feront sans doute en 2012 un gros score... Il n'est pas inutile de noter que, contrairement à ce que croient beaucoup de bien-pensants, les médias ne sont pas les seuls vecteurs de xénophobie et d'hostilité envers les minorités. Le vécu quotidien, mais certainement plus encore les récits (agression, insulte) provenant de l'entourage, participe largement à l'élaboration d'une image très négative de certaines minorités, au premier rang desquels les Maghrébins, les Subsahariens et les gens du voyage.

 

Je terminerai cette partie en évoquant la traditionnelle batterie de mesures que le président Sarkozy a lancé sur la place publique en espérant calmer la colère d'une partie de la population qui, manque de chance, se trouve être son électorat. Plusieurs mesures sont parfaitement ridicules. Un exemple: la déchéance de nationalité. Les gens du voyage de la vallée du Cher ont des noms français ou (étrangement) à consonance germanique. Certains sont mêmes blonds aux yeux bleus! Ce qui est certain, c'est que ces gens sont en France depuis des siècles, ils n'ont pas d'autres pays, pas d'autre nationalité que française. On ne peut pas les expulser, ce ne sont pas des Tziganes roumains. Il faudra donc réfléchir à d'autres solutions pour apaiser les tensions et intégrer les gens du voyage sans nécessairement les sédentariser de force. Mais pour cela, il faudrait que les gens du voyage daignent renoncer à certains aspects de leur « culture » (rapine, violence, vendetta, sans-gêne). Malheureusement, le discours dominant dégoulinant de repentance larmoyante ne prône pas vraiment l'assimilation des minorités. D'ailleurs, puisqu'on parlait de racisme et que la LICRA dit craindre une « ethnicisation » de l'affaire de Saint-Aignan, on pourrait évoquer le profond mépris que les gens du voyage éprouvent ostensiblement vis-à-vis du reste de la population. Une fois encore, au rebours du discours antiraciste habituel, le racisme et la xénophobie ne sont pas à sens unique. Mais les antiracistes ne font plus en réalité que défendre un certain racisme contre un autre, d'où l'appellation de « néo-racistes » qui leur convient mieux.

 

Grenoble: quand le grand banditisme mobilise les petites frappes contre la République

Il faut reconnaître que les gens du voyage de Saint-Aignan restent des enfants de chœur à côté des voyous de banlieue. A Grenoble, ce qui s'est passé dans le quartier de Villeneuve (qu'on devrait rebaptiser « Villepourrie ») commence plus à ressembler à la guerre civile que l'émeute de Saint-Aignan. La différence? Les gens du voyage de Saint-Aignan voulaient détruire, les voyous de Villeneuve, eux, sont prêts à tuer. Les événements sont bien relatés dans cet article de Libération (2). Pour résumer, Karim Boudouda, déjà condamné à trois reprises pour braquage à main armée, venait de braquer un casino près de Grenoble. Au terme d'une course-poursuite digne des films américains, le malfaiteur est abattu dans son quartier de Villeneuve par les policiers. Je tiens à féliciter la police qui a fait ce qu'il fallait en éliminant un individu dangereux et multirécidiviste. La société n'a pas besoin de s'embarrasser de ce type de mafieux, de toute façon irrécupérable. Seulement voilà, le caïd était sans doute le héros du quartier, le modèle à suivre pour toutes les petites frappes. La racaille s'émeut: la police a abattu Saint Karim au pied de son immeuble, « sous les yeux de sa mère ». Intolérable provocation ! Et c'est l'émeute, je passe sur les détails habituels (caillassage de transports publics, incendies de voitures et de commerces, etc; on connaît la litanie). Il faut cependant noter, preuve de l'escalade de la violence, des tirs d'armes à feu en direction des forces de l'ordre. De doux optimistes continuent à penser que ce type de violences traduit simplement un malaise social doublé d'une frustration ethnique, et qu'on est loin de la guerre civile. Je fais partie de ceux qui pensent que ça commence à y ressembler furieusement. Évidemment, les émeutiers ne sont pas qualifiés de « voyous » ou de « délinquants » par Libération qui laisse ces gros mots à l'extrême droite (c'est-à-dire à peu de chose près tous les gens qui ne votent pas à gauche). Ce ne sont pas des jeunes, mais de la racaille. Et plus que probablement de la racaille d'origine maghrébine voire subsaharienne. Comme toujours. Comme toujours, il ne faut pas le dire et fermer les yeux. Cela va conduire à « stigmatiser des populations déjà fragiles ». Sans rire! Juste une question: qui est à l'origine de la stigmatisation? Les vandales qui cassent et brûlent tout, ou les citoyens qui dénoncent leurs agissements et constatent, une fois de plus, que les voyous se recrutent chez les minorités dont l'apport à la France est par ailleurs tant vantée?

 

Il semble que l'on soit passé au niveau supérieur avec des contrats mis par le milieu sur des policiers de la BAC (3). Ainsi, des défenseurs de l'ordre public sont menacés de mort, mis sous protection avec leur famille, contraints à la mutation. Comment en est-on arrivé là? Certains ont peut-être cru que dans les banlieues « défavorisées », les délinquants allaient en rester au petit business: trafic de drogue, petits larcins. C'est une grave erreur. Plusieurs rapports tirent la sonnette d'alarme depuis quelques années: la limite entre petite délinquance et grand banditisme semble s'estomper dans les quartiers. On est passé au trafic d'armes, aux attaques de distributeurs et aux braquages à l'arme lourde. De véritables mafias ethniques, je suis désolé de le dire, se sont constituées, des réseaux qui allient désormais le petit trafic et les gros coups. Il y a bien évidemment une pègre non-immigrée (d'ailleurs importante à Grenoble si j'en crois certains reportages), et les deux ont sans doute des relations. Mais la pègre non-immigrée ne s'appuie pas sur la solidarité tribale qui règne dans les quartiers peuplés de Maghrébins et de Subsahariens (et d'autres, le cosmopolitisme progresse). En prenant connaissance de ce qui s'est passé à Grenoble, des images me sont revenues en mémoire: cela se passait il y a peu à Kingston en Jamaïque. La police a dû mener une véritable guerre urbaine pour arrêter un parrain local de la drogue, soutenu par tout un quartier qui vit de l'argent des trafics. Est-ce ce qui se prépare dans la France de demain? Aujourd'hui, dans certaines banlieues, l'allégeance d'une fraction de la population va, non pas à l'État, mais aux caïds locaux. Ces gens sont prêts à se mobiliser -au sens militaire du terme- pour défendre leurs mafieux. On est en droit de s'interroger sur l'opportunité de conserver sur le sol national ces groupes. Ils ne représentent qu'une partie des immigrés, même si je ne suis pas convaincu qu'ils soient « ultra-minoritaires » comme on ne cesse de nous le répéter. Les violences à Villeneuve ont détruit des commerces qui pour certains appartenaient à des habitants du quartier. Des gens qui ont travaillé pour monter une petite entreprise et gagner honnêtement leur vie. D'une certaine manière, les voyous détruisent les quelques signes positifs d'amélioration, l'embryon de développement économique (légal) qui pourrait aider le quartier à sortir du marasme. Même les locaux des associations d'aide sociale sont touchés par les violences. L'autre point qui mérite d'être souligné est que, contrairement à une idée reçue, ces quartiers ne sont pas totalement abandonnés. Ainsi, un habitant du quartier explique au journaliste de Libé que ce n'est pas une question d'argent: « Les façades ont été refaites, on a mis de l'argent ici. Mais peut-être pas comme il faut. » Par conséquent, l'argument de l'abandon, du manque de moyens, d'un cadre de vie dégradé et vétuste, a ses limites, on le voit. Il convient donc de pointer du doigt la responsabilité des habitants du quartier. Une responsabilité que beaucoup de ces derniers n'assument pas, préférant tenir un discours plaintif et se réfugier derrière une posture victimaire bien commode. J'invite mes concitoyens à lire le témoignage édifiant d'un ancien éducateur du quartier de la Villeneuve (4). Il montre bien comment des années durant, les autorités ont dépensé des sommes astronomiques pour développer l'assistanat généralisé, l'impunité et le parasitisme.

 

Conclusion

Une fois n'est pas coutume, ma conclusion sera la même que celle des ténors du PS: la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy est un échec patent. Le président s'est montré parfaitement incapable de rétablir l'ordre et j'ai le sentiment que la situation empire. La surenchère législative est tout à fait inutile, car les lois existent déjà pour l'essentiel. Il faut des moyens pour les appliquer. Et si vraiment de nouvelles mesures sont nécessaires, encore faut-il s'assurer qu'elles pourront être appliquées.

 

(1) //www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/les-violences-se-poursuivent-a-saint-aignan_907134.html

//tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20100719.OBS7302/la-commune-de-saint-aignan-saccagee.html

 

(2) //www.liberation.fr/societe/0101647677-violences-urbaines-a-grenoble-ca-ne-sert-a-rien-d-avoir-la-haine

 

(3) //www.liberation.fr/societe/0101649068-grenoble-des-mesures-pour-proteger-les-policiers-menaces-apres-la-fusillade

(4) //www.marianne2.fr/Violences-a-Grenoble-le-fruit-de-decennies-de-victimisation-et-d-assistanat_a195765.html



03/08/2010
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