Nationaliste Social et Ethniciste

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Suisse: ils ont osé!

Ainsi, le peuple souverain de la Confédération helvétique a osé bousculer les bien-pensants, les islamophiles, les lâches et les pseudo-humanistes de tous les pays ! Belle leçon de démocratie, belle preuve que les élites politiques et intellectuelles, en France comme en Suisse, n'ont rien compris. Rien compris à la peur, légitime et croissante, d'un islam qui avance ses pions, masqué par le discours ambigu et rassurant d'intellectuels comme Tariq Ramadan. Alors, M. Ramadan, le pourfendeur de la France islamophobe, fier d'être Suisse ? Qu'est-ce que cela fait de s'apercevoir qu'on n'est pas apprécié dans son propre pays ?

 

La volonté du peuple helvétique doit être respectée

Car certains s'apprêtent, au nom de je ne sais quel impératif moral, à violer la volonté du peuple souverain, comme elle l'a été en France et au Pays-Bas après les référendums sur le Traité constitutionnel. Les Verts (qui décidément portent bien leur nom) ont annoncé qu'ils porteraient l'affaire devant la cour européenne à Strasbourg. La Suisse, qui n'est pas membre de l'UE (et qui apparemment survit…), a signé la Convention européenne des droits de l'homme, et reconnaît donc la juridiction de la cour européenne des droits de l'homme. Les Verts font partie des groupes politiques de plus en plus nombreux (de l'extrême droite à l'extrême gauche d'ailleurs) qui défendent la démocratie par intermittence : quand le vote leur est favorable, c'est démocratique ; s'il leur est défavorable, c'est que le peuple est bête, il s'est trompé, il s'est laissé manipuler. Il a exprimé sa « peur ». Et la peur est mère du fascisme, c'est bien connu… Il est donc interdit d'avoir peur. Interdit d'avoir peur des femmes voilées qui déclarent pleine de morgue qu'elles sont ici chez elles et que les autres doivent l'accepter. Interdit d'avoir peur des barbus en gandourah qui déjà font la loi dans quelques quartiers de France et qui bloquent quelques rues, les jours de prière, dans Paris. Aujourd'hui, deux ou trois rues, et demain ? Interdit d'avoir peur des immigrés maghrébins et subsahariens (musulmans ou non) qui cassent tout à la moindre occasion. Que voulez-vous, ils sont discriminés, les pauvres, la France est raciste. Interdit de s'indigner devant les ignobles capitulations et les vils compromis d'élus soucieux d'acheter une honteuse paix sociale en vue de leur réélection. Tant que le peuple vote pour les bons, les gentils, les tolérants, les « humanistes », tout va bien. Tant que le peuple applaudit à l'immigration, au communautarisme, au multiculturalisme, à l'implantation de l'islam et à la construction de mosquées, la démocratie, c'est bien. Mais que le peuple souverain s'avise soudain d'émettre de justes réserves, de s'inquiéter légitimement des menées belliqueuses de l'islam, de manifester son mécontentement devant le comportement de certaines populations issues de l'immigration, et là, c'est le drame : les idées « nauséabondes » refont surface, « les leçons du passé n'ont pas été tirées », le peuple est amnésique, inconscient et irresponsable. Il n'est plus qu'une plèbe méprisable accusée de poujadisme et couvert d'opprobre, que les élites et les bien-pensants regardent, horrifiés, en se demandant si on ne devrait pas liquider purement et simplement cette graine de nazisme.

 

Il serait pourtant inacceptable que la Cour européenne casse la décision du peuple helvétique. Ce serait bafouer le principe élémentaire de toute démocratie : la souveraineté nationale. Aucun tribunal, aucune instance n'a le droit d'annuler une disposition adoptée démocratiquement dans un Etat. On n'a pas le droit d'opposer à la démocratie les droits de l'homme, car la démocratie est la base et la condition première des droits de l'homme. Et la démocratie suppose le droit imprescriptible et inaliénable pour la nation de décider librement de la loi commune. Dicter à un peuple sa législation au nom des droits de l'homme, c'est exercer un droit d'ingérence inadmissible, c'est bafouer l'essence même de la démocratie. Les Verts, de Suisse comme de France, sont des fascistes de la pire espèce, des intégristes de l'écologie, des alliés indéfectibles de la cause islamique, des ennemis de la démocratie et de la nation. Ils rêvent d'une Europe fédérale des régions et des communautés dans laquelle la coalition des minorités impose sa loi à la majorité. Au nom de la tolérance, mais surtout de leur haine de l'idée nationale et de leur vision anti-occidentale de l'histoire, ils soutiennent l'islam, y compris les courants les plus radicaux, et appuient l'islamisation. La lutte contre ce fascisme rampant qu'est l'écologie politique doit être une priorité. Français, ne cédez point aux sirènes séduisantes de Daniel Cohn-Bendit et de sa clique, les Duflot et cie. Gardez-vous de voter pour les Verts aux prochaines régionales. Les Verts ne sont pas légalistes : du mariage homosexuel de M. Mamère aux fauchages d'OGM, en passant par les liens troubles unissant M. Lipietz aux indépendantistes corses, la galaxie écologiste a pour credo de violer la loi en permanence pour tenter d'imposer ses idées, au mépris des procédures démocratiques. La prise de position de M. Mamère en faveur de la dépénalisation du cannabis montre que les Verts se moquent des citoyens : ils les préfèrent « défoncés » et décérébrés plutôt qu'en état de dénoncer avec virulence leur imposture politique.

 

Nous invitons le peuple helvétique à tenir bon et à châtier comme il se doit un parti qui, lorsqu'il a tort dans son pays, va chercher du soutien à l'extérieur pour imposer sa vision des choses. Attitude de sinistre mémoire !

 

A quand un référendum de ce type en France ?

On peut toujours en rêver. Nos élus ne nous représentent plus de manière satisfaisante. Il est nécessaire à mon sens de réintroduire un peu de démocratie directe dans notre système. Je propose donc qu'indépendamment des consultations électorales, les citoyens français soient consultés trois fois l'an sur les lois qui engagent l'avenir de la nation : le budget (oui, osons faire voter le budget par le peuple !), les lois concernant l'ordre public et l'immigration, la politique des services publics, le droit du travail (qui concerne les Français plus que leurs députés…). Le peuple souverain devrait par ailleurs avoir le droit de se prononcer sur les directives européennes quand elle touche les sujets susdits. Démagogie ? Populisme ? Non, véritable démocratie. Si nos députés et nos sénateurs nous représentent si mal, c'est aussi parce que le Parlement français est en passe de redevenir un parlement d'Ancien régime : une simple chambre d'enregistrement des oukases décidés à Bruxelles. Des siècles de guerre et de lutte pour en arriver là ! Un grand merci à nos élus !

 

J'entends déjà les objections faites à ma proposition : trop coûteux, risque d'abstention record eu égard au peu de mobilisation lors des échéances déjà existantes, faible intérêt de la population pour des questions législatives « techniques ». Je balaie d'emblée toutes ces remarques. Le coût ? Oui, la démocratie a un coût, oui, la liberté et l'égalité ont un coût. Mais les valeurs de la France républicaine doivent être appliquées, et peu importe ce que ça coûtera (attention, je ne suis pas en train de dire qu'il faut jeter l'argent public par les fenêtres…). Renoncer aux principes de la République sous le fallacieux prétexte de faire des économies est inacceptable. Or, c'est à peu de chose près la ligne d'un François Fillon. Le risque d'abstention ? Mais pourquoi l'abstention bat-elle des records ? Précisément parce que les citoyens se sentent dépossédés du pouvoir politique. Les abstentionnistes ne sont pas nécessairement des gens indifférents à la chose publique, simplement ils ont le sentiment que leur vote ne sert à rien, qu'ils ne sont pas entendus. Notre système s'enferme de plus en plus dans un bipartisme stérile. Le bipartisme tue la vitalité démocratique de la nation. Je suis convaincu qu'en redonnant aux citoyens une part de leur pouvoir de décision, certains se remobiliseront pour la vie de la cité. Ils auront envie de s'exprimer, comme ils l'ont fait lors du débat sur le Traité constitutionnel européen. De plus, cette intervention du peuple dans l'adoption de la législation nationale réduira quelque peu le pouvoir des parlementaires (le scrutin pour les élections législatives doit par ailleurs être réformé, mais j'aborderai la question dans un autre article). Quant à la difficulté des textes législatifs, il y a je crois une réflexion à mener. La loi doit être comprise par tous les citoyens. Sans rédiger les lois en verlan, il serait peut-être souhaitable d'adopter un style de rédaction plus accessible, au moins pour les lois concernant directement un grand nombre de citoyens. En outre, ce serait le travail des parlementaires et de leurs commissions que de proposer des textes lisibles, d'organiser des réunions publiques d'information, de rédiger des notices explicatives à diffuser largement dans les médias (journaux, internet). A ces derniers de permettre des débats à la télévision et à la radio. Réclamer aux citoyens français qu'ils se déplacent trois dimanche par an, en plus d'éventuelles échéances électorales, j'estime que ce n'est pas trop demander. Par ailleurs, il serait souhaitable que tous les jours d'élection soient décrétés chômés, afin que tout un chacun puisse accomplir son devoir civique. Je m'interroge même sur l'obligation d'aller voter sous peine d'amende, une idée à explorer.

 

Il est temps qu'à l'exemple du peuple helvétique, le peuple français ressaisisse le pouvoir dont on le prive progressivement au nom de l'Europe, des droits de l'homme et de la « compétitivité » économique. Le travail de sape et de dénigrement à l'encontre de nos voisins suisses a déjà commencé. Il faut qu'ils tiennent bon, qu'ils ne se laissent point intimider. En France, certains, à l'UMP, semblent s'intéresser à la question. Est-il vraiment utile d'interdire les minarets en France ? Je ne suis pas sûr que le problème soit là. Je doute cependant que les francs-tireurs de l'UMP aillent jusqu'au bout. L'intervention de Dominique Paillé respire la démagogie électoraliste (« Vous voyez, chers électeurs, on y songe, au fond, on pense comme vous… Votez UMP aux régionales ! »). Si nous parvenons déjà à faire interdire la burqa et le niqab, ce sera une belle victoire ! Mais que les musulmans comprennent bien ceci : ce qui vient de se passer en Suisse n'est qu'un prémisse. Les nations d'Europe grondent. Le peuple français et ses voisins en ont assez de la tolérance à sens unique, des provocations et des menaces. Musulmans d'ici et d'ailleurs, ne méprisez pas l'avertissement qui vous est lancé. Vous pourriez le regretter…



30/11/2009
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