Nationaliste Social et Ethniciste

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Défendons Zemmour & la liberté d'expression

Ces jours-ci s’est tenu le procès d’Eric Zemmour devant la sinistre 17ème Chambre (1). Le journaliste est poursuivi pour avoir défendu les policiers accusés de « délit de faciès » en déclarant : « c’est normal, la plupart des trafiquants sont noirs ou arabes ». SOS-Racisme, le MRAP et la LICRA, l’inusable trio néo-raciste, immigrationniste et francophobe, ne pouvaient manquer de porter l’affaire devant les tribunaux. Etrange pays démocratique où les débats politiques se finissent devant les juges… Comme j’ai déjà évoqué les propos d’Eric Zemmour (2), que je soutiens en cette circonstance comme en d’autres, cet article sera plutôt consacré à une réflexion sur la liberté d’expression.

 

 

La liberté d’expression est la possibilité, pour tout citoyen, d’exprimer son opinion sur tel ou tel sujet, sans risquer d’être arrêté, jugé ou menacé. La liberté d’expression comprend à mon sens le droit de moquer, critiquer, caricaturer voire insulter (oui, parfaitement, insulter) une personne ou un groupe de personnes, qu’il s’agisse de tout ou partie d’un peuple, d’une nation ou d’une communauté religieuse. Si on n’a pas le droit de critiquer avec virulence telle ou telle catégorie de la population, la liberté d’expression est tellement réduite qu’on se demande ce qu’il en reste.

Aujourd’hui en France, il y a de plus en plus une distinction qui est opérée par les médias et par la justice (ce qui est très grave) entre des catégories qu’on peut traîner dans la boue, insulter, vilipender sur la place publique et des catégories sacralisées, inviolables, qu’il est interdit d’attaquer (verbalement s’entend).

 

Sont critiquables et vilipendables à merci : les chrétiens, en particulier les catholiques, les Français natifs (appelés « souchiens » par les Indignes de la République), les blancs en général (ce qui englobe les Français issus de l’immigration européenne), les beaufs (tous crypto-fascistes bien sûr), les électeurs du Front national, les groupuscules d’extrême-droite, les communistes. Cela peut paraître étrange pour ces derniers, mais le PCF fut longtemps un parti de beaufs (c’est-à-dire en fait de Français ouvriers et salariés de condition modeste), de la France « moisie », du moins aux yeux des bobos et de leurs précurseurs soixante-huitards. Certaines catégories sont intermédiaires : elles peuvent être critiquées sans provoquer d’émoi, mais elles le sont assez rarement. Il s’agit des immigrés d’origine asiatique, en particulier les Chinois (dont l’immigration en France est, soit-dit-en-passant, impressionnante), des protestants, évangéliques notamment, des bouddhistes, des athées. Il est vrai que les bouddhistes sont associés au dalaï-lama et à la cause tibétaine, qui rencontre une réelle sympathie dans la population, ou aux courageux bonzes défiant la mystérieuse et sanguinaire junte militaire birmane. Pour autant, M. Mélenchon n’est pas traîné devant les tribunaux lorsqu’il s’en prend au dalaï-lama et à son (défunt) régime théocratique. Et c’est tant mieux. Quant aux athées, ils sont indirectement visés par le « retour du spirituel » dont les tenants critiquent vertement nos sociétés occidentales modernes, matérialistes et sécularisées. Il y a toute une propagande sournoise en faveur des religions qui se développe aujourd’hui, propagande qui sous-entend que l’humanité a un besoin absolu de foi, et que rien de bon ne peut sortir d’une société qui abandonne la référence à la divinité, source d’une Morale irremplaçable. J’aimerais pourtant qu’on me démontre que les athées sont moins vertueux, moins généreux, plus violents, plus infidèles, plus malhonnêtes que les autres. Or c’est ce que disent les clergés de toute obédience. Si j’admets avoir un certain respect pour l’Eglise et la tradition catholique, les athées (y compris militants) ont aussi toute ma bienveillance. Et je ne goûte guère cette rhétorique qui consiste à présenter un croyant comme une personne ayant un « supplément d’âme » par rapport à un athée. Ajoutons que les athées qui font du bien autour d’eux ont le mérite de n’attendre aucune récompense dans l’autre monde, par conséquent, on peut louer leur désintéressement quand tant de croyants ont juste envie d’être bien vus du « grand patron ».

 

Reste donc les catégories qu’on n’a pas le droit de critiquer. La liste est bien connue : les juifs, les musulmans, les Maghrébins, les Subsahariens, les Roms, les homosexuels et dans une certaine mesure, les femmes. Ceux-là, pas touche. On entre sur le terrain des minorités protégées (sauf pour les femmes, qui sont majoritaires en France). Protégées par quoi ? Par une législation antiraciste (et anti-homophobe) devenue inique puisqu’elle introduit de fait un crime de « lèse-minorité » dans le droit français. Or, il faut s’entendre sur les mots : la loi condamne normalement les propos à caractère « raciste ». Mais qui est en mesure de décréter que les noirs ou les Arabes forment des « races » ? Là où Eric Zemmour a mal joué, c’est qu’on peut lui reprocher des propos tenus précédemment dans lesquels il semblait adhérer à cette idée de classification raciale. C’est pourquoi les mots sont importants. Par exemple, le lecteur attentif notera que j’emploie assez peu les termes « Arabes » ou « noirs », et que je leur préfère « Maghrébins » et « Subsahariens ». Pourquoi ? Par simple circonvolution langagière visant à éviter tout soupçon de racisme ? Peut-être. Mais plus encore par souci de précision. Quand on dit « les Arabes », cela englobe les Egyptiens, les Syriens, les Libanais, les Irakiens… qui ne sont pas forcément nombreux en France. De plus, certains Egyptiens et de nombreux Libanais (communauté non-négligeable en France) sont chrétiens, or « Arabe » est hélas trop souvent synonyme de « musulman » dans le langage courant. En utilisant le terme « Maghrébin », je fais référence à l’origine géographique (et non raciale ou ethnique, car il y a différentes ethnies en Afrique du nord, arabes ou berbères) et nationale puisque je vise clairement les ressortissants de trois pays : Maroc, Algérie, Tunisie. A moins de considérer qu’il y a une « race » maghrébine (ce que je récuse pour ma part), on ne saurait taxer de « racisme » au sens strict quelqu’un qui s’en prend aux Maghrébins en général. Qui plus est, bien souvent, je précise « une partie de la population d’origine maghrébine », évitant ainsi une généralisation abusive. Ajoutons que la critique se concentre le plus souvent sur des Maghrébins et Français d’origine maghrébine vivant en France, et non sur les Maghrébins restés dans leur pays d’origine. On peut donc m’accuser de xénophobie (rejet de l’étranger) mais pas de racisme, car : 1) je n’ai jamais dit qu’il existait des races humaines ; 2) je n’ai jamais prétendu qu’il existerait une hiérarchie « naturelle » entre groupes humains. Or ces deux éléments sont les fondements du racisme. Il en va de même pour le terme de « Subsaharien ». Si je disais « noir », je désignerai, outre les Africains noirs, les Antillais, certains Guyanais ou Réunionnais. Or je fais volontairement une distinction entre ces groupes, qui ont des histoires et des rapports à la France très différents. En disant « Subsaharien », je vise donc exclusivement les immigrés originaires des pays du sud du Sahara, et non point une « race » noire d’ailleurs inexistante au regard de la diversité impressionnante (y compris en terme de caractéristiques physiques ou de pigmentation de la peau) des peuples africains. Par conséquent, le terme « racisme » est aujourd’hui utilisé dans un sens large, trop large, qui permet en fait de réprimer toute remarque critique à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes « basanées ». C’est inadmissible.

 

Qui, en effet, s’offusque qu’on s’en prenne aux Français ? Qui n’a jamais entendu dire : « les Français sont des abrutis » ou « quel pays de m… » ? Moi-même, il m’est arrivé de le dire. Or personne n’est traîné devant les tribunaux pour cela. De la même façon, qui a été jugé pour avoir tenu des propos désobligeants sur les Suisses, les Belges, les Anglais, les Allemands ou les Suédois ? Personne. En revanche, s’il s’agit d’Algériens, de Marocains, de Maliens ou de Congolais, il y a procès. Pourquoi ? Simplement parce que ceux-là ont la peau plus ou moins foncée ? Mais dans ce cas, n’est-ce pas la justice qui « racialise » la société ? Et est-ce acceptable ? Les associations prétendument antiracistes sont les premières à ethniciser les problèmes en France, il faut le rappeler : Rachid ne trouve pas d’emploi ? Mais il est évidemment victime d’une discrimination raciste, voyons. Et peu importe que Rachid n’ait aucun diplôme parce qu’à l’école il insultait les profs au lieu de travailler. Peu importe qu’il soit incapable d’aligner trois mots dans un français correct, ou de faire une phrase sans la ponctuer de grossièretés. Peu importe qu’il parle avec agressivité et qu’il ignore le vouvoiement (qui est la base de la politesse). Mamadou ne trouve pas de travail ? Mais c’est bien sûr parce qu’il est « noir », qu’il n’a pas un patronyme « gaulois ». Et si Rachid ou Mamadou a un diplôme, me direz-vous ? Eh bien le lobby immigrationniste, s’il était sérieux, saurait que bien des Français natifs, dotés d’un « bon » patronyme et d’un diplôme, ont bien du mal à trouver un emploi. Par conséquent, les « minorités visibles », soutenues par leurs associations néo-racistes, ramènent tous leurs problèmes au racisme supposé des autres. Et, à force, leurs fantasmes deviennent réalité. Fatigués d’être traités de racistes à longueur de journée, certains Français finissent par le devenir « un peu ». Silencieusement, car il ne faut rien laisser paraître. Le MRAP, la LICRA et SOS-Racisme portent ainsi une lourde responsabilité dans la diffusion de la haine de part et d’autre.

 

Les religions, en particulier l’islam, posent le même type de problème. Ainsi, l’expression « racisme antimusulman » se répand. Qu’est-ce que c’est que ça, le « racisme antimusulman » ? Cela n’existe pas. Il n’y a pas de « race » islamique, que je sache. On peut parler d’islamophobie. On peut la dénoncer, la combattre, avec virulence si l’on veut. Mais rendre l’islamophobie condamnable par la loi, c’est inconcevable, c’est antidémocratique, c’est liberticide. Et j’ajoute : c’est injuste. Injuste au regard des critiques et insultes qui sont régulièrement déversées sur le pape et l’Eglise catholique. Qui peut prouver qu’à travers tout le monde musulman il n’y a pas de pédophilie dans les écoles coraniques ? Qui est en mesure d’affirmer qu’il n’y a pas de pédophilie dans les monastères bouddhistes exclusivement masculins et qui accueillent des enfants ? L’Eglise catholique est traînée dans la boue parce que des procédures sont en cours. Qui me dit que dans le monde musulman ou bouddhiste des affaires ne sont pas étouffées ? Ainsi, l’Eglise catholique est présentée comme une assemblée de vieillards pédophiles, libidineux et vicieux (alors que tous les membres du clergé ne sont pas pédophiles) et, ô merveille, les religieux musulmans, juifs ou bouddhistes seraient étrangers à tout comportement pervers. Décadence morale propre à l’Occident ? Qui est assez naïf pour le croire ? Lorsque j’entends certains propos orduriers tenus sur le pape et le clergé, ou que je vois les caricatures parfois très dures dont ils sont l’objet, en général je ne les approuve pas. C’est mon droit. Pour autant, et c’est là l’essentiel, je reconnais aux gens qui tiennent ces propos ou qui font ces caricatures, le droit de le faire. Parce qu’il est impossible de vivre dans une société où tout le monde est d’accord, sauf à souhaiter vivre dans une dictature totalitaire. Attention au consensus. Quand on arrive à un consensus sur tous les sujets ou presque, on n’est plus très loin du totalitarisme. Si le pape et le Christ peuvent être brocardés, pourquoi le prophète Mohamed y échapperait-il ? Par quel miracle l’islam ne subirait-il pas le même sort que le christianisme ? Brûler un Coran, comme l’a fait un concitoyen à Strasbourg, je n’en vois pas trop l’intérêt. Mais il était chez lui, avec un Coran acquis légalement. Quand on achète un livre, on en devient propriétaire et on est libre d’en faire ce que l’on veut : le lire, le déchirer ou le brûler. Que certains soient choqués, c’est possible. Qu’ils expriment leur indignation, c’est leur droit. Mais qu’ils se permettent de faire appel aux tribunaux pour châtier celui dont l’attitude les indispose, voilà qui est insupportable.

 

Là encore, pas de contre-sens. Que SOS-Racisme, le MRAP et la LICRA dénoncent les discriminations, portent un discours idéologique, défendent ce qu’ils croient juste, c’est leur droit. Mais à condition que ceux qui ne sont pas d’accord avec eux aient aussi le droit de les critiquer, d’attaquer leurs arguments et leurs démonstrations, et de manifester publiquement leur opposition à leur rhétorique « antiraciste » que je qualifie pour ma part de « néo-raciste ». A condition que la justice française ne grave pas dans le marbre les idées de ces groupuscules, et que les parlementaires ne fassent pas des lois qui imposent les postulats idéologiques de ces associations immigrationnistes et néo-racistes. De même, les Maghrébins et Subsahariens, ainsi que leurs descendants, ont le droit de dénoncer le racisme, la xénophobie, l’islamophobie, les discriminations, etc. Mais d’un autre côté, je dois avoir le droit de dénoncer les violences commises par une partie d’entre eux, le communautarisme, le caractère agressif, antifrançais et raciste de l’« identité » que se forgent ces populations, ainsi que l’islam conquérant. Et Eric Zemmour doit avoir le droit de faire observer que la majorité des trafiquants sont « noirs » ou « arabes ». Chacun a le droit d’accuser les autres. Aux autres de se défendre, avec des arguments dignes de ce nom et non des procès en sorcellerie.

 

Par conséquent, nous devons défendre le strict respect de la liberté d’expression. Et cela passe par le droit de critiquer, vilipender, attaquer verbalement, accuser tout ou partie d’un peuple, d’une nation ou d’une communauté religieuse. En France, nous devons donc avoir le droit de critiquer avec virulence tout ou partie des Allemands, des Italiens, des Anglais, des Maghrébins, des Subsahariens, des Chinois, des chrétiens, des musulmans, des juifs, des bouddhistes, des Roms… avec pour seules limites fixées par la loi : 1) appeler au meurtre ou à l’agression physique d’un individu ou d’un groupe (car c’est un trouble à l’ordre public) ; 2) diffamer (porter de fausses accusations sur une personne) ; 3) utiliser publiquement des termes à forte connotation raciste (« nègre », « bougnoule », « youpin »…). Ce sont les seules restrictions dont j’admets la pleine nécessité pour des questions de paix sociale et d’ordre public.

Tout le reste doit être autorisé. Je suis même défavorable à des sanctions pour « outrage à un symbole national », même si actuellement cette mesure se justifie puisqu’on est dans la surenchère législative pour la limitation de la liberté d’expression. On a le droit de détester la France et les Français. On a le droit de le dire. Mais alors on doit aussi avoir le droit de détester tout ou partie des Maghrébins et des Subsahariens. Et de le dire. Si celui qui parle ment, se trompe ou est malhonnête, ce sont à ces adversaires de le montrer en argumentant, et non en recourant aux tribunaux. La loi ne dit pas la vérité, et elle ne doit pas le faire. La loi ne peut décréter que tous les immigrés et descendants d’immigrés sont des gens bien. Elle ne peut pas décider que l’ensemble des populations issues de l’immigration maghrébine et subsaharienne rencontrent des difficultés sociales uniquement à cause des discriminations et du racisme supposé des Français « blancs ». Enfin, la loi ne peut pas nier que la majorité des délinquants sont « issus de l’immigration » si plusieurs sources convergentes le disent. Enfin, et c’est un point important, chacun a le droit de se tromper, et une erreur ne doit pas conduire à une condamnation. Sinon, nous sommes tous bons pour la Santé…

 

Or la LICRA tient un discours extrêmement inquiétant, par l’intermédiaire de son avocat : « Oui nous ne tolérons plus la même liberté d’expression qu’avant car la société a changé »(3). Ainsi cette association qui vit grâce aux subventions du contribuable français prétend œuvrer à la limitation de la liberté dudit contribuable. Si ce n’est pas de la gratitude… Certains réclament paraît-il la dissolution de SOS-Racisme, du MRAP et de la LICRA. Ce n’est pas la bonne solution, car ces groupuscules auront beau jeu de crier qu’on cherche à les bâillonner. Il suffit de leur couper les vivres. S’ils sont assez puissants, des cotisations et de riches donateurs les maintiendront à flot. Sinon, il sera démontré que ces braves gens ne représentent rien. Ces paroles prononcées par l’avocat de la LICRA sont très graves. La liberté d’expression serait donc variable selon les circonstances historiques. « La société a changé » : et alors ? Devons-nous comprendre que le respect dû aux derniers arrivés justifie qu’on rogne la liberté des autochtones ? Je me pose également une question, que beaucoup de nos concitoyens se posent : comment se fait-il que les rappeurs qui se signalent par des propos ignobles et réellement racistes soient rarement poursuivis et jamais condamnés par les associations « antiracistes » ? L’antiracisme serait-il sélectif ? Apparemment oui.

« La société a changé » : comment cela ? La LICRA veut-elle dire que les Maghrébins et les Subsahariens seront bientôt au pouvoir ? Prépare-t-elle sa survie sous le « nouveau » régime (au programme : « dénationalisation » du pays, repentance inculquée dès le berceau… je renvoie au programme des Indignes de la République) ? Il faut alors voir dans ce propos une allégeance à peine déguisée au CRAN et au PIR.

 

Je n’aime pas les comparaisons historiques, mais je dois dire que l’argument de M. l’avocat de la LICRA pourrait être celui de n’importe quel dictateur. Contre cela, il faut rappeler que la liberté est un droit inaliénable et imprescriptible, donc non soumis aux contingences historiques. La liberté d’expression, l’une des plus précieuses, ne se négocie pas, ni ne se rabote pour épargner la susceptibilité de telle ou telle catégorie. Les gens qui n’acceptent pas les critiques n’ont pas choisi le bon pays, et je crains qu’il ne leur faille déménager. Qu’ils réclament donc l’asile en Biélorussie, en Chine ou en Arabie Saoudite.

 

Le problème semble bien provenir de la loi. Je pense qu’il est nécessaire de remettre sur la table toute la législation antiraciste, antisémite et anti-homophobe. Non point pour permettre les appels au génocide et au meurtre, ni les apologies de crimes contre l’humanité, mais pour que des opinions divergentes puissent se faire entendre et contribuer au débat démocratique sans la crainte permanente de se retrouver devant les juges.

Il faudrait d’ailleurs se demander si ces législations contraignantes et liberticides ont vraiment fait reculer le racisme, l’antisémitisme et l’homophobie. J’avoue mon scepticisme. 

Enfin, je voudrais terminer en exprimant ma reconnaissance envers tous ceux, associations ou personnalités, qui ont soutenu Eric Zemmour. Il eût été facile de crier avec la meute, et de s’assurer ainsi la bienveillance des salons de la gauche caviar made in Sciences Po, des médias et des officines « antiracistes ». Certains ont refusé cette facilité. C’est tout à leur honneur. Qu’ils trouvent ici l’expression de ma gratitude. Je pense à M. Rioufol, journaliste au Figaro (journal que je n’apprécie pas par ailleurs), à M. Chevènement qui a écrit une lettre de soutien à Eric Zemmour, à son ami M. Sarre, élu du MRC à Paris, et à M. le préfet de l’Allier, pour n’en citer que quelques uns.

 

Je termine par un petit message de soutien à Christophe Alévêque, menacé de procès (une habitude !) après des propos très durs tenus sur Zinedine Zidane, Algérien célèbre en France. Oui, « Zizou » est le symbole du bling-bling et de la triche qui sont la règle dans le monde ignoble du football-spectacle. Oui, son nom a été cité dans des affaires de dopage jamais éclaircies. Oui, il ne pense qu’à l’argent alors qu’il possède déjà cent fois ce que bien des Français n’auront même pas en une vie de labeur (sans compter qu’ils seront privés de retraite). Zinedine Zidane est un moins-que-rien, une petite frappe de banlieue qui a réussi, mais on ne saurait lui ôter un certain sens des affaires. Cela étant, soyons juste : il n’a pas inventé le système, et il n’est ni le premier ni le dernier à en profiter. Le drame est qu’un tel individu soit devenu une icône, un modèle, voire un symbole national, alors même qu’il affirme régulièrement sa pleine et entière identité algérienne.

 

(1) Celle-là même qui a condamné Brice Hortefeux pour une broutille :

//blog-nationaliste.blog4ever.com/blog/lire-article-286920-1793204-la_liberte_et_l_egalite_enterrees_dans_l_indiffere.html

 

(2) Dans cet article :

//blog-nationaliste.blog4ever.com/blog/lire-article-286920-1726406-zemmour__la_delinquance_et_l_immigration.html

 

(3) Compte-rendu détaillé du procès :

//www.enquete-debat.fr/archives/dernier-jour-du-proces-zemmour-proces-de-zemmour-ou-de-l%E2%80%99antiracisme-12

 

//www.enquete-debat.fr/archives/dernier-jour-du-proces-zemmour-proces-de-zemmour-ou-de-l%e2%80%99antiracisme-22



26/01/2011
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