Nationaliste Social et Ethniciste

Nationaliste Social et Ethniciste

La gauche en mode traque-facho

On pouvait reprocher beaucoup de choses à Nicolas Sarkozy, mais on en viendrait presque à regretter la liberté d’expression dont on disposait sous sa présidence. Au moins, Nicolas Sarkozy osait aborder certains thèmes, comme l’immigration ou l’identité nationale, autant de thèmes « nauséabonds » qui sont en passe de (re)devenir tabous sous un pouvoir de gauche moralement irréprochable. De mon point de vue, Nicolas Sarkozy n’a pas fait grand-chose sur ces questions, était pétri de contradictions (tantôt nous vantant les mérites du métissage, tantôt communiant dans le culte des « racines chrétiennes » de la France), mais au moins il suscitait le débat. Les choses ont bien changé depuis que François Hollande a été élu président et que les socialistes ont pris le pouvoir. La situation économique, déjà critique au temps de la droite, est catastrophique. Le PS n’a rien à proposer, ni programme, ni solution, ni projet, et ce malgré dix ans d’opposition qui auraient pu être mis à profit pour réfléchir à autre chose qu’aux sermons antiracistes et anti-homophobie. Mais finalement, les socialistes sont parfaitement incapables de faire autre chose que de défendre les droits des homos et dénoncer les discriminations dont seraient victimes les pauvres immigrés. Qui est aujourd’hui le patron du PS ? Ah ! Son nom m’échappe… Brooklyn Plaisir, non Harlem Désir, c’est cela. Harlem Désir, l’ancien dirigeant de SOS-Racisme, le docteur ès-antiracisme, diplôme hélas non reconnu par l’Etat. Il n’a aucune expérience en matière institutionnelle, économique ou diplomatique. Sa nomination à la tête du parti au pouvoir est symptomatique de l’orientation choisie par la gauche. Comme François Hollande et sa majorité sont trop pusillanimes pour défier la commission de Bruxelles, et qu’il apparaît clairement qu’ils n’ont pas vraiment d’idée pour sortir notre pays du marasme, le parti présidentiel se rabat sur la seule chose que la gauche bienpensante sait faire : combattre l’extrême droite, traquer les « fachos », relancer la bonne vieille inquisition antiraciste. Les fossoyeurs de la France s’érigent ainsi en héros de la « Résistance » à la bête immonde, en sauveurs de la démocratie et de la liberté. Spectacle pitoyable, mais qui n’étonnera que les naïfs.

 

Depuis le début de l’été, les socialistes, soutenus par la presse, ont multiplié les gestes et déclarations qui prouvent que, désormais, leur seule priorité, leur principale obsession, leur unique mission est de traquer les « fachos ». Avec évidemment une définition très extensive de ce dernier terme. On avait déjà eu un avant-goût avec les anathèmes lancés contre la « manif’ pour tous » par Pierre Bergé, bailleur de fonds de la gauche, par Christiane Taubira aussi, fustigeant le « manque de civisme » des opposants à la loi qui avaient hué le président lors du 14 juillet. Le laxisme encouragé par Mme Taubira est un manque de civisme autrement plus grave que quelques sifflets lancés au Président de la République. Je reconnais que c’est salir la fonction présidentielle, et je n’approuve pas ce type de comportement. Mais je ne me souviens pas que la gauche se soit émue des attaques parfois violentes dont fut l’objet Nicolas Sarkozy durant son mandat. Après les accusations d’homophobie largement distillées, l’affaire Clément Méric est venue raviver le sacro-saint combat antifasciste. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, sans attendre les éléments de l’enquête, sans même savoir si Méric était agresseur ou agressé, avait annoncé qu’il frapperait l’extrême droite. Les Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires (JNR) de Serge Ayoub, pour lesquelles je n’ai aucune sympathie, ont été dissoutes alors même qu’aucun des jeunes « fachos » impliqués dans le drame n’était directement lié aux JNR. Or les éléments se sont accumulés qui tendent à prouver que les antifascistes ont délibérément provoqué les skinheads, avant de les attendre à la sortie de la vente privée pour en découdre [1]. Il semble également que le courageux Méric a frappé un skinhead dans le dos alors même que les antifascistes avaient l’avantage numérique. D’autre part, tout comme Breivik, les pacifiques militants gauchistes avaient largement déversé leur haine sur le net dans des propos qui ne laissaient guère planer de doute sur leur désir de passer à l’acte [2]. A-t-on entendu les responsables socialistes condamner la violence d’extrême gauche ou réclamer la dissolution de l’Action Antifasciste, ramassis de gibiers de potence ? Que nenni. Le parti au pouvoir, par sa coupable bienveillance, encourage de fait la violence gauchiste. Et je ne parle pas du pousse-au-meurtre Mélenchon qui doit rêver à la guerre civile le matin en se rasant. Aux universités d’été de la Rochelle, Manuel Valls a rappelé bruyamment sa volonté de lutter contre l’extrême droite. Quelle est la prochaine étape ? L’interdiction du Front National ? L’embastillement de ses dirigeants ? Pour qui se prend cet incompétent ? Roms et lascars des banlieues, dormez tranquilles, Manuel Valls n’en a pas après vous. Non, l’important est de semer la terreur chez les « fachos », comprenez tous les citoyens français qui sont hostiles à l’immigration, au multiculturalisme, à l’islamisation du pays.

 

Mais Manuel Valls pourrait bien être à son tour la victime de la chasse aux sorcières qu’il a contribué à initier. La police antiraciste veille. Et l’antiracisme en France est devenu une idéologie anti-état, anti-sécuritaire, anti-flic et bien sûr antifrançaise. Comme tout système inquisiteur, l’antiracisme traque les déviants jusque dans ses propres rangs. Ainsi, Jean-Luc Mélenchon, le pape de la gauche radicale aux discours véhéments et aux idées creuses, a accusé Manuel Valls d’être « contaminé » par les idées du FN. Les idées frontistes seraient donc un virus, une maladie… comme les juifs l’étaient aux yeux des nazis. La comparaison paraîtra osée. Pourtant, lorsqu’on y réfléchit, les méthodes de Mélenchon sont-elles si différentes de celles d’un parti fasciste ? Le Parti de Gauche a adopté le culte du chef ainsi qu’une rhétorique guerrière, intolérante et presque tribale : il y a « nous » et il y a « les autres ». Il n’est pas question d’essayer de convaincre « les autres », ou même de les écouter, car ils sont le Mal, et on ne débat pas avec le Mal (argument aussi employé par Jacques Chirac pour refuser de débattre avec Jean-Marie Le Pen en 2002). Le but est de les combattre et de les éliminer. Rappelons que Mélenchon a approuvé à demi-mot la violence des antifascistes [3]. Dans ces conditions, est-il normal de considérer Jean-Luc Mélenchon comme un républicain irréprochable, comme tout le monde à gauche feint de le faire ? Ne serait-il pas temps d’appeler un chat un chat et de considérer Mélenchon pour ce qu’il est, c’est-à-dire un factieux, un fauteur de troubles et un ennemi de la nation française ? De surcroît, Jean-Luc Mélenchon est profondément raciste, il l’a prouvé à plusieurs reprises : au Venezuela, où il déclara sans rire que les basanés sont les plus beaux des humains, puis à Marseille où il expliqua que la France ne serait rien sans l’apport maghrébin, car la population maghrébine doit sans doute avoir un plus par rapport aux blancs, en terme de courage ou d’intelligence, je ne sais pas. Mais il est vrai que les Maghrébins sont basanés, et ont donc la « bonne couleur » [4]. Imaginons maintenant Marine Le Pen se rendant en Norvège et déclarant que les Scandinaves sont les humains les plus beaux, que croyez-vous qu’il arriverait ? Imaginons encore Mme Le Pen en meeting en Normandie louant l’apport scandinave et germanique en général, à la France. L’intelligentsia laisserait-elle cela passer ? Bien sûr que non. Manuel Valls, s’il veut vraiment lutter contre les « fachos », devrait aussi s’attaquer à Mélenchon et ses amis, au lieu de s’en prendre à Alain Soral et Dieudonné [5]. Alain Soral ne représente pas vraiment un danger pour la République, il n’a plus aucune influence dans l’appareil du FN et il est surtout un aigri qui s’écoute, d’ailleurs plus souvent agressé qu’agresseur. Doit-on en conclure que M. Valls soutient les voyous quand ils sont juifs ou gauchistes ? Quant à Dieudonné, même si certains de ses sketchs peuvent être considérés comme de mauvais goût, il a été victime d’une cabale et d’une odieuse campagne de dénigrement, de haine même, disons-le, avec insultes, menaces, etc. Le problème est que Dieudonné n’a pas dit le quart des ordures qui lui ont été lancées à la figure par les bienpensants, les associations juives et leur bras armé comme la LDJ (Ligue de Défense Juive) ou le Bétar, un ramassis de voyous. Mais eux ne sont jamais dissous, contrairement aux JNR. Il est vrai qu’avec un ministre de l’Intérieur « éternellement lié au peuple juif et à Israël » [6]… Sans verser dans l’antisémitisme ni dans le conspirationnisme antisioniste, on peut légitimement s’indigner de ce deux poids, deux mesures. 

 

Il y a également eu l’affaire de ce militaire, sergent de l’armée de l’air, qui projetait d’attaquer une mosquée [7]. Il a été dénoncé par sa famille d’après ce que j’ai entendu. On regrettera simplement que la famille Merah n’ait pas fait preuve d’autant de civisme. L’arrestation de cet homme a donné lieu à un bon exemple de ce que l’on pourrait nommer l’ « amalgame sélectif ». Souvenez-vous : chaque fois qu’un musulman tue au nom de sa religion, quelle est la sempiternelle ritournelle qu’on entend ? Mais non, cet homme est un cas isolé, un fou, qui n’a rien à voir avec les musulmans de France, lesquels sont tous des gens paisibles, patriotes, honnêtes, intégrés. Le geste de ce déséquilibré ne doit en aucun cas alimenter la méfiance à l’égard de l’islam et des musulmans. Etrangement, la même retenue n’a pas été observée concernant ce militaire : l’imam de Lyon, Kamel Kabtane, a aussitôt dénoncé l’atmosphère islamophobe, qui se répand sournoisement en France, et réclamé une commission chargée de l’islamophobie. Autrement dit, toute personne qui se méfie de l'islam est un peu complice de cet apprenti terroriste [8]. Pourquoi n’avoir pas créé une commission contre l’islam après les meurtres de Mohamed Merah ? Quant aux agressions de femmes voilées, elles sont sans doute exagérées. En revanche, je puis témoigner que les enfoulardées qui insultent, ça existe. Résumons-nous : quand un musulman tue des gens, les musulmans et l’islam n’y sont jamais pour rien. Mais qu’un islamophobe isolé projette de s’en prendre aux musulmans, et là, tout le monde en veut aux musulmans. N’y aurait-il pas quelque chose qui cloche ? Juste une question : dans le monde, en 2013, qu’est-ce qui tue le plus ? L’islam ou l’islamophobie ? De nombreux musulmans de France feraient bien de se calmer, de se regarder dans un miroir et de poser (enfin) un regard critique sur les préceptes de leur religion qui n’est pas exempte d’une certaine apologie de la violence. Contrairement à ce que j’ai encore entendu cet été, le djihad ou guerre sainte fait bel et bien partie des cinq piliers de l’islam (avec l’aumône, le pèlerinage à la Mecque, la profession de foi et la prière). Et Mahomet a donné l’exemple de la lutte armée contre les infidèles. Alors quand on vient me dire que l’islam n’est qu’amour et tolérance, cela prouve surtout que les islamophiles et une bonne partie des musulmans ne connaissent rien du tout à l’histoire de l’islam, à la vie du prophète, aux conquêtes militaires des premiers califes qui témoignent de l’impérialisme armé intrinsèque à l’islam. Ces bonnes âmes connaissent-ils seulement la violence des combats qui ont déchiré les musulmans entre chiites, sunnites et kharidjites, quelques décennies seulement après la mort du Prophète ? Savent-ils que le fanatisme et le terrorisme ont tôt prospéré parmi les adeptes de la troisième religion monothéiste ?

 

Dans une France en récession, confrontée au chômage, affaiblie par les divisions, le parti au pouvoir n’a rien de mieux à faire que de commenter le titre de la revue Valeurs actuelles qui intitulait sa une : « Roms : l’overdose » [9]. On voit que les chefs du PS n’habitent pas à côté d’un campement illégal… où même d’un terrain d’accueil des « gens du voyage ». Mais surtout, vu l’état du pays, on peut légitimement se demander si les dirigeants socialistes n’ont pas des tâches plus urgentes que faire une revue de presse. D’autant que les gesticulations de la gauche sont non seulement inefficaces, mais elles vont s’avérer contre-productives : les socialistes et leurs alliés veulent combattre la haine, et non les causes de celle-ci. Qu’est-ce qui engendre les tensions ? La crise économique, bien sûr, mais pas seulement. On peut aussi citer le manque de fermeté de la République face aux communautarismes et à l’insécurité (Marseille commence à ressembler au Chicago d’Al Capone…), la repentance, le discours décliniste, la haine de la France, de son histoire et de son identité, colportée par des intellectuels, des politiques, des personnalités diverses et variées, bref ceux qu’on appelle les « élites » même si l’on peut douter qu’ils méritent encore ce titre. Quand vous entendez à longueur de journée des ignares salir votre pays à coup de mensonges et de relectures tendancieuses de l’histoire, cela nourrit une certaine exaspération, je puis en témoigner. La chasse aux fachos de l’intérieur n’empêche pas de lutter contre les fachos de l’extérieur : après Slobodan Milosevic, Saddam Hussein, Mouammar Kadhafi, c’est à présent Bachar el-Assad qui est dans le collimateur. Quand on manque de fachos, la gauche bienpensante sait en fabriquer (même si l’on peut noter qu’Alain Juppé a joint sa voix à celle des va-t-en-guerre).

 

Autre phénomène sur la sellette : la violence policière. Nous avions eu l’affaire de Trappes où, souvenez-vous, la police avait rudement interpellé une brave famille de musulmans… dont la femme violait ostensiblement la loi française, mais c’est accessoire. Quand on est musulman, la loi française, on s’en fiche. Et récemment, deux autres événements sont venus rappeler à ceux qui l’ignoraient que nous vivons dans un état policier à tendance fascisante. D’abord, l’interpellation « musclée » d’une femme à Joué-lès-Tours en Indre-et-Loire. Un honnête citoyen a filmé la scène, avant de se recoucher et de dormir paisiblement. Puis, une fois réveillé, il s’est demandé comment devenir célèbre et comment nuire à la police. Il a donc posté la vidéo sur Youtube et l’on connaît le tapage médiatique qui a suivi. Quant au vidéaste citoyen, il a eu droit à sa photo en une du torchon local. Je suis tout à fait favorable à la dénonciation et à la répression des violences policières. Il n’est pas question, dans un état de droit, de laisser les forces de l’ordre se conduire arbitrairement en toute impunité. Mais il y a des institutions pour traiter ce type de problème : l’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN), les tribunaux, les avocats. Par ailleurs, j’ai visionné cette vidéo [10]. Première remarque : on ne voit pas le début de l’altercation, on ne sait pas précisément pourquoi les policiers interviennent et quelle a été l’attitude des personnes interpelées. En revanche, ce qui apparaît clairement, c’est qu’à plusieurs reprises un policier chasse une personne qui revient vers lui à chaque fois. Le policier donne des coups et utilise une bombe lacrymogène. La riposte du policier a-t-elle été excessive ? C’est à l’enquête de le dire. Mais certainement pas au vidéaste amateur, ni aux habitants du quartier dont la plupart n’a pas été témoin de l’esclandre. J’entends aussi ceux qui disent que les policiers sont de plus en plus tendus dans un contexte où exercer leur métier devient très difficile dans de nombreuses portions du territoire national. C’est vrai, mais pour autant, l’impunité  n’est pas acceptable. Deuxième événement qui défraie la chronique, l’évacuation des anti-corridas dans une arène du sud de la France, à Riom-des-Landes [11]. Les militants, pour l’essentiel des bobos parisiens écolo-diversitaires venus en autocar, ont acheté leur billet avant de perturber le spectacle en se groupant au centre de l’arène tout en criant et en allumant des fumigènes. Comme les hystériques refusaient de quitter les lieux, les gendarmes ont dû empoigner les récalcitrants pour les traîner hors de l’arène. Ensuite, les militants anti-corridas, des gens pacifiques, généreux et tolérants sans aucun doute, ont lancé force injures et projectiles en direction des forces de l’ordre et des installations. Les anti-corridas ont clairement provoqué la violence, ils y ont eux-mêmes recourus (dans le pur style des « antifas », dont on voit bien qu’ils sont des fachos de gauche) et essaient ensuite de se faire passer pour des victimes. Ces gens-là osent tout, peut-être sentent-ils que le pouvoir les soutient. Depuis quelques années, se développe en France toute une mouvance d’écologistes radicaux, de défenseurs fanatiques des droits des animaux, parfois en liaison avec la mode du végétalisme, dont les méthodes sont dignes de l’extrême droite. Surtout, cette mouvance qui parle d’ « amour » des bêtes, de respect de la vie, est porteuse d’une haine féroce à l’encontre de tous ses semblables qui ne pensent pas comme elle. Je ne suis ni pour, ni contre la corrida. Mais, de grâce, qu’on laisse les gens vivre. Si les aficionados veulent leurs corridas, qu’on les laisse assister à ce spectacle, du moment que la loi est respectée. Aux anti-corridas qui font de cette activité le ferment du fascisme, je rappelle que le nazisme s’est très bien implanté dans un pays où il n’y avait pas de corridas. Il n’y a pas besoin de toreros pour faire des SS…

 

Puisque j’évoquais le discours décliniste, disons un mot du texte de Jean Pisani-Ferry, responsable du Commissariat Général à la Stratégie et à la Prospective (CGSP), produit dans le cadre du séminaire gouvernementale sur la France à l’horizon 2025 [12]. Un des premiers constats posé par cet expert est qu’en 2025, la France sera « plus vieille, plus petite et moins riche », autrement dit, notre pays, qui n’est déjà pas grand-chose aux dires de certains, sera vraiment devenu quantité négligeable. Quand j’entends cette rhétorique dans la bouche des oiseaux de mauvais augure, je ne peux pas m’empêcher de penser qu’on nous prend pour des truffes. Depuis deux tiers de siècles, la France fait tout ce que les bienpensants ont exigé d’elle : pour régénérer un pays vieillissant, on a ouvert les vannes de l’immigration, favoriser le regroupement familial, la diversité, le métissage. La société multiculturelle devait nous apporter le dynamisme dont nous manquions et le rayonnement culturel auquel nous aspirions. Depuis les années 50, la France s’est investie avec constance dans la construction européenne, comme membre fondateur de la CEE, puis de l’Eurozone. Nous avons adopté Maastricht, et puis tous les traités, même le TCE rebaptisé « Traité de Lisbonne », après la modification de trois alinéas, et ratifié par voie parlementaire. Nous avons l’euro, nos gouvernements essaient de leur mieux de satisfaire aux exigences de Bruxelles. La construction européenne devait nous permettre d’être plus forts dans la mondialisation, de peser face aux Etats-Unis, à la Chine, la Russie et les puissances émergentes. Et accessoirement, grâce à l’euro, il ne devait plus y avoir de crise économique. Autrement dit, depuis plus d’un demi-siècle, la France a tout fait pour être un pays modèle : une terre d’immigration, un état renonçant à sa souveraineté nationale (concept rétrograde) pour édifier le « rêve » européen, avec une économie convertie au libre-échange « qui profite à tout le monde ». Avec autant de bonne volonté, on aurait pu espérer que la France soit une des grandes nations du XXI° siècle. Ceux qui l’ont cru en sont pour leurs frais. Car la France de 2025 sera « plus petite, plus vieille et moins riche ». Ce qui est une façon de nous avouer, ni plus ni moins, qu’on nous a menti depuis des années. L’ouverture des frontières, si nécessaire, tellement utile, nous a ruinés. L’immigration salvatrice, soi-disant indispensable pour revitaliser notre démographie, n’a pas empêché le vieillissement, sans parler des autres problèmes induits par les flux migratoires. Et les politiques européennes, censées nous apporter la croissance, le développement et une influence mondiale, sont en train de transformer notre pays en nain politique doté d’une économie fragilisée, une France tout juste bonne à être à la remorque de son voisin allemand. Ne faudrait-il pas envisager que les responsables de cette catastrophe, tous les libéraux, les immigrationnistes, les européistes, de gauche comme de droite, rendent enfin des comptes, eux qui ne se sont jamais privés de donner des leçons à leurs adversaires ?   

 

[1] J’ai déjà évoqué l’affaire :

//blog-nationaliste.blog4ever.com/blog/lire-article-286920-10065932-affaire_clement_meric__mais_qui_est_mort_.html

 

L’étude des images vidéo de la bagarre par la police confirme que Méric est tout sauf un héros tombé en luttant contre le fascisme :

//www.rtl.fr/actualites/info/article/clement-meric-la-video-de-l-agression-a-parle-7762597802

 

[2] Un site « antifasciste » avait diffusé une photo d’Estéban, le « meurtrier » de Méric, sans doute pas dans le but de s’en faire un ami :

//www.lepoint.fr/societe/exclusif-clement-meric-voulait-vraiment-en-decoudre-25-06-2013-1685655_23.php

 

[3] Et il faut voir comment Mélenchon réécrit l’histoire de la bagarre et inverse les rôles d’une manière ignoble alors qu’il n’a aucun élément qui lui permette d’affirmer qui est l’agresseur et si c’est un assassinat ou non. Les gens comme Mélenchon sont extrêmement dangereux, car ce sont des falsificateurs.

//www.youtube.com/watch?v=NcuUWaymcPw

 

[4] « D’abord par la couleur de peau : partout dominait en profondeur ce superbe marron que montrent les plus beaux êtres humains. » Racisme caractérisé…

//www.jean-luc-melenchon.fr/2012/07/16/no-volveran/comment-page-2/#comments

 

[5] //www.youtube.com/watch?v=GLmu32xYJmw

 

[6] Soral a reproché à juste titre à Valls ses propos sur Israël, propos qu’on n’attendrait pas d’un homme qui a choisi d’être français (d’autant que c’est son deuxième mariage…) :

//www.youtube.com/watch?v=Y9Bs3tF1jj0

 

[7] //www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/un-militaire-a-ete-arrete-pres-de-lyon-pour-avoir-projete-une-attaque-contre-une-mosquee_388555.html

 

[8] //www.youtube.com/watch?v=xEO8bHsJ5NA

 

[9] //www.lepoint.fr/societe/roms-la-une-de-valeurs-actuelles-indigne-le-ps-21-08-2013-1716164_23.php

 

[10] Que chacun se fasse son opinion :

//www.youtube.com/watch?v=XbsftW2g3Xc

 

[11] //www.lamontagne.fr/france-monde/actualites/a-la-une/national/2013/03/28/landes-huit-anti-corridas-blesses-dont-un-grave-stupeur-des-aficionados-1667665.html

 

[12] //www.strategie.gouv.fr/blog/wp-content/uploads/2013/08/Quelle-France-dans-dix-ans_CGSP_20130819_final_WEB_3.pdf



27/08/2013
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