Nationaliste Social et Ethniciste

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Dix bonnes raisons d'aller voter aux européennes

Mais pas pour les européistes de service de l’UMP, du PS, de l’UDI-MODEM ou des Verts.

 

Les résultats aux élections municipales me laissent penser que mes compatriotes sont las, excédés, en colère ou peut-être désespérés. Ils sont de plus en plus nombreux à bouder les urnes. Le phénomène pourrait encore s’amplifier lors des élections européennes, un scrutin traditionnellement propice à l’abstention, à la fin du mois de mai. Certains eurosceptiques, comme Emmanuel Todd, sont même tentés d’en faire la promotion : si personne ne va voter, argumente-t-il, le système perdra toute légitimité et s’effondrera de lui-même. Mais supposer cela, c’est se tromper lourdement. D’abord, les européistes se moquent de la démocratie (on va y revenir), ensuite, dans une démocratie représentative, ce sont ceux qui vont glisser leur bulletin dans l’urne qui décident et tant pis pour les autres. Par conséquent, il faut le dire, le répéter et le marteler : l’ « abstention militante », c’est de la foutaise. Il faut voter, afin d’empêcher à tout prix les partis européistes (en particulier les plus fanatiques d’entre eux, Europe Ecologie-les Verts, l’UDI et le MODEM) de rafler la plupart des soixante-quatorze sièges qui reviennent à la France. Ne pas voter, c’est adouber ceux qui défendent le fonctionnement actuel de l’Union européenne, selon l’adage « Qui ne dit rien consent ». Il y a en outre plein de bonnes raisons de voter, car la construction européenne est une affaire sérieuse qui pèse sur le destin de la France et de ses citoyens. C’est pourquoi j’invite les eurosceptiques et les eurocritiques de toute sensibilité à se mobiliser pour les échéances de mai prochain. Envoyer un maximum de députés souverainistes (notamment issus de Debout la République) à Strasbourg sera bien plus efficace que de rester chez soi en maudissant les technocrates de Bruxelles. Cela permettra à des patriotes de faire œuvre utile en combattant de l’intérieur l’édification du IV° Reich post-démocratique. Pour faire simple et rapide, je vais me limiter à dix raisons qui me paraissent les plus convaincantes.

 

1. L’Union européenne détient aujourd’hui un pouvoir législatif colossal.

75 à 80 % des lois votées par notre Parlement national sont des transpositions en droit français de directives européennes. Les normes sanitaires, alimentaires, environnementales et bien d’autres sont aujourd’hui décidées au niveau européen. Rarement dans l’histoire des démocraties, des millions d’hommes croyant vivre libres n’auront confié un tel pouvoir à des institutions si peu représentatives. Les grandes entreprises, les associations patronales, les régions ne s’y trompent pas : elles ont toutes des représentants à Bruxelles et à Strasbourg pour faire du lobbying. Elles ont bien compris où se situait le pouvoir réel. Le Parlement européen n’est qu’un maillon (et pas le plus fort) de la chaîne décisionnelle européenne, il n’empêche que les députés européens sont investis d’une responsabilité sans commune mesure avec leur anonymat. J’invite tout lecteur à faire l’exercice : est-il capable de citer, de tête, le nom de quelques eurodéputés de sa circonscription ? On connaît son maire, son député, souvent son président de Conseil général… Au niveau régional et européen, cela devient souvent plus flou.

 

2. L’Union européenne, c’est la confusion des pouvoirs.

Les institutions européennes ont un fonctionnement étrange. Les directives sont en effet préparées par la Commission de Bruxelles et par le Conseil des ministres de l’Union. Elles sont ensuite votées, généralement pour la forme, par le Parlement européen, qui n’est finalement qu’une chambre d’enregistrement, comme le Parlement français. Dans ces conditions, notre Parlement est en passe de redevenir un Parlement d’Ancien Régime. Jadis, ce dernier enregistrait les édits du roi, désormais il enregistre les oukases de Bruxelles après validation de Strasbourg. Vous me direz qu’en France, les ministres proposent des lois à l’Assemblée nationale et au Sénat. Certes, mais en France, nos ministres travaillent sous le contrôle de nos députés et sénateurs, qui, via le travail très important (et peu médiatique) des commissions, ne laissent pas l’exécutif faire ce que bon lui semble. En revanche, au niveau européen, les choses sont différentes : la Commission et les ministres de l’Union travaillent sans aucun contrôle des Parlements nationaux (alors que généralement les ministres ont une responsabilité, formelle ou symbolique, devant le Parlement) et sous le contrôle très léger du Parlement de Strasbourg. Comme les décisions prises sont toujours issus de tortueux compromis, les textes sont presque toujours votés dans l’hémicycle alsacien. Les institutions européennes reposent sur une idée fausse, à savoir que la meilleure politique possible reposerait sur le consensus. Or c’est une erreur. On le voit en ce moment en France avec la méthode catastrophique de François Hollande : on ne fait rien de bien lorsqu’on veut sans cesse ménager la chèvre et le chou.

 

3. L’Union européenne n’est pas démocratique.

Aucun pays démocratique digne de ce nom n’a jamais confié un tel pouvoir, législatif et exécutif, à un aréopage dont les membres sont cooptés. Traditionnellement, on considère que la démocratie à Athènes ne prend réellement son essor qu’après que l’aréopage, justement, ait été privé d’un certain nombre de ses pouvoirs au profit de l’Ecclésia (= Assemblée du peuple). L’Union européenne, tellement attachée aux « traditions démocratiques » de nos états, fait le chemin inverse ! Etonnant, non ? La Commission dicte leur conduite à des gouvernements nationaux légitimes issus d’élections régulières. La Commission a participé à la mise sous tutelle de la Grèce, au mépris de la souveraineté de la nation grecque. Et souvenez-vous que les Irlandais ont dû revoter : en 2008, ils avaient rejeté à 53,4 % la ratification du Traité de Lisbonne. Un résultat sans appel. Eh bien non ! L’année suivante, les Irlandais sont rappelés aux urnes et le « oui » l’emporte à 67,1 % avec il est vrai une participation en hausse. Mais sur le principe, il est inadmissible qu’on demande à un peuple de revoter parce que son vote ne correspondait pas aux vœux des européistes. Ces derniers sont coutumiers de la chose : Daniel Cohn-Bendit n’avait-il pas réclamé que les Suisses (pourtant un peuple hors UE) revotent après la votation sur l’interdiction des minarets ? Quelle belle conception de la démocratie et de la souveraineté populaire : votez… mais votez pour ce que les européistes ont décidé !

 

4. L’Union européenne n’a apporté ni la prospérité, ni la sécurité économique.

On nous répète souvent que l’UE nous a beaucoup apporté en terme économique. Cela a pu être vrai jusqu’à un certain point. Au lendemain de la guerre, alors que l’Europe occidentale était ruinée, il fallait effectivement développer le commerce, et tenter d’imbriquer les intérêts économiques français et allemands afin de préparer la réconciliation politique (je crois utile de préciser cependant que l’inimitié franco-allemande n’est qu’un élément explicatif du premier conflit mondial et n’est absolument pas la cause du second). Mais le libre-échange a des limites. Tant que chaque pays avait sa monnaie, la concurrence n’était pas trop déloyale. A présent que nous fonctionnons tous avec une monnaie allemande, on voit le résultat : la Grèce est ruinée (et les mensonges des autorités grecques n’expliquent pas tout), le Portugal est à genoux malgré une population « courageuse » (je mets des guillemets parce que les Grecs ou les Italiens passent souvent, et à tort, pour des fainéants, sans parler des Français), l’Espagne souffre, l’Italie est à la peine et la France tire la langue. Je veux bien que chacun de ces peuples aient ses torts, mais personne ne me fera croire que la totalité de ces pays a été gouvernée par des incompétents pendant que leurs habitants faisaient la fête au frais des Teutons. La France, l’Italie, l’Espagne (des états latins, c’est un hasard sans doute) sont de grandes puissances économiques mondiales. L’UE est en train de les ruiner. Pourquoi ? Parce que l’UE n’est pas conçue pour défendre les intérêts de ces pays, mais calibrée pour faire prospérer la seule Allemagne (et ses satellites), un état dont le modèle est présumé meilleur. Quand on sait que l’Allemagne a une natalité en berne, et pourrait être à moitié turco-marocaine dans un siècle, ça fait rêver. Bien sûr, il y a toujours eu des crises économiques. Mais les partisans de l’UE et de l’euro nous avaient dit qu’on éviterait les catastrophes. Il y a tout lieu de penser que c’est faux. La Grèce et le Portugal ont bradé leur patrimoine économique aux Chinois et aux Brésiliens, leurs jeunesses s’expatrient pour trouver un avenir. Certes, il n’y a pas de rafle, ni de chars de la Wehrmacht dans les rues, mais enfin on n’est guère plus heureux… Un exemple tout chaud : le gouvernement slovène vient de tomber parce que sa politique d’austérité commence à lasser la population.

 

5. L’Union européenne profite des crises pour élargir ses prérogatives.

C’est une raison finalement mineure, mais je trouve qu’elle est particulièrement symptomatique du cynisme odieux des européistes. J’ai déjà vu et entendu bien des européistes se réjouir à demi-mot des crises qui permettent au final d’ « approfondir » la construction du IV° Reich. Ainsi, Jean-Christophe Victor, europhile convaincu (c’est lui qui l’affirme), le dit clairement dans une de ses émissions, Le dessous des cartes (une très bonne émission par ailleurs) diffusée, évidemment sur Arte, la chaîne du Saint-Empire [1]. Que penser d’un système qui, pour se construire, ne fait qu’exploiter les échecs des autres (les nations en l’occurrence) et les siens (puisque les dysfonctionnements de l’UE sont pour beaucoup, sinon dans l’apparition, du moins dans l’aggravation des crises) ? Je trouve que cela montre bien combien l’idéologie européiste est intrinsèquement détestable. L’UE ne se construit pas en associant les peuples pour faire de grandes choses, mais en exploitant leurs détresses. Je me souviens encore d’européistes émus par la mise sous tutelle de la Grèce : certains considéraient ce mépris de la démocratie comme une victoire de la construction européenne ! Allez, je livre le fond de ma pensée : les européistes sont des fascistes, à ceci près que les fascistes originels flattaient les masses. Les européistes sont des fascistes élitistes : ils rejettent la démocratie et en plus ils méprisent la populace, forcément ignorante, xénophobe, stupide. Je déteste cette antienne aristocratique qui postule que, d’une certaine façon, des gens savent mieux que le peuple ce qui est bon pour le peuple.

 

6. L’Union européenne n’a aucune influence sur la scène internationale.

Ah ! L’Europe-puissance ! Souvenez-vous, on en parle depuis toujours. Y a-t-il quelqu’un d’assez bête pour y croire encore ? Il ne faut plus juger les européistes sur leurs intentions ou sur leurs prédictions (un jour l’Europe pourra… un jour l’Europe fera…), il faut regarder les faits. Deux exemples : le Mali et l’Ukraine.

Au Mali, l’UE devait aider la France. Où sont les troupes ? Combien l’Allemagne, notre amie, si riche, si vertueuse, nous a-t-elle offert pour appuyer nos soldats qui risquent leurs vies ? La diffusion de l’islamisme dans le Sahel, une région d’émigration vers nos pays, concerne toute l’Europe. Même nos voisins d’Outre-Rhin pourraient un jour goûter aux désagréments d’un attentat commis par les adorateurs de la religion la plus paisible et la plus sympathique qui soit. L’Europe, c’est la fraternité, l’union, l’amitié entre les peuples. Mais à l’heure d’aller mourir au Mali (ou en Centrafrique), c’est « allez-y, amis français, on vous soutient… de loin ! ». On peut discuter longuement sur le bien-fondé de ces ingérences (car il faut les nommer ainsi). Il n’empêche, j’aimerais bien que les européistes nous expliquent pourquoi la France, si faible, si petite, peut faire, seule, ce que la glorieuse UE à 28 Etats-membres est incapable de faire…

Et en Ukraine, je le dis comme je le pense : les responsables européens ont du sang sur les mains. Qui a soutenu ouvertement les anti-Ianoukovitch ? Qui a encouragé cette « révolution » qui n’a abouti qu’à l’affaiblissement de l’Etat ukrainien et à la remise en cause d’une fragile unité nationale ? Nos sommités européennes, bien sûr. Mais à l’heure de gérer la crise, Poutine téléphone à Obama, voire à Merkel. Mais certainement pas à Barroso, Ashton ou van Rompuy. Ni même à Hollande d’ailleurs. Qui a envie de prendre au sérieux notre président ? Non seulement l’UE n’a aucune espèce d’influence réelle, mais en plus ses dirigeants jouent les apprentis-sorciers, déclenchant un engrenage dont ils ne maîtrisent pas les conséquences. En attendant, ce sont des Ukrainiens qui meurent. Et que croyez-vous qu’il arriva ? Comme d’habitude, on s’est réfugié tout tremblant dans les jupes de l’Oncle Sam…

 

7. L’Union européenne encourage la concurrence déloyale.

Je me contenterai ici d’un chiffre : entre 300 et 350 000. C’est le nombre de travailleurs détachés en France. Un travailleur détaché est un concitoyen européen (si, si), originaire d’un pays différent du nôtre, qui vient travailler en France, mais dont les charges sociales sont payées dans le pays d’origine, et sont bien sûr inférieures à celles que paierait l’employeur ici. Le patronat l’a rêvé, l’Europe « sociale et solidaire » l’a fait. Bien sûr les missions du travailleur détaché sont « sévèrement encadrées » par la législation européenne. Vous allez rire, mais il y aurait des abus [2]. J’espère que cela s’appliquera bientôt à l’intégralité de la fonction publique, y compris les enseignants, ainsi qu’au « monde du spectacle ». Je serai sans doute au chômage, mais voir mes collègues européistes mendier ou déchirer en pleurant la bannière azur étoilée d’or, cela vaut bien un petit sacrifice…

 

8. L’Union européenne entonne un hymne allemand.

Qu’on se le dise une bonne fois pour toute, l’Union européenne est, ni plus, ni moins, une Grande Allemagne, une Mitteleuropa élargie, telle que les pangermanistes les plus insensés n’auraient osé l’imaginer. Je donne raison à Nicolas Dupont-Aignan lorsqu’il évoque un « nouvel impérialisme ». Quel est le pays qui réussit tout ? L’Allemagne. Quel est le pays que des dirigeants, sots et ignorants, tentent d’imiter à travers toute l’Europe, au mépris des spécificités nationales ? Quel pays bouffe des parts de marché à tous ses « partenaires », maîtrise ses déficits, se paie le luxe de voir diminuer son chômage en pleine tourmente alors qu’il explose chez ses voisins ? La République Fédérale d’Allemagne. Seulement voilà, nous ne sommes pas allemands. Et nous sommes quelques-uns à n’avoir aucune envie de le devenir. J’éprouve de l’intérêt pour la culture et l’histoire allemandes, de la sympathie pour le peuple allemand, mais je suis français, héritier d’une autre histoire, d’une autre tradition, d’une autre conception du monde.

Parfois, une belle carte vaut mieux que toutes les démonstrations.

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Carte de droite : en bleu, les régions où le chômage baisse entre 2007 et 2010, en rouge, les régions où il augmente (source : Union européenne)

Alors, franchement, l’euro et la construction européenne, qui en profite ?

 

9. L’Union européenne ne défend pas les intérêts de la France.

L’euro est surévalué au regard de l’appareil productif français, mais aussi italien, espagnol, portugais, grec. On notera au passage qu’il ne fait pas bon d’être compté parmi les héritiers des deux grandes civilisations antiques, grecque et romaine. On ne sait pas pourquoi, mais les pays de l’ancien Empire germanique médiéval (à l’exclusion de l’Italie), comme l’Allemagne, l’Autriche, la République Tchèque, s’en sortent beaucoup mieux. C’est une pure coïncidence, bien que de mauvaises langues affirment que l’Union européenne ferait des choix conformes aux intérêts de ces pays. De méprisables commérages, très certainement. En ce qui me concerne, les choses sont claires : si la construction européenne procurait à mon pays la prospérité, la grandeur, la puissance, le rayonnement que j’appelle de mes vœux, je serais prêt à accepter certains sacrifices en terme de souveraineté. Mais je refuse les sacrifices inutiles. Je refuse de liquider la tradition politique française et le modèle social français sur l’autel de la « belle idée européenne ». Or, le problème, c’est que l’intégration européenne rabaisse mon pays, l’affaiblit, le ruine et parfois même l’humilie lorsque les dirigeants élus démocratiquement par mon peuple s’en vont chercher leurs instructions à Bruxelles ou à Berlin, ou bien, lorsque, en écoliers timides, ils demandent, aux mêmes, validation de leur politique. Aucun Français digne de ce nom ne devrait accepter une telle situation. Non seulement la construction européenne ne se fait pas dans l’intérêt de la France, mais elle entraîne le déclassement et le déclin de notre pays, tout en alimentant, chez nos élites et nos bienpensants, un discours qui tend à dénigrer systématiquement notre nation, son passé et ses réalisations. Et ces gens nous accusent, nous autres, patriotes, républicains, nationalistes, souverainistes, d’être orgueilleux ! Quelle suffisance de leur part ! On peut bien nous parler sans cesse de Pétain, il n’empêche qu’Hitler n’était pas français, et ce n’est pas la France qui a réalisé la « Solution finale ». Mépriser le passé de la France pour nous demander de nous couler dans le moule allemand, voilà qui ne manque pas de sel. Evidemment, toute cette rhétorique haineuse favorise du même coup les discours régionalistes et communautaristes.

 

10. L’Union européenne négocie dans le dos des nations le Traité Transatlantique.

De ce Traité, on entend peu parler, ce qui laisse la porte ouverte aux plus folles rumeurs. Gardons-nous de prendre tout ce qu’on lit à droite à gauche pour argent comptant. Et cependant… Si ce Traité de libre-échange transatlantique doit compter à l’avenir comme l’une des grandes réussites de l’Union européenne, pourquoi ne pas le mettre en avant ? Qu’attendent nos dirigeants pour prendre leur bâton de pèlerin et s’en aller sur les routes de France (ou d’ailleurs) faire de la « pédagogie » comme ils disent ? Apparemment, tout cela se négocie dans la discrétion, et les responsables européens ne semblent pas pressés de rendre public les clauses de cet accord salvateur, n’en doutons pas, pour nos économies moribondes à force d’être portées par des peuples frileux à l’idée d’entrer de plein pied dans le paradis sans nuage de la mondialisation.

 

Quoi qu’il en soit, si vous êtes eurosceptiques, le 25 mai, allez voter ! Ne laissez pas les européistes décider à votre place.

 

[1] A partir de 11’30 :

https://www.youtube.com/watch?v=JmG8m2U0X1M

Les émissions sont bien faites, et Jean-Christophe Victor est un homme cultivé et intelligent. Mais il a sa place bien au chaud. « Avec du recul » comme il dit, j’aimerais bien qu’il aille répéter les propos qu’il tient là à des ouvriers dont l’usine vient de fermer… C’est facile de dire que les sacrifices, quelque part, sont utiles, surtout quand ils sont consentis par d’autres. Ce type de réflexion est pour beaucoup dans le profond mépris que m’inspire le milieu universitaire bobo-européiste (qui irrigue largement de son idéologie le milieu enseignant en général, hélas).

 

[2] Et c’est le Figaro, pas la CGT, qui le dit :

http://www.lefigaro.fr/emploi/2013/12/04/09005-20131204ARTFIG00318-les-travailleurs-detaches-en-sept-questions.php



06/05/2014
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