Nationaliste Social et Ethniciste

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Triste rentrée

Voici l'heure de reprendre le chemin du travail pour cette nouvelle année scolaire. En cette rentrée, les raisons de s'indigner ne manquent pas.

 

Roms : les bobos et les gauchistes donnent dans le grand-guignol

Je voudrais revenir sur la question des Roms, qui a pris une ampleur assez incroyable ces derniers temps. La France est un pays libre : il me faut accepter que des gens ne soient pas d'accord avec moi. Ce n'est pas toujours simple, et le civisme est un combat quotidien. Je le dis franchement, je suis porté assez naturellement à être intolérant. Je serai malhonnête de prétendre le contraire. Mais j'observe que, paradoxalement, moult gens de gauche qui se présentent comme « ouverts » et « humanistes » ne sont guère plus tolérants que moi-même. Intolérant, je le suis devenu à force de constater l'hypocrisie, la mauvaise foi et l'ignominie d'un certain discours sur l' « ouverture à l'autre », le « multiculturalisme » et le « métissage ». J'ai côtoyé d'authentiques gens de gauche, bien-pensants, animés d'un amour pour la Terre entière, pour l' « Autre » (surtout lorsqu'il est basané), mais qui, dans leur quotidien, se montraient vils, médisants et, là encore paradoxe, extrêmement méprisants et imbus d'eux-mêmes. Je ne pourrai jamais concevoir la moindre affection ni le moindre respect pour ces individus qui sont légions. A titre d'exemple, lorsque je faisais mon hypokhâgne, nombre de mes « camarades » préparant les concours d'entrée aux IEP, étaient de cet acabit. Je n'ose imaginer ce qu'ils sont devenus. Mais je parierai fort qu'ils font partie de tous ces humanistes à la petite semaine qui pleurnichent et s'indignent à bon marché sur le sort des pauvres Roms. Chacun est libre de penser que les Roms sont des gens bien et de manifester dans la rue son soutien inconditionnel à ces pauvres hères. En revanche, parler de persécution, de violation des droits de l'homme, de « racisme d'Etat », faire des parallèles sordides avec la politique des nazis à l'égard des Tziganes, c'est de la malhonnêteté intellectuelle pure et simple, et du négationnisme. Un simple rappel des faits le prouvera, il s'agit de faits et non de ressenti. Lorsque les gauchistes et leurs amis bobos cesseront de fonder leurs dogmes sur du compassionnel de bas étage, leurs propos rencontreront certainement plus d'écho chez moi.

 

De « racisme d'Etat », il n'y a point en France. D'abord, il est bien difficile de dire que les Roms forment une race, encore faudrait-il s'accorder sur la signification de ce terme polémique. Mais admettons que les Roms forment une ethnie, où est le racisme ? Les seuls Roms expulsables et expulsés sont des étrangers, des citoyens de Roumanie et de Bulgarie qui résident sur le sol français au mépris des procédures légales. En aucun cas la politique du gouvernement ne s'attaque à l'ensemble des gens du voyage, et ceux qui sont de nationalité française (la majorité) ne sont pas concernés par cette politique. Il s'agit simplement d'appliquer les lois en matière de politique migratoire. Où est le racisme là-dedans ? Si le racisme d'Hitler avait été comparable au « racisme d'Etat » de la République française, les juifs auraient été embarqués sur des bateaux avec 300 marks en poche pour aller refaire leur vie en Palestine. Je me suis laissé dire que la réalité fut un peu différente. Ou alors, nous devons considérer que la Roumanie pour un Rom, c'est l'équivalent d'Auschwitz pour un juif. Mais dans ce cas, l'ONU, au lieu de pointer du doigt la France, devrait s'interroger sur ce qui se passe en Roumanie.

 

La délinquance des Roms (étrangers ou français) est une réalité, que cela plaise ou non. Evidemment, cela remet en cause le fantasme de gauche qu'est cette société diverse, harmonieusement plurielle, qui de toute façon n'existe nulle part et n'existera jamais. Les sociétés harmonieuses sont des sociétés homogènes (même si toutes les sociétés homogènes ne sont pas harmonieuses). Partout la diversité produit des tensions et des haines, tôt ou tard : Etats-Unis, Brésil, Afrique du Sud et plus proche de nous Allemagne, Pays-Bas, Belgique, ancienne Yougoslavie… Les exemples ne manquent pas. Pourtant bobos et gauchistes restent fascinés par les « quartiers où se côtoient 40 nationalités », quartiers que 95 % d'entre eux évitent soigneusement. J'aimerai qu'on me présente un seul pays où la diversité est harmonieuse, et j'ajoute : un pays où la diversité s'accommode sans heurt d'une importante communauté islamique. Cela n'existe pas. Pour en revenir aux Roms, leur fort taux de délinquance s'explique simplement et pour des raisons indépendantes de leur origine : ils ne trouvent pas d'emploi et doivent survivre, ils se tournent donc logiquement vers des activités peu légales. Quant au fait que les Roms ne trouvent pas d'emploi, je ne nierai pas qu'il existe des préjugés qui leur sont défavorables. Cependant, ces préjugés n'expliquent pas tout, il y a des causes autres de leur mauvaise insertion sur le marché du travail. D'abord, nous sommes en période de crise économique et le chômage ne frappe pas que les immigrés, les étrangers et les minorités. Des Français natifs ont aussi perdu leur emploi. D'autre part, les Roms sont peu qualifiés et maîtrisent mal le français. Je me mets à la place d'un patron : quel intérêt d'engager cette personne, qui cumule les handicaps alors que d'autres candidats offrent de meilleures références ? Je suis toujours stupéfait d'entendre tous ces défenseurs des immigrés lancer : « donnez-leur du travail ! ». Le modèle de l'incantation irrationnelle. Du travail ? Quel travail ? Encore faudrait-il que ces gens aient une qualification et une maîtrise minimale de la langue française. Et encore faudrait-il qu'il n'y ait point des centaines de milliers de chômeurs dans notre pays. Les droits de l'homme exigent-ils qu'un Etat fournisse du travail à tous les crève-la-faim qui frappent à sa porte ? Intégrer les immigrés, c'est devenu plus important que sortir les Français natifs du chômage ! Il me semble que les droits de l'homme sont de plus en plus pervertis par ceux qui prétendent avoir le monopole de leur interprétation. Pourtant, l'honnêteté nous incite à tenir un autre discours aux immigrés : « nous n'avons pas de travail pour vous, ni les moyens de vous entretenir ici. Nous ne pouvons pas vous accueillir et ce n'est ni de la haine, ni du racisme, mais du bon sens ». Charité bien ordonnée commence par soi-même, comme dit le proverbe. Certains considèrent cela au mieux comme de l'égoïsme, au pire comme de la xénophobie ou du racisme. Que dire ? Rien, sinon que je suis effaré devant tant d'aveuglement.

 

Ce qui m'amène à mon troisième point : l'amour de l' « Autre » passe-t-il nécessairement par la haine et le mépris de soi-même ? Pour les bobos et leurs amis gauchistes, la réponse est affirmative. Regardez-les défiler en battant leur coulpe, en ressassant à l'infini les « pages sombres » de notre histoire : colonialisme, maurrassisme, pétainisme, etc… De grandeur, de courage, d'abnégation ? Point de trace. L' « Autre » (surtout quand il est basané) est l'idéal, l'absolu, le messager céleste. Pour lui, nous renoncerons à nos libertés, nos principes, nos valeurs, nos us et coutumes ; pour lui, nous réécrirons notre histoire pour lui donner le beau rôle. Nous nous livrerons à un mimétisme tragicomique pour que lui se sente chez lui : nous mangerons comme lui, du hallal chez Quick par exemple ; nous lui souhaiterons un bon ramadan ; nous donnerons à nos enfants des prénoms issus de sa culture ; nous lui financerons ses lieux de culte ; nous renoncerons à certains emplois et charges publiques pour qu'il puisse les occuper. Je refuse ce culte outrageux et masochiste de l'altérité. Je suis fier d'être Français natif, fier du passé et de la culture de mon pays, même si je ne méconnais pas les heures peu glorieuses de mon peuple. Oui, la nation française a parfois failli, oui, les Français ont commis des erreurs, des crimes mêmes. En un mot, les Français ont été humains… Serons-nous damnés pour cela ? Les bobos et les gauchistes ne défilent jamais lorsqu'un policier est agressé, lorsque les pompiers sont caillassés ou lorsqu'un quartier est saccagé par la racaille issue de l'immigration. « Il ne faut pas stigmatiser », et au nom de cet axiome, l'omerta et le déni de réalité règnent dans notre pays. Tandis que ceux qui parlent de la réalité sans fard sont exclus du débat démocratique.

 

L'avenir radieux de la France « plurielle » passe-t-il par la dictature des minorités ? Plusieurs groupuscules néo-racistes le souhaitent ouvertement, comme le PIR ou une organisation que je viens de découvrir, les « Indivisibles » de Rokhaya Diallo. J'ai déjà souligné que le crime de lèse-minorité porte gravement atteinte à la liberté d'expression. Si les minorités sont épargnées au nom de la sacro-sainte lutte contre le racisme, force est de constater que la France s'en prend plein la figure. Remplacer la xénophobie (rejet de l'étranger) par la francophobie (rejet de la France et des Français), il fallait y penser. Les gauchistes et les bobos l'ont fait.

Concernant enfin l'odieuse cabale dont est victime la France pour sa politique « inquiétante », je conseille vivement au pseudo-humanistes de se renseigner sur les politiques menées par les autres pays de l'UE à l'égard des Roms ou de l'immigration en général (1).

  

Les retraites

La question de l'immigration n'est pas le seul sujet de cette rentrée. Les problèmes sociaux sont aussi au cœur de l'actualité. Le gouvernement entame la grande réforme « juste » et « nécessaire » de la législature. Nécessaire, la réforme des retraites l'est sans doute. Juste, je n'en suis pas convaincu. Mais je ne suis pas expert des comptes publics. Je le confesse, je n'ai pas fait grève. L'année dernière, j'ai fait toutes les grèves. A quoi cela a-t-il servi ? A rien. Le vote ne sert plus à grand-chose (on l'a bien vu avec le référendum sur le TCE), la grève non plus. Parfois je me demande ce que signifie la citoyenneté française aujourd'hui : accepter l'inéluctable ? Regarder l'évolution du monde passivement, en l'acceptant et en courbant l'échine ? Sanctionner le démantèlement de la République et la liquidation de la France en envoyant au Parlement des ambitieux médiocres et des incompétents notoires ? Belle perspective, assurément.

 

Le gouvernement veut donc nous faire travailler plus longtemps, enfin pour ceux qui ont un travail. Jusqu'à 62 ans, mais d'ici à ce que la retraite s'approche pour moi, ce sera sûrement 67 ou 68 ans. Il y a des phénomènes démographiques indéniables : l'espérance de vie augmente (ce qui n'est pas une mauvaise nouvelle) et le nombre de retraités va augmenter. Bien que la natalité ne se porte pas trop mal en France, il est clair qu'il y aura de plus en plus de retraites à financer, et proportionnellement moins d'actifs. Que faire ? Pour ma part, j'accepte une hausse des prélèvements. Je renâcle un peu plus à travailler au-delà de 60 ans. On parle beaucoup de pénibilité, mais au fond la plupart des métiers sont pénibles à leur manière. Au-delà des métiers physiquement usants, beaucoup de professions entraînent une fatigue nerveuse, psychologique, un stress qui n'est pas sans conséquence sur la santé. C'est le cas dans mon métier, bien que les enseignants ne soient pas les plus mal lotis. J'aurais préféré qu'on se contente d'un système de décote : on aurait maintenu le départ à 60 ans pour ceux qui veulent, mais ils auraient perçu une pension moindre. Après tout, si certains préfèrent sacrifier 20 à 30 % du montant de leur retraite pour en profiter un peu plus longtemps (d'autant qu'ils peuvent avoir des économies ou des revenus supplémentaires), on devrait leur en laisser la liberté.

 

Mais une chose m'indispose : l'idée que je doive travailler jusqu'à un âge avancé, tandis que certaines populations se vautrent dans le parasitisme. Je suis mécontent de constater que les enfoulardées vont pouvoir élever leur ribambelle de braillards mal élevés au frais de la société. Je suis mécontent des sommes considérables qu'on va demander à l'Etat pour intégrer les gens du voyage. D'une manière générale, j'estime que la société n'a pas à prendre en charge l'intégralité des frais d'une famille nombreuse. Il est évidemment nécessaire de maintenir et même d'encourager une natalité dynamique. Mais les familles trop nombreuses sont-elles souhaitables ? A-t-on vraiment envie d'avoir des milliers de Lies Hebbadj élevant douze ou quinze futurs islamistes ? Moi, je ne le souhaite pas, je le dis franchement. Pour calmer les ardeurs reproductrices des intégristes (musulmans, mais aussi chrétiens et juifs tant qu'on y est), je propose de n'accorder les allocations familiales que pour cinq enfants. Et à partir du sixième enfant, on diminue les allocations : en fait, chaque nouveau bambin en annule un… De cette manière, au bout de dix enfants, il n'y a plus d'allocation. Il serait aussi envisageable, pour éviter la polygamie, de compter aussi en filiation paternelle : ainsi, si un homme a un sixième enfant avec une autre femme (qui elle aurait là son premier), pas d'allocation !

 

Le plus scandaleux dans cette réforme des retraites concerne les femmes, celles qui ne se voilent pas, et qui servent doublement la nation française : d'une part en travaillant donc en produisant de la richesse dans le pays, d'autre part en donnant le jour à des enfants et donc en assurant la perpétuation de notre peuple. Mais nous voyons bien que le gouvernement français et certains experts misent tout sur l'immigration : les Français sont priés de travailler, encouragés de fait à ne plus faire d'enfant (ou à en faire moins), pour payer les allocations d'une plèbe d'origine étrangère qui pourrait remplacer à terme le « vieux » peuple de France, attaché à sa terre, à son histoire, à ses libertés et à son identité. Les quelques avantages accordés aux femmes en raison de leurs grossesses ne sont pas des privilèges injustifiés : mettre au monde des enfants, de futurs citoyens, c'est assurer la pérennité de la nation et de la République. Et ce ne sont pas les enfants de Lies Hebbadj ou d'autres salafistes qui perpétueront les valeurs de la République française… N'en déplaise aux gens de gauche amoureux de l'islam.

  

Quel avenir pour les amoureux de la France ?

L'avenir est sombre pour les patriotes (et pas seulement pour les nationalistes diaboliques comme moi) qui cultivent l'attachement à notre pays. Il y a peu, sur le site de Riposte Laïque, je suis tombé sur une vidéo présentant un des apéros organisés par cette association le 4 septembre. Ce que j'ai vu était édifiant : une poignée de patriotes agitant le drapeau tricolore et entonnant la Marseillaise en face d'une meute de gauchistes à rasta, genre étudiant décérébré militant chez SUD, scandant « Dehors les fachos ! Dehors les fachos ! ». Allons, Messieurs ! Au cas où vous ne le sauriez pas, s'il est autorisé en France de manifester avec les sympathisants du Hamas (qui ne sont pas des « fachos », non, non, ils respectent les femmes et les droits de l'homme, et ce sont des « résistants », c'est bien connu), il est aussi autorisé de manifester contre l'islam. Cela porte un nom : la liberté d'expression. Or, en France, les gauchistes estiment que dès qu'on n'est pas d'accord avec eux, on ne peut plus s'exprimer ! Belle conception de la démocratie, assurément… Il est facile ensuite de dénoncer la montée de l'intolérance chez ceux d'en face. Entre les défenseurs de la nation et de la République d'un côté, et les gauchistes de l'autre, il y avait un cordon de policiers. Je me demande bien ce qui serait advenu sans cette présence, mais j'ose avancer l'hypothèse que les sympathiques gauchistes auraient passé à tabac les patriotes. Les « fachos » méritent bien ça.

 

Pendant que les gauchistes traquent la « bête immonde » et tentent d'imposer le silence aux Français qui ne sont pas d'accord avec eux, les musulmans, rigolards, avancent leurs pions en toute quiétude. Au programme : plusieurs fast-food Quick intégralement hallal vont être ouverts. De toute façon, je n'y vais pas, je m'en fiche. J'invite tous mes compatriotes à boycotter Quick. Ajoutons que certains de ces muslim Quick offriront bientôt de la bouffe non-hallal, mais préparée ailleurs et emballée afin qu'il n'y ait aucun mélange avec la boustifaille « pure » des « Vrais Croyants ». La direction de Quick mesure-t-elle à quel point ce genre d'attitude est méprisant pour les non-musulmans ? Mais non ! C'est de l'ouverture culturelle. Plus discrète, la finance islamique « conforme à la charia » se développe en Occident, et en France (2). Les milliards des monarchies intégristes du Golfe ! Depuis le temps que Christine Lagarde en rêvait. Cela va dynamiser notre économie. Comment dit-on merci en arabe ? Ah oui, ça me revient : « je me convertis demain ». Enfin, les médias ont mené une véritable campagne de propagande en faveur des musulmans, cette communauté qui reste étrangère, exclusive et conquérante malgré les années, à l'occasion du ramadan. Nous avons tous eu : reportages élogieux, souhaits de bon déroulement des festivités, concerts. Au cours d'une de ces manifestations, le ministre de la culture s'est fait hué. Et il a dit merci ! France métisse, que j'admire ton harmonie. Si demain, il faut souhaiter de joyeuses fêtes à toutes les religions de France, on n'a pas fini. Mais on peut être sûr que les autres religions n'auront pas droit à tant d'égard. Pourquoi ? C'est simple : l'islam fait peur. Il fait peur aux médias, aux dirigeants, aux intellectuels. Il n'y a qu'à voir la courageuse réaction de Frédéric Mitterrand après les expressions de haine à son encontre et à l'encontre de la République : « Ce n'est pas grave, en fait c'est ma faute ». J'ai honte, je l'admets, que la République ait de tels serviteurs (c'est la signification du mot « ministre »), dont la médiocrité le dispute à la lâcheté. Alors on fait assaut de servilité auprès de la communauté musulmane, en espérant leur plaire, les flatter, capter leurs voix aux prochaines élections et les contenir pour quelques temps. Avant que de nouvelles polémiques n'apparaissent sur le voile, la polygamie, les propos de Tariq Ramadan ou je ne sais quoi. Avant qu'un quartier de banlieue ne s'enflamme quelque part en France.

  

Conclusion

Ce blog va poursuivre son existence. Avec toujours le même objectif : dénoncer sans relâche ceux qui veulent priver le peuple français de ses libertés et de sa souveraineté, ceux qui attaquent la République et qui menacent l'unité de notre nation ; apporter des arguments à tous nos compatriotes qui refusent de baisser les bras et qui souhaitent combattre le discours dominant, et ne pas laisser le monopole de la parole aux fossoyeurs de la République, de droite ou de gauche. Il est probable que les articles seront moins nombreux, car il est inutile de radoter. Les articles sur l'immigration et l'insécurité se suivent et se ressemblent, composant une rengaine lassante. Il ne sert à rien de commenter chaque fait divers. Seuls les événements les plus marquants feront l'objet d'un article. J'espère consacrer plus de temps aux articles historiques et programmatiques.

 

(1) Sur nos amis allemands :

http://www.courrierinternational.com/breve/2010/07/09/les-enfants-roms-menaces-d-expulsion

 

http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief-cover/304041-12-000-roms-expulses-vers-le-kosovo

 

Sur les Danois, modèle démocratique et social à la tolérance légendaire :

http://www.presseurop.eu/fr/content/article/253201-la-recette-danoise-gouverner-sans-s-exposer

 

(2) Une bonne raison d'exiger que Christine Lagarde soit poursuivie pour trahison des valeurs républicaines :

http://www.financeislamiquefrance.fr/



11/09/2010
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