Nationaliste Social et Ethniciste

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Un collège tranquille

 

C'est un collège tranquille. Il est situé dans une paisible ville de province dont on entend rarement parler. Une de ces villes moyennes, nombreuses en France, et qui ont le mérite d'être à taille humaine. Non pas que cette ville échappe aux habituels problèmes urbains: il y a le quartier défavorisé où l'on rencontre les traditionnelles barres HLM, avec son lot de misère, de chômage et de trafic, et sa population très cosmopolite (Maghrébins, Subsahariens, Turcs et plus récemment des Tchétchènes et des Kosovars). Malgré tout, ce n'est pas la Seine-Saint-Denis, la vie est dans l'ensemble agréable et l'ordre public règne de manière à peu près satisfaisante.

 

C'est un collège tranquille. Ou plutôt c'était un collège tranquille. Situé non loin du centre-ville, cet établissement ne recrute pas dans le quartier « difficile » susdit qui possède son propre collège classé ZEP (« Zone d'Éducation Prioritaire » pour ceux qui ignoreraient le jargon euphémique de l'Éducation Nationale). Le collège tranquille avait un bon recrutement jusqu'à ces dernières années: des enfants des classes moyennes et moyennes supérieures du centre-ville ou de la banlieue pavillonnaire. Quelques enfants de l'immigration, mais dans des proportions qui permettaient l'intégration. Il faisait partie de ces quelques bahuts un peu huppés qui permettent au public, ici et là, de rivaliser avec les établissements privés, dont, soit dit en passant, la situation n'est pas toujours mirobolante. Les professeurs avaient plaisir à y travailler. Mais la situation a changé. Le maire a fait détruire les barres HLM du quartier « difficile », ce qui est en soi une bonne initiative car il est nécessaire de réhabiliter les quartiers défavorisés afin de proposer des logements décents et un meilleur cadre de vie aux populations modestes. Seulement voilà: une partie de la population du quartier défavorisé se trouve relogée dans la zone de recrutement du collège tranquille.

 

La population du collège commence alors à changer: plus d'élèves issus des « minorités visibles » et de milieux plus ou moins défavorisés. Des élèves plus durs, plus violents, plus insolents.

 

Et puis récemment, on a franchi une étape supplémentaire: Allah s'est invité au collège. Des élèves écrivent des textes où il n'est question que d'Allah. Certains ne jurent plus que par le Coran, au point de s'accrocher (restons poli) avec des professeurs. Des livres prosélytes circulent dans l'établissement au grand dam des enseignants. Via Facebook, un discours islamique radical est véhiculé auprès de certains élèves, musulmans ou non-musulmans, immigrés ou natifs. Même la police est venue s'informer. D'autres élèves, d'origine africaine, en viennent à souhaiter qu'il y ait une classe « pour les noirs ». Et je passe sur les critiques acerbes formulées à l'égard de la France par des élèves qui portent haut l'étendard de « leur » pays, Algérie ou Maroc pour les uns, Sénégal ou Turquie pour les autres. Reste à savoir pourquoi leurs familles ont quitté ces paradis bien connus...

 

Il faut compter à présent avec les « primo-arrivants ». Un « primo-arrivant », c'est un enfant immigré récemment, maîtrisant mal le français le plus souvent, et placé dans une classe de 25 élèves minimum. Les professeurs sont priés de se débrouiller, ils sont payés pour cela. Sachant que moult élèves francophones sont déjà en difficulté, que pouvons-nous faire pour les primo-arrivants, a fortiori si on en met plusieurs par classe? Rien. Et la classe achève de se babéliser, de se communautariser. Bientôt, ce n'est qu'une question de temps, les parents des classes moyennes vont commencer à retirer leurs enfants du collège pour les envoyer dans le privé. Les meilleurs élèves partiront. Il est assez peu agréable de se faire traiter de « sale intello », voire de « sale Français ».

 

Je voudrais que les politiques, les penseurs, les intellectuels, tous ceux qui nous parlent de « mixité », de « diversité » et de « multiculturalisme », j'aimerais que tous ceux-là viennent voir concrètement comment se gère leur société idéale, alors même qu'on donne pour consigne aux rectorats de « chercher de nouvelles pistes d'économie ». Comme cet acteur qui déclarait il y a quelques années être fier « qu'on parle 40 langues dans certains quartiers en France, parce que c'est une richesse ». Venez donc mesurer sur place la richesse, cher monsieur. La mixité est un mythe. Jamais on ne pourra empêcher les parents sensés de fuir les collèges réputés « difficiles », où, comme par hasard, la proportion d'élèves immigrés ou issus de l'immigration est importante. Les bobos bien-pensants et les antiracistes fanatiques peuvent bien continuer à dire que « la plupart des musulmans sont parfaitement intégrés », que « l'islam n'est pas un problème » et que « l'immigration est une richesse », leurs discours tournent à vide. La réalité infirme leurs fantasmes. L'islam est un problème. Et le sera de plus en plus. Quand vous entendez en 6ème un élève dire « j'aime pas les juifs » ou « je vais tuer tous les Israéliens » lorsqu'on aborde le chapitre sur le judaïsme, reconnaissons qu'il y a de quoi s'inquiéter. Et quand il n'y en a qu'un, c'est moindre mal! Mais je n'ose imaginer ce qui se passe dans une classe où la moitié des élèves ont ce type de réaction... Le poison de la question israélo-palestinienne a déjà pris une ampleur dangereuse. Elle conforte des identités communautaires, ces dernières souvent agressives, intolérantes et francophobes comme je ne cesse de le répéter. Mais on me rétorquera bien sûr que tout ce que je dis là est pur mensonge. Évidemment, je roule pour le FN, pour Le Pen, je suis d'extrême droite, que dis-je, un vrai fasciste.

 

Et pourtant tout ce que j'ai décrit ci-dessus est la pure vérité, soit qu'on me l'ait rapporté, soit que j'en ais été personnellement le témoin.

 

Ce qui se passe dans ce collège d'une ville de province tranquille, quelque part en France, s'est déjà produit, est en train de se produire et se produira un peu partout sur le territoire national si nous ne réagissons pas. J'appelle mes compatriotes à ouvrir les yeux. Les émeutes de 2005 peuvent se reproduire. D'ailleurs, leur genèse est à chercher (en partie) dans ces tensions qui se développent au collège. C'est dans l'enceinte de nos établissements que grandit la haine envers la France, la République et la « société ». Pourquoi? Parce que, lorsqu'une classe compte trois ou quatre élèves issus de l'immigration, il est possible de les intégrer. Lorsqu'une classe est composée aux trois quarts d'élèves étrangers ou d'origine étrangère, ce n'est plus possible. Comment ces jeunes deviendraient-ils français? Ils ne côtoient pratiquement personne de culture française, dans leur quartier ou dans leur collège, hormis ces profs qui incarnent pour eux une autorité insupportable. Pourtant, la République, précisément par le biais de l'école, tend une main à ces jeunes. Et comment répondent-ils? Par les insolences, les insultes voire la violence. Et après tout cela, la « société française » (c'est-à-dire les « blancs » en fait) et l'État devraient demander pardon et faire une place à ces populations, à entendre certaines associations et pseudo-humanistes gauchisants. On croit rêver.

 

Quelle solution concrète? Je n'en sais rien. Mais nous devons y réfléchir. Vite. Il s'agit de notre avenir, de celui de notre pays, de la France de demain. Serons-nous un jour dans une situation identique à celle de l'Afrique du Sud post-apartheid? Derrière l'image idyllique que veut nous imposer le faste bling-bling de la coupe du monde de football se cache une réalité moins reluisante: des centaines de milliers de blancs ont déjà fui le pays; parmi ceux qui sont restés, les plus riches vivent dans des maisons fortifiées hallucinantes avec fil de fer barbelés, électrifiés, caméras, sans compter le pistolet, les fusils à pompe, les chiens de combat et la matraque électrique (!); une partie des blancs est plongée dans la misère au nom de la « préférence raciale » (pardon, « discrimination positive ») en faveur des noirs, procédé qui d'ailleurs ne résout pas la misère de la majorité des noirs, preuve que la discrimination positive ne pacifie pas une société; des fermiers afrikaners (présents depuis près de 400 ans, ce ne sont pas des colons récemment installés) sont régulièrement assassinés, entraînant un regain de racisme de leur communauté à l'égard des noirs. Et je ne parle pas de la xénophobie meurtrière des Sud-africains (noirs) envers les immigrés zimbabwéens (noirs aussi!). Est-ce une France comme cela que nous voulons? En tout cas, j'ai parfois l'impression que c'est une société de ce type qui se prépare.

 

Dans un collège tranquille, quelque part en France...



13/06/2010
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