Nationaliste Social et Ethniciste

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"Black Lives Matter": la guerre est déclarée

J'avais mis ce blog entre parenthèses ces dernières années, lassé par un combat devenu vain et pour tout dire déprimant. Quand on a voté pendant quinze ans pour essayer désespérément d'empêcher l'avènement d'un monde qui finalement est advenu, il arrive un moment où il faut bien admettre qu'on est vaincu. Mais les derniers événements qui, ne nous voilons pas la face, ne sont que la conséquence logique de la rhétorique "diversitaire" et "anti-raciste" inoculée par les bienpensants depuis de longues années, m'obligent à sortir du silence. On ne parle plus là d'orientation politique, ou des questions d'immigration ou d'islam. Non, ce qui est en question c'est l'existence même d'une culture, d'une identité, d'une histoire, voire l'existence biologique d'un groupe ethnique, celui des Français blancs, "de souche" ou assimilés, de culture chrétienne. Les racailles qui s'insurgent contre "l'ordre blanc" n'entendent pas seulement renverser l'ordre mais aussi se débarrasser des blancs. Quand on s'en prend aux statues du général Faidherbe ou du contrôleur des finances Colbert, c'est notre civilisation qu'on attaque. Et quand on est attaqué, il faut se défendre.

 

D'abord, dressons brièvement le tableau de la situation, ou pour être précis du champ de ruines au milieu duquel, hagards, nous nous trouvons. Jusqu'à une époque récente, il était communément admis que la démarche scientifique moderne, mise au point en Occident, mais héritière des connaissances accumulées par les Grecs de l'Antiquité, les Arabes et les Perses musulmans du Moyen Âge (et par leur intermédiaire du savoir des Indiens voire des Chinois), avait une valeur universelle. Eh bien, on nous a trompés: ce que l'on a longtemps appelé "la Science", qui a nourri et inspiré tant d'auteurs, de Jules Verne friand des avancées de son temps, à Emile Zola qui prétendait livrer dans son oeuvre magistrale une véritable étude scientifique de la société française du XIX° à travers la fresque familiale des Rougon-Macquart, cette science n'est en réalité que du "savoir blanc". Il faut comprendre par là que notre science ne prétend pas expliquer le monde de manière objective, non, notre science se contente de lire et d'interpréter le monde à l'aune de la culture "blanche", une culture dominatrice, oppressive, patriarcale, raciste et homophobe comme chacun sait. Quand je pense que je me fatiguais à expliquer à mes élèves la différence entre science et croyance, pauvre naïf que j'étais, sans comprendre que ce que l'on nomme pompeusement "la science" n'est rien d'autre qu'une croyance de l'homme blanc occidental, ce mécréant, et même une croyance en sa propre supériorité. Comprenons bien ce que cela implique: la théorie de la relativité ou la cladistique n'ont au fond pas plus de valeur, intellectuellement parlant, que la science d'un sachem sioux ou les connaissances d'un marabout africain. Un mauvais esprit pourrait faire remarquer qu'aucun sachem, aucun marabout n'a jamais mis au point une centrale nucléaire, une fusée ou un traitement efficace contre le cancer mais bon, on attribuera cela au "réflexe colonial" d'une société pétrie de suprémacisme blanc. Tout ça pour dire que la science ne serait finalement qu'un discours raciste sur le monde. Et comme le racisme, c'est mal, cette science est évidemment perverse et mensongère. Il est intéressant d'ailleurs de noter que cette science qui a proclamé (un peu hâtivement selon moi) l'inexistence des races est aujourd'hui taxée de racisme. C'est d'ailleurs un point intéressant qu'il faut bien que les blancs comprennent: quoi qu'un blanc fasse, quoi qu'un blanc dise, il sera toujours soupçonné de racisme, même si c'est un racisme involontaire, lié à l' "inconscient colonial et négrier" que tout Européen porte dans ses gènes je suppose. Aujourd'hui, vous trouvez des collectifs qui, aux Antilles, s'en prennent à Victor Schoelcher, le père de l'abolition de la l'esclavage de 1848, accusé d'avoir usurpé sa notoriété en récupérant le combat des esclaves noirs pour la liberté. Son crime? Schoelcher était blanc...

 

Pas plus tard qu'avant-hier, je feuilletais un livre dont le titre m'échappe, rédigé par une historienne "officielle", qui entendait montrer comment l'esclavage et la colonisation sont à l'origine de l' "ordre racial" qui prévaut aujourd'hui et qui maintient les pauvres populations noires dans la misère et la servitude. Moi qui pensais naïvement que l'esclavage existait en Afrique noire bien avant le début du commerce triangulaire, moi qui croyais que pendant tout le Moyen Âge et jusqu'à la fin du XIX° siècle, les Arabes musulmans avaient pratiqué la traite négrière à grande échelle, depuis les côtes d'Afrique de l'est jusqu'aux routes transsahariennes, moi qui imaginais l'esclavage courant dans le monde indien, en Asie centrale et en Extrême-Orient, je me trompais lourdement. J'avais même cru, pour dire l'étendue de mon aveuglement, que l'Europe de l'est avait fourni au Moyen Âge d'importants contingents d'esclaves au monde musulman (le mot "sclavinie" n'a-t-il pas donné "esclave"? Il signifie "Slave" qui vraisemblablement a donné "slave" en anglais), et qu'à Alger les pirates barbaresques avaient longtemps prospéré en vendant des esclaves blancs. Apparemment, tout cela est faux. On ne sait pas pourquoi, seul l'esclavage pratiqué par l'homme blanc occidental a donné naissance à un "ordre racial". Les Arabes n'ont ni mépris, ni condescendance pour les Subsahariens, c'est bien connu. Quant à la colonisation, il est de notoriété publique que les Arabes n'ont pas colonisé l'Egypte ou le Maghreb, et que les Turcs n'ont pas colonisé la Grèce ou la Bulgarie. Encore une fois, la colonisation avec son lot de conquêtes, d'exactions, de massacres, de vexations et de brimades est consubstantielle à l'homme blanc occidental. Lorsque la racaille des banlieues caillasse les policiers ou les pompiers, il faut la comprendre, il faut être indulgent: ces gens doivent laver cinq cents ans d'humiliation.

 

Pour comprendre comment fonctionne notre société devenue une machine à victimisation, il suffit d'allumer la radio France Culture, qui est à la culture ce qu'Aya Nakamura est à la chanson: le lundi, on pleure sur le réchauffement climatique, la catastrophe inéluctable qui va balayer l'humanité alors même que celle-ci s'enfonce dans le déni; le mardi, on verse une larme pour les noirs victimes de violence policière à Minneapolis ou en Seine-Saint-Denis (mais jamais à Port-au-Prince, à Kinshasa ou à Bamako, parce que là bas, si la police tire à balle réelle et fait un carton, ce n'est pas du racisme, donc ce n'est pas très grave); le mercredi, on sanglote en évoquant la dernière vidéo de L214 sur les pauvres animaux qui souffrent dans les abattoirs; le jeudi, on parle avec des trémolos dans la voix des violences faites aux femmes; le vendredi, jour de la prière, on ne manquera pas de plaindre les pauvres musulmans victimes de discriminations, dont les droits sont odieusement bafoués et les mosquées trop étroites (on ne parlera pas, bien entendu, du sort idyllique des chrétiens et autres minorités religieuses en terre d'islam); le samedi, on exprime une pensée émue pour les LGBTQRSTUVWXYZ victimes de discriminations, violences, etc. Le dimanche, après avoir tant pleuré sur le sort peu enviable du climat, des noirs, des musulmans, des femmes, des homosexuels, bi-, trans-, des poulets, des veaux, des cochons, pardon d'en oublier, on sera saisi d'une juste colère. Comment de telles injustices sont-elles possibles dans notre monde civilisé? Ne fera-t-on rien, oh là là, oh là là? Qui est l'odieux coupable, qui est l'infâme bourreau qui se refuse obstinément à aimer le reste de la Création? Eh bien, il y a un relatif consensus pour dire que cet être maléfique, ce coquin malfaisant, ce monstre d'orgueil, c'est l'homme blanc occidental, spéciste, carniste, cisgenre hétéronormé, de confession chrétienne (en France plutôt catholique, car le protestant a été victime de la Saint-Barthélémy, il est donc absous). 

 

Cette criminalisation systématique de l'homme blanc occidental etc etc nous vient tout droit des Etats-Unis. Plus précisément des universités nord-américaines. Il faut savoir qu'à l'origine, une université est un établissement qui permet de faire des études, d'accéder à la connaissance dans un certain nombre de domaines. Il existe sans doute des établissements de ce type aux Etats-Unis, mais là-bas beaucoup d'universités ont pour objectif essentiel le lavage de cerveau et le formatage à la bienpensance. Là-bas, les enseignants blancs doivent demander pardon d'être blancs, les hommes doivent s'excuser d'être des hommes, les hétéros d'être hétéros et ainsi de suite (1). Le racisme est une notion qui ne se discute pas: il est partout présent, dans l'air qu'on respire, dans l'eau qu'on boit, dans le moindre geste, le moindre regard, la moindre attitude à l'égard d'un "racisé" (c'est le terme pour désigner les gens à la peau foncée). Vous montrez du doigt un noir? Racisme! Vous froncez les sourcils en regardant un noir? Racisme! Vous niez être raciste? Racisme! C'est la théorie du racisme systémique, un racisme inodore, incolore (si j'ose dire), involontaire et quasiment invisible... sauf bien sûr aux yeux avertis des "initiés" qui seuls ont le pouvoir presque surnaturel de débusquer et de révéler la matrice raciste présente dans la banalité du quotidien (2). Cette conception du monde fait peser sur les épaules de l'homme blanc occidental tous les maux de la Terre, des inégalités sociales aux génocides (y compris ceux qui se passent ailleurs: on sait aujourd'hui que si les Hutu ont exterminé les Tutsi, c'est la faute des blancs), en passant naturellement par la catastrophe climatique (car qui a fait entrer l'humanité dans l'ère industrielle? Qui a inventé la machine à vapeur, le moteur à explosion, les centrales électriques? Eh oui, ce satané homme blanc occidental...).

 

Seulement, il y a un problème: cet homme blanc occidental, spéciste, carniste, cisgenre hétéronormé, de confession catholique, a un visage, et même plusieurs. Le mien entre autres. Et l'homme blanc occidental etc etc que je suis commence à être fatigué d'être en permanence montré du doigt, livré à la vindicte des minorités, jeté en pâture à l'opinion par les bienpensants. L'homme blanc occidental etc etc est un bouc émissaire commode: il ne peut pas se défendre, puisqu'en se défendant, il donnera des preuves de son racisme (c'est la "fragilité blanche"). De plus, dans le nouveau paradigme, le blanc est par définition détenteur d'un privilège, donc en tant que privilégié, votre parole est automatiquement dévalorisée. Car il faut être noir pour parler des noirs, il faut être une femme pour parler des femmes, il faut être homo pour parler des homos... L214 et consorts devraient d'ailleurs y réfléchir: de quel droit des humains prétendent-ils parler de la souffrance animale à la place des animaux? Quel végan, quel antispéciste, a vécu ce qu'un animal subit dans un abattoir? Aucun. Si L214 était réellement antispéciste, leur comité directeur devrait comprendre des représentants des espèces animales. Seulement voilà, L214 est une association qui, derrière les apparences d'une charité paternaliste, perpétue en réalité la domination humaine. Quand les membres de L214 donneront leurs propres enfants à manger aux loups et aux lions, afin d'endurer dans leur chair ce que ressent la vache séparée de son veau, là on pourra les considérer comme véritablement antispécistes. Au fond, l'homme blanc occidental a commis une erreur: il a théorisé l'universalisme. Or cet universalisme, les autres races humaines n'en veulent point. Pas plus les Arabes que les Subsahariens, les Indiens ou les Chinois (lesquels, pour donner un exemple, refusent catégoriquement la thèse dominante qui fait de l'Afrique le berceau de l'homo sapiens. Les Hans originaires d'Afrique? Inacceptable). Alors il est inutile de proposer à boire aux ânes qui n'ont pas soif.

 

A qui profite le crime? Aux minorités opprimées, bien sûr, qui voient là l'occasion de prendre une revanche sans avoir à se regarder dans la glace et à questionner leurs propres insuffisances. Faire une loi pour criminaliser la traite négrière "à partir du XV° siècle", ça ne coûte pas cher. Mais il y a aussi beaucoup de blancs qui surfent sur la vague, soit qu'ils appartiennent à une minorité (les homos, les trans-, les végans) et qu'ils croient naïvement à cette farce qu'est la "convergence des luttes", soit que, plus cyniquement, ils espèrent sauver provisoirement leur confort petit-bourgeois en faisant publiquement acte de contrition, comme jadis au Moyen Âge les nobles accomplissaient de spectaculaires pénitences qui ne les empêchaient pas de conserver leur pouvoir et leur richesse. Sans parler bien sûr des suivistes qui, par conformisme ou sous la pression de leur milieu familial ou professionnel, préfèrent adhérer à cette culture de l'excuse. J'au vu, de mes yeux vu, quelqu'un s'excuser d'aimer la viande devant une personne végétarienne. Accorder la supériorité morale à l'autre, c'est l'autoriser à vous juger sans pouvoir vous défendre. Si on postule que tous les blancs sont racistes, même sans s'en rendre compte, alors on s'interdit de contredire et de combattre les identitaires noirs (et je devrais écrire "suprémacistes noirs"). On crée également une justification commode pour les trafics illégaux qui gangrènent les cités de France et de Navarre.

 

Alors que faire? Malheureusement, il n'y a pas grand-chose à faire pour le moment. Les résultats des dernières municipales sont sans appel: les écolo-diversitaires deviennent de plus en plus hégémoniques dans les grandes villes, or ces dernières structurent et dominent le territoire dans une société urbanisée, où mondialisation rime avec métropolisation. La nouvelle religion millénariste, antiraciste, antispéciste gagne du terrain. La raison a déserté le débat politique. Personnellement, depuis 2017, je me refuse à voter, ça ne sert à rien. La résistance (terme un peu excessif, j'en suis conscient et je ne me prends pas pour Jean Moulin, mais je n'en ai pas trouvé d'autres) ne peut qu'être souterraine, silencieuse, presque invisible. Il faut refuser la repentance, botter en touche quand on vous somme de faire acte d'allégeance à la religion écolo-diversitaire. Il faut, dans l'intimité du foyer ou en petit comité, continuer à célébrer notre héritage, notre grande culture gréco-latine, notre glorieuse histoire nationale, nos hommes illustres, y compris Colbert, le modèle des grands commis de l'Etat. Il faut maintenir contre vents et marées notre attachement à l'Eglise catholique, apostolique et romaine. La fierté de l'homme blanc est proscrite dans l'espace public, mais rien ni personne ne peut nous empêcher de la cultiver dans notre coeur. Tout ce que je viens d'évoquer, tâchons de le transmettre à nos enfants, ce qui signifie, je le dis très clairement, aller à l'encontre du discours de l'école en France (je suis enseignant, je connais l'opinion dominante parmi les collègues ainsi que les instructions officielles). C'est triste d'en arriver là, mais il faut enseigner à nos enfants à taire l'amour de la France, puisque l'attachement à la patrie, à la nation, aux héros du passé est devenue une hérésie. Il faut refuser la société multiculturelle en réduisant au strict minimum nos contacts avec les membres des minorités ethniques, en rejetant fermement le métissage qui vise en réalité à fondre l'homme blanc dans lesdites minorités. Bien sûr, je n'incite personne à violer la loi en pratiquant ouvertement la discrimination ou l'injure à caractère racial. Chacun doit se préserver, autant que faire se peut. Mais il faut se souvenir que le noir, l'Arabe, le musulman, et peut-être plus encore le "collabo" blanc antiraciste est un ennemi qui nous hait, qui veut nous annihiler, et il est nécessaire de l'identifier comme tel. Je sais qu'il est de bon ton de proclamer "vous n'aurez pas ma haine!", mais je pense au contraire qu'il faut apprendre à haïr ses ennemis. Quant aux valeurs de la République, on est bien obligé de constater qu'elles sont convoquées uniquement pour justifier le Grand Remplacement, et pour faire observer que l'homme blanc les a de tous temps violées allègrement. L'Etat est à présent clairement contre nous, indépendamment du fait que certains fonctionnaires (dans la police notamment) partagent nos craintes. Une grande partie des élites et des médias sont contre nous. Je ne le dis pas pour me lamenter, c'est juste un constat. A la périphérie de cette société qui le rejette et le maudit, l'homme blanc occidental doit désormais survivre dans le silence et la pénombre. Des jours meilleurs viendront. Un peu partout en France, j'en suis sûr, des hommes blancs attachés à la France, à leurs racines, souffrent en silence. Pour le moment, nous sommes isolés, seuls, sans arme. Mais un jour viendra, peut-être, où nous ne serons plus isolés. Un jour viendra où nous aurons des armes. Et ce jour-là, nous sortirons des ténèbres pour régler les vieux différends, pour vider les antiques querelles, pour solder tous les contentieux. Et alors, les "racisés" et leurs supplétifs antiracistes mesureront la colère et le ressentiment de l'homme blanc occidental sur lequel ils vomissent aujourd'hui.  

 

(1) Vous ne me croyez pas? Vous pensez que j'exagère, n'est-ce pas? Eh bien je vous invite à découvrir sur cette vidéo les événements survenus dans l'université (publique) d'Evergreen, dans l'état de Washington.

 

(2) Parmi ces initiés, on peut citer Robin DiAngelo, sociologue américaine spécialiste de la "blanchité" (whiteness studies dans la langue de... Non, Shakespeare ne mérite pas d'être sali par cette ignominie). Mais la stupidité voyage aussi bien que le coronavirus, et les délires sur le "racisme systémique" commencent à arriver chez nous. On peut citer Mme Maboula Soumahoro qui sévit à l'université de Tours et qui expliquait par exemple sur France Culture que lorsque des groupes d'identitaires noirs comme la BAN (Brigade Anti-Négrophobie) empêchent la représentation des Suppliantes d'Eschyle au motif qu'on a demandé aux comédiennes jouant les Danaïdes de se foncer la peau (elles viennent d'Egypte), ce n'est pas de la censure. La censure vient forcément de l'Etat (aux mains des blancs bien sûr) alors qu'une minorité opprimée qui prive des gens de leur liberté d'expression, c'est... Eh bien on ne sait pas ce que c'est mais on sait que ce n'est pas de la censure. Sans commentaire. On peut encore citer François Durpaire, un homme qui passe la moitié de son temps à pleurer que Dieu l'ait fait blanc et l'autre moitié à tenter d'écrire une "contre-histoire de France" faisant la part belle à quelques obscurs "racisés", quand il ne scénarise pas des BD fantasmagoriques sur une hypothétique arrivée de Marine Le Pen au pouvoir. Ne riez pas: ces gens-là sont universitaires, ils sont payés avec nos impôts pour cracher sur les blancs et déconstruire la France, ils ont des réseaux et les médias leur déroulent le tapis rouge. 



01/07/2020
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