Nationaliste Social et Ethniciste

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A quoi ressemblera la France islamisée?

Oui, je sais, on va encore dire que je fais une fixation sur l'islam, que ça vire à l'obsession, que je suis un islamophobe compulsif. Tant pis, j'assume. Mon objectif est d'essayer de convaincre mes lecteurs, surtout ceux qui sont dubitatifs, que l'islam représente véritablement un danger, et que la présence des musulmans menace la cohésion nationale. Je voudrais commenter ici un article paru récemment sur le site Les Echos.fr et intitulé « Université : les ratés de la laïcité ». J'invite d'abord mes lecteurs à lire l'intégralité de cet article [1]. Les Echos, ce n'est ni Minute ni Rivarol, et ce n'est pas non plus l'organe officiel du Front National. Qu'on ne m'accuse pas de relayer la propagande d'extrême droite. Cet article est très intéressant parce qu'il montre bien où on est arrivé, à force de lâcheté, de compromission et de pusillanimité. Cet article prouve que l'islamisation est déjà bien avancée sur certaines parties de notre territoire. Et, à mon avis, cet article est à certains égards prémonitoire. Ce qui se passe à Lille ou en Seine-Saint-Denis risque fort de se produire un peu partout en France (et d'ailleurs, des incidents sont déjà survenus dans le sud de la France si j'ai bonne mémoire). Cet article témoigne crûment de ce qu'est en train de devenir la France. Ceux qui pensent que les musulmans sont des Français comme les autres, qu'avec un peu d'effort, l'assimilation va se produire, voire qu'elle est en train de se réaliser, ceux qui croient que l'islam ne représente aucun danger pour la laïcité et notre identité, je les invite à lire attentivement cet article et à le méditer. Parce que la France qu'ils appellent de leurs vœux ressemblera à ça.

 

Tout commence dans une École Supérieure du Professorat et de l'Education (ESPE, nouveau nom des IUFM) séquano-dionysienne. Quelques formateurs sont alertés par les propos et l'attitude d'enseignants stagiaires. L'un d'eux par exemple ne comprend pas qu'on puisse mettre en doute la rencontre du prophète Mahomet avec l'Ange Gabriel, tandis qu'un autre « ne se sent » pas d'apprendre à ses élèves « la différence entre croyance et savoir ». Une première chose m'interpelle : qui sont les incompétents, j'ai presque envie de dire les criminels, qui ont permis à ces tristes sires de devenir stagiaires dans l'enseignement public ? Ces gens mériteraient d'être virés pour faute professionnelle. Ce type d'individus ne devrait pas se retrouver stagiaire.

Je cite l'article : « ils [les formateurs] ont tout mis bout à bout : la contestation véhémente d’un cours sur les Lumières, les refus récurrents de débattre lorsque la foi est en jeu, l’augmentation du nombre de stagiaires voilées de la tête aux pieds, et chez tous, croyants ou pas, un grand flou sur la signification de la laïcité… ». Cela montre au passage l'efficacité du discours scolaire sur la laïcité en primaire et dans le secondaire.

Oui, vous ne rêvez pas : rejet des Lumières, refus de faire un examen critique de la religion, jeunes femmes intégralement voilées à la saoudienne... parmi des stagiaires de l’Éducation Nationale, de futurs enseignants ! Avec de tels professeurs, on peut compter sur l'école républicaine pour former des citoyens éclairés ! Au rythme où vont les choses, l'enseignement catholique pourrait bien devenir un bastion du progressisme... Il faut le souligner : ce qu'écrit cette journaliste, c'est que de futurs enseignants de la République rejettent purement et simplement les principes qui fondent la science moderne et les valeurs de notre culture nationale comme la liberté. Après cela, j'aimerais qu'on vienne m'expliquer sans rire que la menace islamique en France est un pur fantasme.

 

Face à cette situation préoccupante, les formateurs décident de réagir... Mais les pauvres avaient oublié la devise (implicite) de notre vénérable institution : « de vagues tu ne feras point ». Je n'entre pas dans le détail mais il a fallu pas moins d'un an et demi pour obtenir l'affichage de la Charte de la laïcité à l'école, texte officiel du Ministère de l’Éducation Nationale. Cela en dit long, très long, sur les convictions et l'attachement « aux valeurs » des dirigeants de cette ESPE. Au lieu de de jouer le fier-à-bras à l'Assemblée Nationale, où il n'a que les mots « nos valeurs » aux lèvres, le matador qui nous tient lieu de Premier ministre devrait peut-être tancer vertement une partie de l'administration de l’Éducation Nationale, pour qu'elle applique avec un peu plus de fermeté et de célérité « nos valeurs ». Mais bon, la mollesse et la couardise inhérentes aux hiérarques de l'EN, on connaît. Ce n'est rien à côté de l'hostilité qu'ont déclenché les formateurs consciencieux dans les rangs des... syndicats enseignants. Je dois d'ailleurs faire amende honorable, car je peste sans cesse contre les pauvres musulmans, mais il y a en réalité presque pire qu'eux en terme de menace sur l'enseignement public : les syndicats enseignants, du moins la majorité d'entre eux, qui sont des nids de gauchistes vomissant la France et la nation. Défendre la laïcité, l'héritage des Lumières donc l'usage de la raison, exiger des fonctionnaires stagiaires qu'ils respectent l'obligation de neutralité, ce serait « faire le jeu de l'extrême droite » selon la CGT, tandis que cela passerait pour une attitude « néocolonialiste » et « islamophobe » pour SUD-Education (un syndicat qui croit encore, comme je l'ai lu dans un de leurs prospectus, que Clément Méric est mort victime du fascisme). Ça y est ! Le mot est lâché : « islamophobe » ! « Raciste » et « fasciste » ne sont pas loin. On le pressentait depuis quelques temps, mais maintenant, c'est quasiment officiel : pour une bonne partie de la gauche, lutter contre les empiétements croissants de l'islam, c'est « faire le jeu de l'extrême droite », vous avez bien lu. Françaises, Français, tirez-en la conclusion qui s'impose : pour ne pas faire le jeu de l'extrême droite, convertissez-vous tout de suite à l'islam, la CGT et SUD vous y invitent. Franchement, avec de tels défenseurs, la République a-t-elle vraiment besoin d'ennemis ? Quant au SNES-sup, il a copieusement insulté l'une des formatrices via la liste de diffusion académique. Pour couronner le tout, une pétition a été lancée contre l'action de ces courageux formateurs, signée, devinez par qui, mais par l'inénarrable Jean Baubérot, ami de Tariq Ramadan, spécialiste et défenseur de l'islamis..., pardon, de la « laïcité à la française ». On va encore dire que je suis un extrémiste et que je tiens des propos radicaux, mais j'ose l'affirmer : ces syndicalistes, ces universitaires sont coupables de trahison. Et j'espère de tout cœur qu'un jour ils rendront des comptes pour leurs crimes contre la République.

 

A côté de ce cas précis, on constate les progrès de l'islam dans les universités de manière générale (comme partout ailleurs). Il est vrai que le voile n'y est pas interdit et que la neutralité ne s'impose qu'aux personnels. Les présidents d'université sont globalement hostiles à une interdiction du voile, arguant que l'université est « ouverte ». Sous-entendu, sans doute, que l'enseignement secondaire est « fermé »... Le professeur de collège que je suis appréciera. A force d'être « ouverte », l'université française est surtout en train d'introduire le renard dans le poulailler. L'« ouverture » à l'obscurantisme et à l'intégrisme, ça veut dire quoi exactement ? Laisser des gens qui rejettent tout ce qui fait la culture française (que devraient incarner nos universités) prendre possession de l'espace, « marquer » le territoire ? Voilà à quoi nous mène une tolérance absolue au point d'en être irrationnelle. Bien sûr, la société doit tolérer les intolérants, parce que nous sommes tous intolérants à notre manière... mais jusqu'à un certain point. On empêche les racistes de s'exprimer publiquement, on peut bien interdire aux musulmans intégristes d'étaler leur religion dans nos universités, voire dans nos rues. D'autant que, ces temps-ci, l'islamisme tue bien davantage que le racisme. Derrière les salles de prière « tolérées » (parfois en violation flagrante du règlement), il y a la question du « prosélytisme larvé » comme le reconnaît un universitaire. Pour minimiser le problème, certains affirment qu' « il n'y a pas d'étude sur l'ampleur du phénomène ». Nous prend-on pour des imbéciles ? Il suffit de se promener dans n'importe quelle ville de France pour constater que l'islam est de plus en plus voyant et s'affirme de manière ostensible. Toujours pour « marquer » le territoire, pour provoquer, pour montrer que la France s'islamise. Vous ne me croyez pas, hein ? Vous pensez que ces braves gens vivent leur religion paisiblement, sans penser à mal ? Université de Lille-I, 2013 : trois thésardes en informatique ont essayé de faire cours en étant voilées. A force d'être tolérant avec les étudiants, des enseignants (ou assimilés) vont être tentés de s'engouffrer dans la brèche. On voit bien qu'il y a une stratégie : la pression, la tension permanente, la tentative de franchir les limites, de « tester » sans cesse l'institution pour essayer d'obtenir à l'usure des concessions, les unes après les autres. Et pour ne pas « faire le jeu de l'extrême droite », certains caciques de l'université sont prêts à aller très loin dans la trahison, comme Jean-Loup Salzmann, président de Paris-XIII et de la Conférence des Présidents d'Université (CPU), qui n'a fourni aucun soutien au directeur de l'IUT de Saint-Denis, pourtant sous sa tutelle, lorsque ce dernier s'est efforcé de rétablir un semblant de fonctionnement républicain dans son établissement, aux prix de menaces [2].

 

Lorsque je lis qu'à Lille-III, « l’UFR d’histoire était à la peine avec la préparation de l’agrégation portant sur le « gouverner en Islam entre le X°et le XV° siècle ». », en tant qu'historien, je suis effaré, furieux et attristé. Quel est donc ce pays qu'on est en train de construire ? Un pays dans lequel on ne peut même plus étudier avec sérénité dans nos universités ? Comment en sommes-nous arrivés là ? Qui a permis à l'islam et aux musulmans d'acquérir une telle influence jusque dans les temples de la connaissance ? Une fois de plus, on constate qu'il est bien difficile pour les fonctionnaires désireux de « faire vivre la République » d'agir. L'institution ne les soutient pas, parce qu'elle est gangrenée par la veulerie, parce qu'elle est investie par des gens qui ont trahi leur mission et leur devoir, devoir d'enseignant, de citoyen et de Français. Quant aux musulmans, les optimistes, les islamophiles, les tenants de la France multiculturelle, les adeptes de l'intégration qui fonctionne massivement auront beau dire, ils montrent une fois de plus que la France n'a rien à attendre de bon d'eux. On détruit les sites archéologiques au nom de l'islam en Irak et en Syrie, on tient des discours créationnistes, anti-Lumières, on rejette les acquis de la science moderne ici au nom du même islam. Ceux qui croient qu'une cohabitation pacifique est possible se trompent. Les musulmans ne cesseront jamais de défier la République, d'essayer d'obtenir de nouvelles concessions. L'islam est un poison qui attaque la cohésion nationale et menace la culture en général. Un maire a récemment provoqué un tollé en se montrant favorable à l'interdiction de l'islam. Pourtant une question mérite d'être posée : la présence des musulmans est-elle compatible avec notre tradition de liberté et d'examen critique ? Tout porte à croire que non. Une France islamisée ne peut qu'être une France qui se renie, un pays de servitude, de « soumission » pour reprendre la signification en arabe du mot « islam » et le titre du dernier livre de Houellebecq. Qui veut d'une France pareille ?

 

Religio islamica delenda est

 

[1] //www.lesechos.fr/journal20150519/lec1_enquete/02173880610-laicite-a-luniversite-la-lutte-dans-les-classes-1120470.php

 

[2] Déjà évoqué dans cet article.



19/05/2015
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