Nationaliste Social et Ethniciste

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Et si les frères Kouachi avaient gagné?

Ainsi que je l'avais annoncé [1], je me suis rendu à la manifestation civique organisée dans ma ville quelques jours après le drame de Charlie Hebdo et de l'Hyper Casher. J'y suis allé sans illusion, et sans « être Charlie », dont je ne partageais ni les idées, ni forcément l'humour. J'y suis allé comme citoyen, comme Français, comme fonctionnaire aussi, solidaire des policiers tombés dans les folles tueries de ce début janvier. Je ne croyais pas, et je ne crois toujours pas à l' « unité nationale retrouvée ». Oui j'ai chanté la Marseillaise, oui j'ai vu quelques drapeaux tricolores... mais bien peu de musulmans et de jeunes issus de cette immigration qui constitue paraît-il l'avenir et le salut de la France. Pourtant, la ZUP n'était pas si loin du lieu de rassemblement dans ma ville. On me répond qu'on ne peut tout de même pas exiger des musulmans qu'ils viennent dire « je suis Charlie » après les caricatures du Prophète. Mais personne n'était obligé de brandir une pancarte « je suis Charlie ». Moi, j'étais présent à la manifestation, alors que politiquement je suis un farouche adversaire de Charlie Hebdo et qu'en tant que catholique, je ne goûte guère certaines caricatures sur l’Église catholique et ses dignitaires (comme celle intitulée Mgr Vingt-Trois a trois papas que je trouve franchement obscène). Alors, je me pose une question : comment se fait-il que l'immense majorité de nos « compatriotes » musulmans, notoirement plus tolérants et plus intelligents qu'un facho réac comme moi, aient été incapables du moindre petit geste œcuménique, si j'ose m'exprimer ainsi ? En attaquant la liberté des journalistes de Charlie Hebdo, les assassins s'en sont pris à la conception française de la liberté, et donc à la liberté de tous les Français. Mais liberté et islam ne font pas bon ménage semble-t-il. Et je persiste à croire qu'on peut très difficilement être musulman et de culture française. Évidemment, après ces tragiques événements, les pseudo-experts ont beaucoup péroré sur les ondes et les écrans, discutant des causes et des conséquences. Et de ce que j'ai entendu, plusieurs idées majeures se dégagent.

 

Le délit de blasphème rétabli de facto

Il était déjà évident qu'après le massacre de Charlie Hebdo, les dessinateurs et les humoristes y regarderaient à deux fois avant de se moquer de l'islam et de son fondateur. Qui a vraiment envie de mourir pour une caricature ? D'ailleurs, en France aujourd'hui, qui est prêt à mourir pour une idée ? Personne... à part des musulmans, justement. Mais, comme si la terreur qui s'installe n'était pas suffisante, comme si l'autocensure n'allait pas suffire, nous avons entendu la rengaine que je pressentais, celle des gens « sensés et responsables ». Beaucoup nous ont servi ce discours sitôt l'émotion retombée : « il faut respecter les gens », « critiquer la religion, c'est porter atteinte à la dignité de l'autre », « il ne faut pas jeter de l'huile sur le feu », « il faut penser aux Français de l'étranger », « il faut penser aux minorités chrétiennes en terre d'islam » (lesquelles font systématiquement les frais du moindre débordement des tenants de « la religion d'amour et de paix ») et aussi « il faut respecter les musulmans ». Ah bon ? Respecter les musulmans ? Lesquels ? Ceux qui, au Pakistan, condamnent à mort des chrétiens sur des accusations mensongères de blasphème ? Ceux qui, en Algérie, emprisonnent des chrétiens parce qu'ils transportent des bibles dans leur véhicule ? Ceux qui, au Niger, brûlent des églises ? Ceux qui, en France, ne cessent de réclamer des concessions sur la laïcité ? Aujourd'hui, en 2015, y a-t-il sur Terre une communauté plus intolérante, plus violente, plus discriminante que l'Oumma islamique ? Non. Est-ce que le roi d'Arabie Saoudite ou l'émir du Qatar mérite le moindre respect ? Non. Cette limitation de la liberté d'expression, qui paraît au premier abord pleine de bon sens, est défendue par des personnalités diverses. Par des sommités intellectuelles du Show-biz, comme les acteurs Lorant Deutsch ou Samy Naceri (qui se souvient qu'il est musulman entre deux cuites...). Mais aussi par des gens plus respectables, comme l'historien des religions Odon Vallet mettant en garde contre un « conflit opposant la France à 1,4 milliard de musulmans » et assurant « qu'on ne respecte pas toujours assez les religions en France ». Et de citer les mesures prises en faveur de l'islam par Lyautey au Maroc... comme si la situation était comparable ! Aux dernières nouvelles, les musulmans, pour la plupart d'entre eux, sont d'origine étrangère. Lyautey ménageait à juste titre la culture ancestrale des autochtones du Maroc. Quant à savoir s'il était « bon catholique » comme l'affirme Odon Vallet, de lourdes présomptions pèsent sur les pratiques amoureuses du maréchal, qui n'auraient pas été très... catholiques.

 

Dans ce contexte, je pense qu'on peut considérer que le délit de blasphème est implicitement rétabli en France : en effet, quel directeur de journal, de radio ou de chaîne télévisée, quel producteur de spectacle prendra désormais le risque de soutenir un humoriste ou un caricaturiste qui s'engagerait sur la voie du blasphème, sachant que la moindre boutade peut provoquer un carnage ? Pas grand-monde. Et l'on voit bien que les personnalités ne manqueront pas pour « appeler à la responsabilité » en invoquant le précédent tragique de Charlie Hebdo. De ce point de vue là, je pense que les frères Kouachi, mais aussi les salafistes, les wahhabites, les islamistes pakistanais, les casseurs nigériens, toute cette engeance qu'on a vu manifester de par le monde, ont marqué des points. Plus rien ne sera comme avant. L'islam fait peur depuis quelques temps déjà. La peur vient de monter d'un cran. Et notre société plonge insensiblement dans une « culture de l'offense » qui d'ailleurs va de pair avec la communautarisation croissante que l'on peut observer en France. Jusqu'à présent, la loi française ne limite guère que les offenses publiques aux personnes (injure publique, diffamation). Désormais, la peur va également restreindre les offenses à des communautés. Il était d'ailleurs déjà plus ou moins interdits de s'en prendre aux Arabes, aux noirs ou aux juifs au risque d'encourir l'accusation (souvent abusive) de racisme ou d'antisémitisme. Désormais, il ne faudra plus « offenser » les musulmans, et peut-être bientôt les chrétiens, les bouddhistes, les hindouistes, les témoins de Jéhovah, les scientologues. Pourquoi s'arrêter aux religions d'ailleurs ? Ensuite, il faudra proscrire les offenses aux Bretons, Basques, Catalans, Anglais, Belges, Allemands, mais aussi les offenses aux roux, aux chauves, aux petits, aux gros... Voilà où mène la culture de l'offense. Je pense qu'il y a beaucoup de soucis à se faire pour la liberté d'expression. D'autant que la laïcité garantit certes la liberté de culte, mais, à ma connaissance, elle n'interdit ni l'anticléricalisme, ni l'athéisme militant.

 

De plus, la notion d' « offense » est très subjective, et c'est un problème. Prenons la Une de Charlie Hebdo qui suivit la tuerie : que voit-on ? Un homme barbu, vêtu de blanc, avec un turban. Tout le monde, du dessinateur Luz aux fanatiques pakistanais manifestant leur haine à Lahore, en passant par le très démocrate président tchétchène, a décrété que cet homme était le Prophète Mahomet. Mais le nom de Mahomet n'apparaît pas sur le dessin. Quel homme de notre époque a croisé Mahomet ? Qui sait à quoi il ressemblait et comment il était habillé ? Portait-il une barbe courte ou une barbe longue ? Louchait-il ? Personne n'en sait rien. Tout le monde décide que c'est un dessin de Mahomet, mais aucun dignitaire musulman intelligent n'a fait remarquer que l'homme dessiné par Luz, en réalité, ne peut tout simplement pas être Mahomet. Ensuite, que fait ce personnage ? Il tient un écriteau, sur lequel on lit « je suis Charlie », il verse une larme, et au-dessus est écrit en grosses lettres : « tout est pardonné ». En admettant même que ce personnage représente l'islam et puisse être vaguement assimilé au Prophète Mahomet, où est l'insulte ? J'interprète ce dessin comme un appel à la réconciliation, à l'apaisement, au pardon. Ce dessin dit en substance : « il n'y a pas de haine entre nous ». On mesure là, je pense, le fossé insondable qui sépare la civilisation française du monde musulman. J'ai beau tourné la question dans tous les sens, je ne vois pas où est l'offense : le personnage dessiné ne peut pas être Mahomet, quoi qu'en dise l'auteur, et il n'y a rien dans son attitude qui me paraisse de nature à choquer les musulmans à ce point, même si je peux comprendre qu'ils trouvent le dessin laid ou de mauvais goût. Et quand bien même le personnage serait Mahomet, l'interdiction de le représenter ne s'applique après tout qu'aux musulmans. Va-t-on cesser de manger du porc ou de boire du vin parce que ces mets et boissons sont proscrits pour les musulmans ? Les musulmans de France ne se privent pas d' « offenser » nombre de Français (dont moi) en affichant ostensiblement leur religion dans l'espace public. Pour moi et pour d'autres, la neutralité religieuse dans la rue est « sacrée », car j'estime que la foi est d'abord dans le cœur des croyants, et qu'il est indécent de brandir son appartenance religieuse comme un étendard. Ces musulmans, qui sont dans l'ostentation et pour tout dire dans la provocation, ne respectent pas ce qui est « sacré » pour moi (bien qu'ils ne violent pas la loi, je le précise). Ils m'offensent. Pourquoi donc auraient-ils droit à mon respect ?

 

Les musulmans gagnants sur le long terme ?

C'est avec un amusement teinté d'amertume que j'ai écouté des « spécialistes », des « observateurs » et autres autorités morales s'inquiéter bruyamment pour les musulmans de France. Certains sont allés jusqu'à nous expliquer que les frères Kouachi et Coulibaly « n'étaient pas des musulmans et n'avaient rien à voir avec l'islam ». Tout comme les salafistes, les wahhabites, les Frères musulmans, les talibans afghans et pakistanais n'ont rien à voir avec l'islam, n'est-ce pas ? C'est fou le nombre de gens qui se réclament de l'islam et qui n'ont rien à voir avec, vous ne trouvez pas ? Moi, je ne m'inquiète pas trop pour les pauvres musulmans de France et de Navarre. Bien sûr, il y a eu des mosquées taguées et profanées, bien sûr, certaines personnes d'origine maghrébine ont vu leurs maisons couvertes d'insultes, autant de comportements stupides que je condamne. Mais enfin, il convient de relativiser cette « explosion d'islamophobie ». Combien de musulmans ont été mitraillés à la sortie de la prière du vendredi ? Combien de musulmans ont quitté précipitamment la France depuis le drame ? Aucun. Voit-on poindre à l'horizon une baisse significative de l'immigration musulmane en France dans les prochaines années ? Certainement pas. Alors qu'on ne vienne pas me dire que la France est un enfer pour les musulmans. Si ces derniers sont mal à l'aise ici, ils peuvent partir, le monde est vaste. Je pense qu'au fond, les musulmans de France peuvent remercier les frères Kouachi : non seulement les caricaturistes vont désormais hésiter à se moquer du Prophète et de l'islam, mais les musulmans vont jouer à fond la carte de la victimisation : « nous sommes discriminés », « nous sommes les mal-aimés de la République, les éternels boucs-émissaires », « on nous montre du doigt » ou encore « on nous renvoie à notre religion ». Il faut quand même dire que si l'islam passait inaperçu, ça se saurait.

 

Et je puis vous assurer qu'il va se trouver beaucoup de monde pour soutenir les « pauvres » musulmans dans leur démarche. Rien que sur France Info, j'ai entendu les poncifs habituels. Une intervenante a ainsi fait remarquer que « l'école ne devrait pas se contenter de transmettre des connaissances, mais mettre davantage en valeur ce qu'apportent les élèves ». Oui, laissons les élèves issus de cultures « différentes » construire l'école de la République, la France s'en portera mieux ! Ensuite, la même personne a expliqué que « porter le voile et manger hallal, ce n'est pas du communautarisme ». Ah bon ? Et ça commence où le communautarisme ? Il faut attendre les mariages forcés, la polygamie et l'application de la charia ? Et ce matin, un « spécialiste » déclarait sur la même antenne : « la France ne pourra pas faire l'économie de s'intéresser à l'histoire des autres, ces millions de gens qui viennent de pays étrangers avec une autre culture. Il va falloir intégrer leur histoire au roman national ». On est en pleine schizophrénie : d'un côté, on nous répète que les musulmans sont des Français à part entière, de l'autre, on nous les désigne comme étant « les autres ». Ils font partie de la nation ou pas ? Il faudrait savoir quand même... Mais surtout, ça veut dire quoi « intégrer leur histoire au roman national » ? On va faire d’Abdelkader le héros de la conquête de l'Algérie à la place de Bugeaud et du duc d'Aumale pour faire plaisir aux descendants d'Algériens ? Ou se farcir un chapitre sur les Almohades et les Almoravides pour satisfaire les descendants de Marocains ? Et pourquoi pas étudier Mehmet II et Soliman le Magnifique, histoire que les enfants de Turcs se sentent chez eux ? Non, on ne peut pas changer l'histoire de France pour faire plaisir à telle ou telle communauté. Ce que nous propose ces apprentis-sorciers, c'est d'étudier, non pas l'histoire de France, mais l'histoire des communautés en France. Ce n'est certainement pas la solution, pas plus que de faire venir les parents immigrés à l'école pour présenter leur culture (ne riez pas : ça se fait, je l'avais vu dans un reportage). Au vu de ce qui se passe, c'est bien aux immigrés de culture musulmane et à leurs descendants d'apprendre à connaître la France. Là encore, il ne faudrait pas inverser les rôles : ce sont des musulmans qui ont mitraillé des libre-penseurs, et non l'inverse. Par conséquent, je ne vois pas bien ce qu'une « plus grande connaissance de l'islam » pourrait bien nous apporter. Quand on voit la situation du Yémen, un pays où tout le monde « connaît » l'islam... J'ajoute que certains, après avoir lu le Coran, ne sont guère plus rassurés qu'avant.

 

L'école ne fera pas de miracles

Pour terminer, je souhaite exprimer le profond dégoût que m'inspire les déclarations des politiques et des soi-disant intellectuels sur l’Éducation Nationale. D'abord, je fais remarquer que les frères Kouachi avaient dépassé la trentaine et quitté l'école depuis belle lurette. Il est donc un peu facile d'incriminer l'enseignement qu'ils ont reçu (ou pas). Ensuite, contrairement à ce que j'entends à longueur de journée, nous étudions bel et bien le « fait religieux » en histoire : judaïsme et christianisme en 6ème, islam en 5ème, et j'ajoute que l'islam en début d'année est souvent privilégié par rapport aux deux autres monothéismes qui arrivent à un moment de l'année où le temps commence à être compté. Alors qu'on arrête de nous bassiner avec « le manque d'éducation au fait religieux ». De la même façon, nous travaillons régulièrement sur la laïcité, en 6ème, en 3ème et on peut même l'évoquer en 4ème. C'est au programme d’éducation civique et je l'enseigne moi-même, je suis plutôt bien placé pour en parler. Les gens qui viennent dire dans les médias que « la laïcité n'est pas enseignée » sont des imbéciles qui ne savent pas de quoi ils parlent. Il faut bien comprendre que la laïcité n'est pas une religion, et on ne va pas en parler à longueur de temps comme si on faisait du catéchisme. La laïcité doit être expliquée certes (surtout lorsqu'elle est remise en cause par des élèves), mais elle doit avant tout être appliquée. Parce que la laïcité, c'est la loi, et par conséquent son respect est une obligation. « Enseigner » la laïcité n'empêchera pas certains élèves (surtout musulmans) d'y être hostiles. Et le fait que des élèves soient hostiles à la laïcité n'empêchera pas qu'ils seront obligés de la respecter, bon gré, mal gré. La refonte de « l'éducation civique et morale » ainsi que l'enseignement des « valeurs républicaines », c'est de la poudre aux yeux. C'est inefficace, parce que l'école n'a plus aucun prestige, les enseignants ont une influence minime dans la société, et surtout cette dernière est dans un état de déliquescence qui dépasse largement la seule crise de l'institution scolaire.

 

Notre président François Hollande et notre ministre Najat Vallaud-Belkacem ont sorti les mots magiques : « restaurer l'autorité des maîtres » et « mixité ». Là encore, il ne faut pas rêver : rien ne sera fait. Nicolas Sarkozy nous avait déjà parlé de rétablir l'autorité, et sous sa présidence, les chefs d'établissement ont continué à se coucher devant les parents, sur instruction des recteurs, pour « ne pas faire de vague », le credo de notre institution. Ces effets d'annonce sont lassants. Franchement, entendre François Hollande parler de l'autorité, c'est comme écouter Cécile Duflot parler d'environnement : ce n'est tout simplement pas crédible. Quant à la mixité... Allons, qui peut croire sérieusement que les classes moyennes bon chic bon genre enverront leurs enfants dans les mêmes établissements que les immigrés communautarisés ? Qui est assez naïf pour ignorer que les stratégies d'évitement qui permettent de choisir le « bon » établissement seront utilisées comme elles l'ont toujours été ? Qui, parmi les classes moyennes blanches, est prêt à ce que son enfant soit racketté et traité de « sale intello » voire de « sale blanc » par les racailles issues de l'immigration maghrébine et subsaharienne, tout cela par amour de la République diversitaire ? Personne. Beaucoup d'immigrés extra-européens détestent et méprisent les blancs, et ils ne s'en cachent pas. Est-il étonnant dans ces conditions que les blancs, même quand ils sont humanistes et de gauche, n'aient pas très envie d'envoyer leur progéniture dans les établissements où les basanés sont majoritaires ? Par conséquent, je pense que nos dirigeants, qui portent une très lourde responsabilité dans le délitement de la société française et de la République, feraient mieux de se taire. Ils ne feront rien, parce qu'ils n'ont ni la volonté, ni le courage nécessaires pour rompre avec des décennies d'antiracisme victimaire, de repentance et de rhétorique antifrançaise.

 

Pour conclure, j'ose affirmer que les grands gagnants des massacres de janvier seront la communauté musulmane, qui va être caressée dans le sens du poil, par peur autant que par aveuglement antiraciste, et les membres les plus paranoïaques de la communauté juive qui sont confortés dans leur idée que la France est une terre antisémite. Bref, les communautarismes ont de beaux jours devant eux, dans un climat de plus en plus délétère. Vous avez dit « Unité nationale » ?

 

[1] Dans l’article précédent  



25/01/2015
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